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Jean-Paul ESCALETTES. Biographie
21 mar 2012

Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Né à Toulouse en 1945, dans une famille toulousaine aux racines ariégeoises et languedociennes, il hérite de son grand-père et de son père, la passion de l’histoire.
Sa passion de l’Histoire le conduit à participer à l’aventure d’où naîtra l’association des Amis des Archives de la Haute-Garonne, dont il est président aujourd’hui.
A partir de ses recherches, il se spécialise sur la Guerre d’Indépendance d’Espagne 1807-1814 et son prolongement sur le territoire français avec des études précises sur les sièges en Espagne comme Saragosse, Monzon… et le problème du franchissement des coupures d’eau au XIXe siècle. Mais aussi l’histoire et la légende des violettes.
Depuis 1987, il collabore et publie de nombreux ouvrages historiques. Il est membre de l’Association des Toulousains de Toulouse, The International Napoleonic Society, The Peninsular War Society et du Comité d’Entente des Anciens Combattants de Saint-Jory. Il occupe le 26ième fauteuil de l’Académie du Languedoc depuis le 4 juillet 2004.

« Petit précis du 10 avril 1814, la bataille de Toulouse, les généraux, l’armement, la vie quotidienne, les lieux. ». Jean-Paul Escalettes
21 mar 2012

Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Le grand aigle qui dominait l’Europe vient de replier ses ailes, depuis le 6 avril 1814 mais Toulouse ne le sait pas encore. Napoléon de son côté ignore que la dernière bataille de l’Empire, qui, au regard de l’histoire, apparaît comme inutile, oppose dans la capitale du sud-ouest l’un de ses maréchaux, Soult, à celui qui deviendra son vainqueur, Wellington.
Dans les jours qui précèdent la bataille, 65 000 Toulousains craignent pour leur ville. Le 10 avril, ils tremblent, pour leur vie. La ville cernée a peur. Les hommes sont usés, épuisés par la longue Guerre d’Espagne qui dure depuis sept ans. Comment assurer la victoire qui devient vite hypothétique face à l’ennemi doté d’un armement puissant et qui campe très vite sur des positions stratégiques. 42 000 soldats français occupent la cité cernée par 50 000 soldats ennemis dont 13 000 espagnols. Les Toulousains connaissent les atrocités commises en 1808 et 1809 aux deux sièges de Saragosse. Les Toulousains redoutent que les Espagnols, nombreux à vivre parmi eux, ouvrent les portes de la ville à leurs compatriotes qui sont sous les ordres de Wellington. Les Espagnols vont-ils se venger ? Le 10 avril au matin, les fusées à la Congreve (du nom de l’Anglais qui les mit au point), arme terrifiante et dont la portée est supérieure au meilleur canon de l’époque, s’élancent dans le ciel de Toulouse. Quinze heures durant, 173 canons tonnent sur la Ville Rose. Dans les faubourgs du nord-est de la ville, aux Ponts Jumeaux, à Saint-Cyprien, Marengo, Périole, le long de l’ers, entre Montaudran & Croix-Daurade, les combats se multiplient. Héros d’un seul jour, Wellington, entre en vainqueur dans Toulouse… 975 hommes auront perdu la vie, dont un lieutenant-colonel anglais, Forbes, et un général de division français, Taupin, on dénombre des deux côtés plus de 6000 blessés. La municipalité de Toulouse donnera à quelques rues des noms rendant hommage à ces combats : rue 1814, du 10 avril, Taupin, avenue de la colonne (qui commémore la bataille, sur la butte de Jolimont).
Ce petit précis est augmenté notamment de descriptions des lieux toulousains qui évoquent cette bataille. L’auteur s’est particulièrement attaché à rendre vivante cette journée historique.

Tradition Magazine : “Cet ouvrage aborde de façon inédite la dernière bataille de la Guerre d’Indépendance d’Espagne. Une bataille moderne qui clôt sept années de guérillas, sans gloire tapageuse. 42 000 soldats français, sous les ordres de Soult occupent la ville cernée par 52 000 soldats ennemis, anglais, écossais dont 13000 espagnols. De leur position les britanniques peuvent envoyer des fusées à la Congreve sur toute la ville, une nouvelle arme redoutable pour l’époque dont la portée est supérieure au meilleur canon.”

ISBN  9782862663845 - Prix : 15 €

L’extraordinaire destin d’un ariégeois, Jean-Paul Ponsolle-Santat, (1769 - 1841). Jean-Paul Escalettes
21 mar 2012

Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Général de la République et officier de Napoléon : L’extraordinaire destin d’un ariégeois, Jean-Paul Ponsolle-Santat, (1769 - 1841).

La vie du personnage présente tous les aspects des aventures romanesques.
Fils de la République, il parcourt l’Europe dans tous les sens et le Moyen-Orient.
Que de découvertes pour cet Ariègeois !
De rebondissements en rebondissements Jean-Paul, Joseph, Baptiste Ponsolle-Santat, nous captive par la qualité de sa vie. Ayant noirci de ses impressions de nombreux carnets tout au long de sa vie mouvementée, à la retraite il en tire la matière de ses souvenirs.
Une vie quotidienne, au plus près du terrain avec les « petits », les sans grade, alimente son roman de la richesse du vécu.
Général de la République, il travaille avec les personnalités de son temps. Nous vivons l’Histoire en direct.
Elle se déroule sous les yeux d’un officier, mais aussi chef de famille, avec ses joies et ses malheurs. Ingénieur-géographe des armées, il aborde la vie militaire et les combats sous un angle inédit. Au milieu des héros de l’Epopée Napoléonienne, le roman évoque une Histoire qui est aussi celle d’hommes et de femmes bien de chez nous.
Malgré les aléas de la vie militaire le personnage principal, passionné de l’amour des livres, émaille le récit de souvenirs de lecture inédits qui vont de la Révolution à la Restauration en passant par l’Empire…

De sa naissance à sa mort, Jean-Paul Ponsolle-Santat, est un héros, natif de Haute-Ariège, dont l’auteur, historien du Premier Empire, nous brosse une véritable « saga ».

Tome 1, de l’enfance à l’épopée, 1769-1797
Né le 26 juillet 1769 dans un village de Haute-Ariège, Jean-Paul Joseph Auguste Ponsolle-Santat, instruit par le curé de son village (chose fréquente avant la Révolution) continue ses études au Séminaire de Toulouse puis à l’Ecole Royale Militaire de Sorèze d’où il s’enfuit pour s’engager en 1791 au 1er Bon des Volontaires de la Hte-Garonne. Une profonde amitié nait avec le futur général Dominique Dupuy.
Élu lieutenant puis capitaine, nommé colonel en 1792, confirmé général de division à 25 ans, il est en 1793 un des premiers généraux de la Première République Française. Il combat en catalogne, à Toulon. De Madrid à Paris, il gagne l’Italie où sa rencontrer avec Napoléon Bonaparte change sa vie …

Publications Arts et Histoire ISBN 9782953924800 - Prix : 15€

Saragosse, une épine pour Napoléon. Jean-Paul Escalettes.
21 mar 2012
Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Étude sur les deux sièges de 1808 et 1809, connus en Espagne sous le nom de Los Sitios.

Au début du XIXe s, Saragosse (Espagne) est le théâtre de deux sièges (1808 et 1809) au cours des desquels les Aragonais tiennent tête aux troupes napoléoniennes. En juin 1808, Saragosse est investie par les Français. Ils lèvent le siège le 14 août, mais le 21 décembre, un second siège commence, mené par le maréchal Lannes. Sous les ordres du général Palafox, les habitants résistent. Ils contraignent les Français au combat de rue, de maison à maison, au corps à corps. C’est l’un des tout premiers exemples de guérilla urbaine. Le 20 février, Saragosse se rend, après que la ville a perdu la moitié de ses habitants. Les armées de Napoléon ont conquis une ville d’Espagne mais l’Espagne a gagné un mythe !

Après avoir décrit la situation des relations franco-espagnoles au début de ce qui n’est pas encore une guerre, l’auteur nous plonge avec précision dans l’Aragon et sa capitale.
Tout en étudiant l’aspect militaire avec sa solide compétence, Jean-Paul Escalettes nous fait découvrir cette population espagnole animée par sa fierté naturelle et son refus atavique des envahisseurs étrangers.

Les militaires français de tout grade doivent gérer cette nouveauté : être rejetés par une population à qui les « Fils de la Révolution » souhaitent apporter la liberté des idées nouvelles.
Comme il nous y a habitués l’auteur, cartographe émérite, enrichit son ouvrage d’un cahier de plans inédits extrêmement lisibles réalisés à partir des sources originales.
Avec de splendides illustrations, on ne saurait oublier de signaler les notices complémentaires, une chronologie précise de la période, une bibliographie judicieuse, les descriptions des principaux lieux, une plaisante évocation autour des sièges et les notices bibliographiques des acteurs historiques tant Français qu’Espagnols.
Nous avons découvert ces derniers, peu connus de ce côté des Pyrénées. A son habitude Jean-Paul Escalettes nous fait découvrir un épisode de l’Histoire européenne même si nous ne sommes pas des supporters ardeurs de la gloire napoléonienne.
Cet ouvrage a été couronné par le Prix Spécial du Jury 2009 au XVe salon du livre d’Histoire Locale de Mirepoix.

Nouvelles Editions Loubatières, 2009, 10 bis boulevard de l’Europe BP 27 31122 Portet-sur-Garonne cedex. ISBN 9782862665740 - Prix : 12 €

“Des Grognards à Napoléon. Les cuisines de l’Empire” Jean-Paul Escalettes
28 juin 2011

Jean-Paul Escalettes

Jean-Paul Escalettes

Les cuisines de l’Empire, suivi d’un recueil de recettes pour les cérémonies et le bivouac. Jean-Paul Escalettes

Jean-Paul Escalettes

Jean-Paul Escalettes

“Le soldat français est le seul, en Europe, qui puisse se battre à jeun” Napoléon I°

Malgré cette affirmation Napoléon I°, en 1806, attribue une somme d’argent (masse d’ordinaire) pour mieux nourrir les troupes en campagne car, explique-t-il, un soldat ne se bat bien que s’il a le ventre plein. On peut être Empereur, dire une chose et faire le contraire… De la théorie à la réalité, il y a plus d’un pas de soldat ! Se nourrir se complique quand le pays est pauvre si en plus, comme en Espagne, la population est hostile : en recherchant de la nourriture on s’expose aux embuscades. Retrouver leur quotidien, c’est célébrer le courage qui les a menés aux quatre coins de l’Europe, le plus souvent le ventre vide. De leurs périples guerriers, ils ramèneront recettes ou mets nouveaux et introduiront leurs propres habitudes. Napoléon I° institutionnalise la table. Il transforme les agapes fraternelles entre gastronomes, officiers ou soldats en instruments de gouvernement. Clin d’œil de l’histoire, c’est sous son règne que le service à la française commence à être supplanter par celui à la russe ! Grands cuisiniers ou grands gastronomes du Premier Empire marquent l’histoire culinaire pour des siècles. En cela ils rejoignent l’Empereur dans la légende ! A côté de l’usage politique de la table et de la connaissance gastronomique, l’auteur a voulu retrouver le quotidien de ceux qui ont gagné les batailles de Napoléon avec leurs pieds ! Une cuisine simplifiée par les obligations militaires va à l’essentiel, seul l’uniforme distingue entre le champs de blé et le champs de bataille. L’expérience des bivouacs s’enrichira de quelques recettes faciles à réaliser au cours des journées historiques.

Rien de tel pour la paix des peuples qu’une bonne soupe partagée autour du feu…

Et aujourd’hui, le Devoir de Mémoire peut passer par la Table. Les valeurs culinaires européennes doivent se défendre la fourchette à la main !!! Lire la suite »

“Le 10 avril 1814, la bataille de Toulouse” Jean-Paul Escalettes
23 juin 2011

Jean-Paul Escalettes

Jean-Paul Escalettes

Le 10 avril 1814, la bataille de Toulouse.

Les généraux, l’armement, la vie quotidienne, les lieux, etc…

150 pages illustré, 5 plans inédits

Pour comprendre la bataille du 10 avril 1814, il faut évoquer les années précédant la Guerre d’Indépendance d’Espagne et les relations franco-espagnoles, de la Révolution à l’Empire.
Après 6 ans de combats dans la péninsule ibérique, les troupes napoléoniennes se battent maintenant sur le territoire national. Le grand aigle qui dominait l’Europe vient de replier ses ailes, depuis le 6 avril 1814 mais Toulouse ne le sait pas encore. Napoléon de son côté ignore que la dernière bataille de l’Empire, qui, au regard de l’histoire, apparaît comme inutile, oppose dans la capitale du sud-ouest l’un de ses maréchaux, Soult, à celui qui deviendra son vainqueur, Wellington.

Toulouse en 1814 est une ville commerçante de 64893 habitants (chiffre de 1811). Depuis plusieurs jours des patrouilles de militaires et de la Garde Urbaine parcourent la ville afin d’assurer l’ordre public.
Le Dimanche 10 avril 1814, lorsque deux colonnes britanniques attaquent sur le Calvinet la redoute du Mas des Augustins et s’en emparent. La position des Français sur le Calvinet va devenir critique si les points d’appuis intermédiaires des maisons Cambon et Saccarin tombent. Du côté britannique la situation n’est pas favorable à des troupes épuisées. Les derniers coups de feu s’échangent au Pont des Demoiselles.
Après avoir décrit cette bataille, la dernière livrée après la fin du Premier Empire, Napoléon Ier a abdiqué le 6 avril !

L’auteur nous invite à une visite des lieux de mémoire. Toulousain, il connaît la ville ; cartographe, il nous offre des plans inédits qui aident à comprendre et à visiter, le petit précis en main comme guide. Des plans commentés, où l’auteur indique pour chaque plan, un point de vue d’où il décrit la situation en 1814.
Son texte clair rend cette visite attractive. On croit entendre au-delà du Canal du Midi, le chant lancinant des cornemuses et des fifres écossais qui donnent courage aux Highlanders, en kilt, dans la nostalgie du pays lointain.
Alors que le tir des Britanniques frappe les rangs français qui commencent à fléchir, le maréchal Soult accourt et se place à la tête du 55° de Ligne dés qu’il aperçoit le désordre. Ainsi s’écrit l’Epopée !
Toulouse, cité des comtes de Toulouse et des Violettes, frémit avec les Soldats de l’Empire.

Revivez cette bataille sous la plume de son meilleur spécialiste.
Il a consacré plus de vingt ans de recherches à cet affrontement, dépouillant les archives française, britannique, espagnole et portugaise.
Destiné aux passionnés mais aussi aux néophytes de l’Empire, l’auteur enrichi son livre de courtes notices sur les généraux, l’armement, la vie quotidienne, etc… qui facilite la lecture. Lire la suite »

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