
Jean-Paul Escalettes
Le 10 avril 1814, la bataille de Toulouse.
Les généraux, l’armement, la vie quotidienne, les lieux, etc…
150 pages illustré, 5 plans inédits
Pour comprendre la bataille du 10 avril 1814, il faut évoquer les années précédant la Guerre d’Indépendance d’Espagne et les relations franco-espagnoles, de la Révolution à l’Empire.
Après 6 ans de combats dans la péninsule ibérique, les troupes napoléoniennes se battent maintenant sur le territoire national. Le grand aigle qui dominait l’Europe vient de replier ses ailes, depuis le 6 avril 1814 mais Toulouse ne le sait pas encore. Napoléon de son côté ignore que la dernière bataille de l’Empire, qui, au regard de l’histoire, apparaît comme inutile, oppose dans la capitale du sud-ouest l’un de ses maréchaux, Soult, à celui qui deviendra son vainqueur, Wellington.
Toulouse en 1814 est une ville commerçante de 64893 habitants (chiffre de 1811). Depuis plusieurs jours des patrouilles de militaires et de la Garde Urbaine parcourent la ville afin d’assurer l’ordre public.
Le Dimanche 10 avril 1814, lorsque deux colonnes britanniques attaquent sur le Calvinet la redoute du Mas des Augustins et s’en emparent. La position des Français sur le Calvinet va devenir critique si les points d’appuis intermédiaires des maisons Cambon et Saccarin tombent. Du côté britannique la situation n’est pas favorable à des troupes épuisées. Les derniers coups de feu s’échangent au Pont des Demoiselles.
Après avoir décrit cette bataille, la dernière livrée après la fin du Premier Empire, Napoléon Ier a abdiqué le 6 avril !
L’auteur nous invite à une visite des lieux de mémoire. Toulousain, il connaît la ville ; cartographe, il nous offre des plans inédits qui aident à comprendre et à visiter, le petit précis en main comme guide. Des plans commentés, où l’auteur indique pour chaque plan, un point de vue d’où il décrit la situation en 1814.
Son texte clair rend cette visite attractive. On croit entendre au-delà du Canal du Midi, le chant lancinant des cornemuses et des fifres écossais qui donnent courage aux Highlanders, en kilt, dans la nostalgie du pays lointain.
Alors que le tir des Britanniques frappe les rangs français qui commencent à fléchir, le maréchal Soult accourt et se place à la tête du 55° de Ligne dés qu’il aperçoit le désordre. Ainsi s’écrit l’Epopée !
Toulouse, cité des comtes de Toulouse et des Violettes, frémit avec les Soldats de l’Empire.
Revivez cette bataille sous la plume de son meilleur spécialiste.
Il a consacré plus de vingt ans de recherches à cet affrontement, dépouillant les archives française, britannique, espagnole et portugaise.
Destiné aux passionnés mais aussi aux néophytes de l’Empire, l’auteur enrichi son livre de courtes notices sur les généraux, l’armement, la vie quotidienne, etc… qui facilite la lecture.
Revue de presse :
Tradition Magazine :
Cet ouvrage aborde de façon inédite la dernière bataille de la Guerre d’Indépendance d’Espagne. Une bataille moderne qui clôt sept années de guérillas, sans gloire tapageuse. 42 000 soldats français, sous les ordres de Soult occupent la ville cernée par 52 000 soldats ennemis, anglais, écossais dont 13000 espagnols. De leur position les britanniques peuvent envoyer des fusées à la Congreve sur toute la ville, une nouvelle arme redoutable pour l’époque dont la portée est supérieure au meilleur canon.
Archistra, revue d’histoire de la France méditerranéenne :
Archistra rend compte… Jean-Paul Escalettes historien-reporter de la bataille de Toulouse de 1814
Dans les jours qui précédèrent cette bataille, 65000 toulousains craignent pour leur ville. Le 10 avril, ils tremblent pour leur vie. Ils ont raison de trembler : car 42 000 soldats français occupent la ville cernée par 52 000 soldats ennemis dont 13 000 espagnols. De la ville on entend les charrois ennemis, le son aigrelet des bugles anglais et le lancinant souffle des bag pipes écossais…. Les Toulousains connaissent les atrocités commises en 1808 et 1809 aux deux sièges de Saragosse que va-t-il se passer ici ? Les espagnols assiégeants ne vont-ils pas se venger ?
Durant quinze heures, 173 canons tonnent autour de la ville Rose !
La nouvelle République des Pyrénées :
10 avril 1814. La bataille de Toulouse tient beaucoup plus de place chez les historiens anglais que chez les français. Quatre régiments seulement l’inscriront sur leurs drapeaux. Il est vrai que ce fut un combat inutile, depuis trois jours Napoléon avait abdiqué à fontainebleau. Fut ce aussi une bataille indécise ? Pour Jean-Paul Escalettes sans doute donna-t-elle à Wellington l’occasion de remporter ses premiers lauriers sur le sol français en se rendant maître de la ville. Mais Soult put sauver la plus grande partie de son armée. Ce fut en tout cas la conclusion de la guerre d’Espagne commencée officiellement le 27 juillet 1807 par l’empereur, en fait en 1793 quand le roi d’Espagne se lança contre la Convention.
Ecos de Aragôn, 2000 Un libro de Jean-Paul Escalettes :
El 28 de octubre pasado, en la Casa de Espana el Sr Jean-Paul Escalettes presento y firmo su libro « 10 avril 1814, la bataille de Toulouse ». nunierosas personas de nuestra asosiacion y de la associacion Arag6n Midi-Pyrénées essuieront presentes en esta simpâtica réunion. Sepuede encontrar este libro tan interesante en todas les librerias de la région.
Génération Stade Journal du Stade Toulousain , Philippe Rougé-Thomas face à Thierry Sanson :
Vos 3 films-culte, la musique, le bouquin :
- Cyrano de Bergerac avec Depardieu, les - le Bon la brute & le truand, Nikita, Vol au-dessus d’un nid de coucou. Don Camillo, les Tontons flingueurs.
- toutes les musiques sauf le rap. Et Le rock, en particulier les années 70, le particulièrement : Ferré, Brel, Brassens, blues.
- j’aimerais lire, mais hélas je n’en ai guère La lecture n’est pas pour le moment ma de tasse thé, toutefois, je viens commencer un ouvrage historique : « la bataille de Toulouse de 1814 »
La Gazette du Midi :
Les « Grands Historiens » ont toujours mal traité les évènements qui ont marqué la vie de notre ville. Ils ont retenu que, au fil des ans, trois batailles s’y sont déroulées. La première, en 721, permit d’arrêter l’invasion arabe en infligeant une puissante armée une défaite émouvante. Mais, malgré les efforts du regretté Sidney Forado pour démontrer l’importance décisive de ce combat, les manuels préfèrent privilégier l’escarmouche de Poitiers en 732 et magnifier le rôle de Charles Martel. La deuxième est le siège que les barons du Nord, conduits par Simon de Montfort, mettent devant la ville en 1218. Là encore, l’Histoire étant écrite par les vainqueurs, on retient surtout la mort de Simon de Montfort, tombant la tête fracassé devant la porte Montgaillard. La résistance du peuple toulousain est presque considérée comme rébellion et le comte Raimond reste « le Cathare ».
La troisième fut livrée par une troupe impériale en retraite, commandée par le maréchal Soult, le 10 avril 1814, c’est-à-dire quatre jours après l’abdication de Napoléon 1er ; comme aurait dit Zazie : « les carottes étaient cuites ! » et cette bataille n’a eu aucune influence sur le destin de notre pays. C’est sans doute pourquoi elle n’a jamais passionnée ceux qui font métier d’écrire l’Histoire. Bien pire, très récemment, dans un livre cher et précieux, elle est annoncée, en titre, comme s’étant déroulée en février ! Jean-Paul Escalettes (qui, il est vrai, n’est pas historien de métier…) est d’un tout autre avis. Pendant de très longues années, avec obstination et passion, il a réuni une documentation d’une diversité et d’une richesse étonnantes, éclairé et guidé qu’il fut par le docteur Jean Sarramon, prodigieux historien de cette fâcheuse guerre dire de l’Indépendance d’Espagne. Son mérite est d’autant plus grand que venons de le dire, ces avènements de ce début de printemps de 1814, en Champagne et aux portes de Paris pesaient d’un poids tel sur le devenir de l’Europe que tout ce qui de passait Toulouse, Lyon ou ailleurs paraît dérisoire…
Je ne sais si ce remarquable travail permettra de gommer tant d’ignorance mais la lecture de ce livre important devrait passionner ceux qui goûtent l’Histoire et ceux qui aiment Toulouse et cela devrait faire du monde ! C’est un ouvrage étonnamment documenté où les détails abondent (mais l’histoire est faite aussi de détails…) et pourtant, ce n’est pas un ouvrage savant. Je veux dire qu’il ne se complaît pas dans une évocation rigide et désincarnée des événements car l’auteur a constamment le souci de les éclairer par la réaction humaine de ceux qui les ont vécus. Je dirai même que le personnage principal de ce récit c’est Toulouse. La description de ce qui n’était autrefois qu’un grand village est lumineuse, éclairée par une série de plans que l’auteur lui-même a dressés. Toulouse, mais aussi les Toulousains, avec leurs espoirs, leurs peurs, leurs lâchetés, même car l’accueil fait l’envahisseur anglais ne les honore pas.
Fresque passionnante et tellement riche d’enseignements, cet ouvrage vient a son heure. Il montre quel enrichissement procure la passion de l’Histoire, lorsqu’elle se conjugue avec l’amour d’une ville.
EXEMPLE DE PLAN :
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Le 10 avril 1814, la bataille de Toulouse
Les généraux, l’armement, la vie quotidienne, les lieux, etc…
150 pages illustré 5 plans inédits
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