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Autriche et Pays d'Oc
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René Hubert
Est aveyronnais depuis 1947. Amoureux de la province il a écrit, jusqu’à ce jour, onze romans distrayants, peuplés d’intrigues et parfois de drames. Tous, sauf un, se déroulent dans la région ; à la grande satisfaction de ses fidèles lecteurs et lectrices. Des histoires à vous tenir éveillé toute une nuit.
Contact :
Las Tinajas 5 avenue des Rosiers 12290 PONT de SALARS
Tél : 05 65 46 82 05
L'Or de Camboulas
En Aveyron, dans la vallée du Viaur
Fin du XVIII début du XIXème siècle
Dans le village prospère de Camboulas. Un petit paysan vit heureux auprès de Marie, sa femme.
Alors qu’il prélève des pierres dans les ruines du château, pour reconstruire le presbytère du Poujol, il découvre l’entrée d’un souterrain. Les récits, contés dans l’âtre de la cheminée de son enfance, vont l’inciter à rechercher l’or et les objets précieux cachés par les protestants, avant l’abjuration d’Henri IV, en 1593.
Cette découverte va l’entraîner dans une aventure extraordinaire, dans l’ambiance des dracs, des trèves et des revenants. Persécuté par eux il cachera un manuscrit relatant son histoire. Et celle du trésor dont il est devenu l’esclave.
En 1947 un ouvrier employé à la construction du barrage va découvrir, fortuitement, le récit d’Adrien et l’étrange aventure de ce paysan de 1809. Après 150 ans d’écart il va devenir, à travers le temps, l’ami d’Adrien et aimera passionnément cette région.
Premier roman de René HUBERT, il a toujours autant de succès.
La Vernherie basse Tome 1
La saga d’une famille de paysans du Lévézou, de 1830 à 1916 (tome 1), puis jusqu’à nos jours (tome 2).
La Vernherie basse est une belle propriété où se succèdent des générations de rudes travailleurs pleins d’ambition pour leur oustal.
Leur vie est axée autour d’une petite église très ancienne, Elle se déroulerait heureuse si elle n’était troublée par une malédiction légendaire, par la présence d’un trésor perdu et, plus tard, par la construction d’un barrage hydroélectrique.
Comme le vieux chêne, plus que centenaire, dressé au milieu du pré, la force de leurs racines sauvera-t-elle la longue lignée des Levergne et leur oustal : La Vernherie basse ?
Prix : 15,24 euros
La Vernherie basse Tome 2
La saga d’une famille de paysan aveyronnais du Lévézou (entre Rodez et Millau). De 1916 à nos jours.
René HUBERT est né à Levallois-Perret en 1927
«Rapporté » en Aveyron depuis 1947. Il est amoureux passionné du Rouergue et, en particulier, du Lévézou.
S’étant occupé pendant quinze ans du tourisme de dix neuf communes de cette région, il en a découvert les qualités, la façon d’y vivre, d’y travailler et de s’y distraire. De par sa profession il a côtoyé, quotidiennement, ce milieu rural si attachant, dont nous sommes tous issus. L’amitié fidèle de ses amis paysans et l’amour de son « pays » l’ont poussé à écrire ce roman, dans un langage certes savoureux, plein des expressions typiques du Lévézou.
Prix : 16 euros
La Maison des Trèves
En 1969, à vingt neuf ans, Laurent Dupuech est l’heureux propriétaire d’un café à Paris.
Une lettre d’un notaire de Rodez va bouleverser sa vie.
En Aveyron il se rend dans son village natal, dont il n’a aucun souvenir, car il en est parti lorsqu’il avait cinq ans.
Sur place le testament bizarre de la tante Delphine, le comportement des habitants lui fait entrevoir des mystères et des drames autour de sa famille et de sa maison. Personne ne veut en parler. Par une nuit d’orage les trèves s’en mêlent.
Intrigué, il va tenter de répondre aux multiples questions qu’il se pose : Pourquoi sa mère a-t-elle quitté brusquement sa riche propriété ? Qui était ce Léonce, coureur de jupons ? S’est-il suicidé ou a-t-il été assassiné, et par qui ? Le japaïre, un buveur un peu falourd ? Joseph, le S.T.O. que Léonce a dénoncé pendant l’occupation ? Mathurin, le voisin jaloux ? Et pourquoi pas le garel, un guérisseur sombre et introverti ?
Heureusement il a fait la connaissance de Marie, la jolie blonde aux yeux bleus.
René HUBERT nous raconte ici la vie d’un homme qui retrouve ses racines dans un petit village de l’Aveyron.
Dans le vent des collines
Neuf romans énigmatiques à déguster
1 Le Noël des deux Aygues. Noël 1801. Gustou et sa famille payent cher les exactions des révolutionnaires. Leur garçon perd la vue. Dernière ressource : un pèlerinage à la vierge de Salars. Le mauvais temps s’en mêle. La colombe veille sur eux.
2 La mémé d’en face. De la fenêtre de l’hôpital je me demande qui est cette dame âgée qui sort chaque matin de sa maison rose, aux volets bleus ?
3 Le vide greniers. Les vide greniers sont à la mode. Mais attention ! On y fait parfois d’étranges rencontres.
4 L’étranger de Viarouge. Une attaque de banque à Millau. Un homme perdu dans la neige. Quel est ce mystérieux étranger et que contient sa valise ?
5 Le tailleur et la truite. Jusqu’où ira la passion du tailleur pour la pêche et pour une truite extraordinaire, phénoménale ?
6 Peter et le sénateur. Un reporter célèbre va fouiller dans le mystérieux passé d’un sympathique alcoolique.
7 Né aux sources du Viaur. Cet homme bizarre, irréel qui compare la vie d’Armand, l’écrivain, à la rivière « Le Viaur ».
8 Saint-Montanhac-les-cornes. Un village en ruines, autrefois prospère. Qu’est-ce qui a poussé ses joyeux habitants à l’abandonner ?
9 Le sapin de Gobelune. Il n’était pas si falourd qu’on le croyait.
René HUBERT nous raconte ici des histoires mystérieuses, typiques, drôles ou tristes, du terroir aveyronnais.
L'Auberge rose
Pierrette, la fille de Pierrou le forgeron, devenue Peter, la célèbre journaliste d’un grand quotidien parisien, est une très jolie femme de trente neuf ans. Entre deux reportages à travers le monde elle revient dans son village natal, en Aveyron.
Dans le calme de sa petite maison, bâtie à flanc de coteau, près de la rivière, dans la Peter’s vallée, elle se repose de ses épuisants voyages.
Un jour, dans le journal local, elle découvre l’histoire de meurtres de deux jeunes femmes de « L’Auberge Rose », un endroit de plaisir. Assassinats perpétrés il y a dix ans et non élucidés. Les tenanciers de cette auberge : « Lo lapin » et «La pascade », forment un couple très porté sur le sexe. Ils ont transformé leur petite propriété rurale en un bordel prospère.
Pour se distraire Peter reprend l’enquête à son compte.
Malgré les menaces, écrites et verbales, elle va mener ses recherches jusqu’au résultat final.
Du Lévézou à Villefranche-de-Rouergue, de l’Aubrac à Lacaune l’auteur fait vivre de sacrés personnages.
Les Secrets de Malpuech
Malpuech. C’est à la fois une colline et un domaine ; un groupe de bâtiments, un oustal, comme on dit en patois. Un lieu enveloppé de brumes, de mystères et de secrets.
Louis de Malpuech, maître des lieux, descend d’une longue lignée établie là depuis la nuit des temps. Chaque mois de mai, pour les saints de glace, Eléonore et honoré, illustres ancêtres, s’échappent de leurs tableaux pour aller traîner leurs chaînes dans les couloirs et les greniers. Edmond, le maître valet, aidé des chiens, protège l’accès à la demeure. On n’entre pas à Malpuech sans y être invité. Le seul lien avec le village, au pied de la colline, viendra lorsque Henri, l’unique héritier, ira à l’école communale. Il y rencontrera Jean, le fils du charron communiste et Julie, la fille de la couturière, fille mère. Une longue amitié les unira. Un drame, provoqué par la barbarie allemande bouleversera le village et Malpuech. D’autres personnages, sympathiques ou détestables animent cette histoire. Comme dit Monsieur de Malpuech : « Les secrets sont faits pour être dévoilés ».
Lalie des Cindois
Si on leur avait demandé depuis combien de temps ils se connaissaient, ils n’auraient su répondre. Depuis l’école maternelle ils avaient partagé leurs jeux et leurs moments de liberté. Malgré leurs différences ils étaient devenus des copains, inséparables comme les cinq doigts de la main : « Les Cindois ». Côte à côte ils avaient vécu la période merveilleuse de l’avant guerre, allant en vacances au bord de la mer ou à la campagne. Immanquablement, chaque dimanche matin, après la messe, ils se retrouvaient, avec bonheur, place du marché.
En 1940, avec la guerre, ils sont rentrés dans l’adolescence, ignorant les drames qui les attendaient. Ils vont tout subir : les privations, les boches, la milice, les bombardements. En même temps ils vont connaître leurs premiers émois amoureux, en rencontrant cinq jeunes filles. Une d’elles, Lalie, va susciter leurs jalousies et leurs trahisons
A la libération l’équipe va éclater. Drames qui ne trouveront leurs solutions que vingt cinq ans plus tard, lorsqu’ils seront devenus des hommes.
Avec cette fiction l’auteur nous entraîne dans cette période difficile de l’occupation, au milieu de cette jeunesse qui en a subi les effets néfastes.
Prix : 17 euros
Jacques et les femmes
Amours et drames
Jacques aime les femmes. Non ! Ce n’est pas un vulgaire coureur de jupons. Il apprécie chez elles leur franche amitié, leurs amours sincères et leur tendresse de mère. Un psychologue pourrait peut-être dire de lui que cela provient du fait qu’il a peu connu sa mère, qu’elle lui a manqué. Orphelin de bonne heure il a été élevé par Louise, sa douce grand-mère.
Adolescent aveugle il a aimé Mireille, sans voir ce qu’elle recherchait chez lui : un homme qui la sortirait du village.
Lucia lui fera découvrir l’enthousiasme des amoureuses mexicaines.
Avec la mystérieuse Carole il apprendra l’amitié sincère.
Marina lui prouvera leur terrible efficacité.
Tandis que Cora lui montrera que les femmes savent être sérieuses en amour et compétentes dans leur travail.
Quelques fois à ses dépends il apprendra à lire les femmes ; car hélas ! Elles savent aussi trahir. Mais lui, il cherche à les excuser, leur pardonne volontiers, parce qu’elles lui apportent tant de bonheur.A chaque nouvel amour il reprend espoir. Parce qu’elles sont belles, tendres, amoureuses, quelques fois coquines, il aime les femmes. Il lui faudra vivre une terrible tragédie pour qu’il comprenne qu’elles sont des êtres humains comme les hommes ; avec des qualités et des défauts qui ne sont pas forcément les mêmes.
Pour son neuvième roman René HUBERT nous propose une histoire prenante où se côtoient l’amour et des horribles drames.
Prix : 16 € - ISBN : 978-2-9521853-6-0