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Autriche et Pays d'Oc
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La croisade lancée contre les Albigeois par le souverain pontife, Innocent III dès 1208 est très active en Terre d’oc depuis le sac de Béziers du 22 juillet 1209, et par la prise de Carcassonne le 15 août 1209, puis par la chute de Minerve le 22 juillet 1210, où l’armée du Christ organise un bûcher pour 180 hérétiques. La conquête se poursuit par la prise de Termes le 23 novembre 1210, après trois mois de siège. Enfin pour cette année 1210 dans le Carcassès, se sont, les chutes des places fortes d’Alayrac, de Pennautier, de Bram, etc.
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Gérard Veyriès
Gérard Veyriès est natif de la bastide du XIIIe siècle de Lisle-sur-Tarn, qui se trouve sur l’axe géographique Albi-Toulouse, plus précisément entre Gaillac et Rabastens… Dans son activité professionnelle, il a été employé à la Délégation générale de l’armement en qualité de technicien de laboratoire en mesures physiques.
Issu d’une ancienne famille de « bâtisseurs », l’auteur est passionné de généalogie, d’histoire, notamment d’histoire locale et régionale. Ce passe temps favori agrémente sa retraite et lui permet de retrouver ses racines occitanes.
Le but de ses écrits est tout simplement de « nourrir » les jeunes générations, d’être au service des étudiants et de ses fidèles lecteurs. Puisque ne rien savoir de ce qui s’est passé avant notre génération, fait de nous des enfants irresponsables ! Aussi mettons-nous en mémoire l’adage suivant : « Apprends du passé, ainsi le présent te deviendra sensible et tu sauras ce que l’avenir exige de toi. »
Et si l’auteur n’a pas l’autorité d’un historien reconnue, il justifie ses écrits, en empruntant modestement ceux du musicien compositeur Claude Debussy : « Je ne révolutionne rien, je ne démolis rien. Je [passe] tranquillement mon chemin, sans faire la moindre propagande pour mes [écrits], ce qui est le propre [de l’homme sage]. Je suis [seulement] pour la liberté. »
La connaissance historique prend naissance dans sa volonté de chercheur ; elle est le fruit d’une passion, celle de la vérité appliquée au passé. Aussi, l’auteur n’est qu’un érudit « solitaire », qui cueille le fruit des interrogations nées de ses recherches. Et, au-delà de la rigueur nécessaire au progrès de la connaissance, il est animé par le désir de faire partager tout simplement ses découvertes à ses lecteurs.
Dans notre précédent ouvrage (La Terre d’oc), nous avons vu la propagation au XIIe siècle, de la « secte Albigeoise ». Ces événements seront suivis au XIIIe siècle, par le drame final qui est « programmé » par des forces extérieures au pays d’oc, puisqu’elles finirent par intervenir sous prétexte qu’une partie de sa population est « infestée » par l’hérésie albigeoise !
Et pour définir les territoires où se parle la langue d’oc, l’administration royale française à créé à partir de 1290 le mot « Occitanie » patria linguae accitaniae afin de nommer les comtés du sud qu’elle perçoit comme différents. Puis plus tard le mot « Languedoc » sera employé.
Et si les « Katharos » (les purs) ont été persécutés, anéantis par les croisés du Nord et par les représentants (légats) de l’Église romaine, ils n’ont pas pour autant disparu de la mémoire des hommes ! Puisque les chansons des troubadours nous le rappellent, notamment La Canso de Guillaume de Tudèle.
Nous avons cru comprendre que la croisade « Albigeoise » n’a été pour quelques contemporains qu’un « accessoire » de l’histoire de France, jusqu’au moment où Louis VIII parut sur la « scène » de ce drame en 1226 ! Et pour d’autres, c’est une vision sans intérêt, sinon qu’une simple « banalité », ou encore, que : « Sur le plan culturel, le Midi de la France était loin de l’emporter sur le Nord ». Enfin : « La papauté, lorsqu’elle terrassa les cathares, par exemple, sa victoire fut celle du bon sens et de la raison ». Quant à certains philosophes, ils n’ont pas manqué de voir dans la croisade une manifestation de cette « intolérance » qu’ils pourchassent à travers l’histoire ! Et plus généralement, pour l’histoire de France, l’histoire Occitane, n’est qu’un « cadavre Albigeois » !
Néanmoins, lorsque les partisans du parti de l’Ordre chrétien et valeureux adversaires de la subversion hérétique cherchent à minimiser les atrocités des croisades méridionales, ils se justifient en mentionnant que : « La cause sainte n’est pas celle de la foi, mais celle de la nation ». On retrouve cette démarche chez Michelet, qui pour consolider les acquis de la Révolution, et entretenir le mythe fondateur d’unité, jette aux poubelles de l’histoire, les divergences venues des peuples méridionaux ; car elles risquaient de dissoner dans le concept trop bien organisé des fiertés nationales. Lire la suite »
Gérard Veyriès présente son quatrième ouvrage à ses lecteurs.
Qu’est-ce qui stimule la curiosité historique de l’auteur ? Après ses deux ouvrages dédiés à la bastide de Lisle-sur-Tarn qui lui est chère, son regard s’est élargi sur les guerres de religion en Albigeois. Présentement notre historien lislois évolue dans un temps qui va du ive au XIIe siècle. Ce passage de l’Empire romain au royaume des Francs figurerait aux yeux de l’auteur La Terre d’oc du ive au XIIe siècle - Essai historique. Ce titre, adressé à une période mal connue de notre histoire, ne manque pas de surprendre. Quel enseignement allons-nous en tirer ?
En écrivant ce nouvel ouvrage, ne risque-t-on pas d’inutiles répétitions par un retour sur les histoires des Gaules, d’Aquitaine, et de la Narbonnaise ?
C’est ce que nous avons d’abord pensé, mais à la réflexion il nous a semblé utile d’apporter en pareille matière, quelques aperçus originaux, et même des faits nouveaux, empruntés à des documents, à des ouvrages, dormant jusqu’à ce jour sous la poussière de diverses archives et bibliothèques.
Ce travail a pour objet de révéler « les prémices des destinées humaines » de la Terre d’oc. Dans cette nouvelle entreprise nous n’avons que le souci de l’histoire objective et pour cela nous nous servons des événements historiques. On ne saurait bien comprendre ces derniers que si, par un effort de sincérité, nous les replaçons dans le milieu où ils ont pris naissance au sein des diverses sociétés, afin de pénétrer les idées qui les ont inspiré et la mentalité des individus en ces temps là.
Avec cette nouvelle épreuve nous avons relevé le défi de faire revivre également quelques sites historiques de l’Albigeois. Aussi, dans l’intérêt de l’histoire locale et régionale, nous développons notamment celui de Monteacuto, Montagu ou encore Montaigut, (Montégut en Albigeois). Ici, l’origine de ce site nous reste méconnue par manque de documentation. Son horizon s’est cependant éclairci grâce à un travail de prospections. Et les documents acquis nous permettent de comprendre certains événements liés à la vicomté de Carcassonne, à la commanderie des Templiers de Vaour ainsi qu’à l’histoire du comté de Toulouse. Lire la suite »
Voici le premier livre de l’histoire de la bastide de Lisle-sur-Tarn ; cet ouvrage nous permet de découvrir une partie des événements vécus dans cette commune.
L’auteur débute par la période Préhistorique entre le Tarn et le Tescou ; il poursuit, avec les tous premiers peuplements du pays Albigeois ; ce qui nous fait connaître un début de l’histoire de Montaigut en Albigeois. Ancien castrum, Montaigut devient par la suite un habitat de hauteur, sous la protection de son château fortifié et de ses vaillants chevaliers.
L’époque du Moyen Âge est relatée ; ainsi qu’une partie de la croisade menée contre les Albigeois qui, par le traité de Paris en 1229, mettra fin à ce conflit, et entrainera le démantèlement du château de Montaigut, comme bien tant d’autres en Terre méridionale.
Dans la période de 1230 à 1248, il est vraisemblable qu’une bastide « raimondine » a vu le jour, puisque c’est le comte de Toulouse Raimond VII, qui en est son fondateur. Ainsi, les habitants de Montaigut quittèrent leur site primitif et allèrent s’installer dans la plaine pour peupler « La Yla », cette nouvelle bastide / ville nouvelle portuaire. Cette voie fluviale ainsi que les nouvelles routes praticables, assurèrent un développement économique de son commerce et de son artisanat. À ce développement, s’ajoutèrent les crises politiques, sociales et ecclésiastiques.
Du nom primitif donné à une langue de terre « La Yla », cette appellation change de nom vers le XIVe siècle et devient Isla, Illa, puis plus tard l’Isle d’Albi. Et à la Révolution de 1789, lors de la création des départements, le nom retenu est Lisle du Tarn. Puis à la fin du XIXe siècle par un arrêté préfectoral, Lisle-sur-Tarn.
Dans cette monographie, l’auteur développe l’ensemble des forts moments historiques que connait chaque localité.
Ouvrage de 325 pages (format 16,5 x 24 cm), au prix public de 15 €, année de sortie 1998. Imprimé par la mairie de Lisle-sur-Tarn (Maire Jean Béteille). Rajouter les frais de port éventuels.
Distribution unique :
Musée Raymond Lafage Rue Victor Maziès 81310 Lisle-sur-Tarn.
Tél. : 05-63-40-45-45
Courriel : musee.lislesurtarn@wanadoo.fr
Le protestantisme est un mouvement chrétien de renouveau spirituel qui prend naissance en Europe lors de la Réforme.
Au XVIe siècle, un crise de minorité éclate, le parti des protestants, celui de la maison des Bourbon (famille des Albret), entend débusquer le parti des catholiques, celui de la maison des Lorraine (famille des Guise), qui occupe le pouvoir. Une rivalité de cette envergure impose l’emploi de la force. Aussi, l’offensive armée n’est-elle engagée qu’à des fins religieuses ?
L’affrontement des deux partis, d’un côté les protestants, afin d’obtenir la liberté du culte et de l’autre les catholiques, pour assurer la souveraineté de l’Église apostolique, fera une fois de plus dans les deux camps et dans toute la chrétienté romaine du royaume de France, de nombreuses victimes.
Cependant, les idées du religieux Augustin, Martin Luther, puis celles de Calvin et enfin celles de Théodore de Bèze n’ont pas apporté que la discorde, la guerre avec ses misères. Elles sont porteuses d’espoir et ont fait rentrer très rapidement les Français dans un esprit de libre examen où l’on défend sa religion, avec fougue et très souvent au péril de sa vie.
Enfin, « Cujus regio, ejus religio » (on est de la religion de celui dont on est le sujet), principe consacré par la paix d’Augsbourg, en 1555, qui reconnut la liberté religieuse aux États luthériens.
L’histoire de ces guerres de religion, nous met en garde contre une tendance qui consiste à penser qu’on est seul à détenir toute la vérité. Sait-on vraiment qui l’emporte, de la religion ou de la politique, de la haine personnelle, de l’intolérance ou tout simplement de la peur ?
Ce livre nous montre que le royaume de France a été construit à coups d’épée et d’arquebuse, que son destin a été taillé à coups de hache, que ses frontières n’ont été respectées qu’à coups de canon et qu’enfin son avenir s’est bâti à coups de miracles. L’histoire donne des leçons de tout, abonde en exemples de toutes sortes.
Ouvrage de 330 pages (format 17×24 cm), au prix public de 24 €, année de sortie 2007. Les Auteurs d’Occitanie. Rajouter 4 € pour frais de port éventuels.
Distribution :
· Site du Griffon d’argent : Courriel : sergeanirepoque@hotmail.fr
· Librairie Occitania : 46, rue du Taur, Toulouse. Tél. : 05-61-21-49-00 Courriel : librocc31@aol.com
· Maison de la Presse de Lisle-sur-Tarn. Tél. : 05-63-33-32-47 Courriel : annelafon@orange.fr
· Ofici de Torisme, au Grifol, 3 rue Perroty, Albi. Tél. : 05-63-53-30-41 Courriel : adoc-tourisme-oc@orange.fr
“De Montégut à Lisle en Albigeois.” Remise en question d’un mythe historique à partir de documents inédits. Gérard Veyriès. La méconnaissance de vérité a longtemps faussé le cours de l’histoire. Pour bien comprendre le passé, il faut se dépouiller des préjugés du temps présent et tenter un pari impossible : se faire le contemporain des temps que l’on veut étudier afin de les décrire correctement. Ce document procède d’un esprit de remise en question . Il s’agit moins d’une démonstration que d’une tentative de ré-explication. En effet, une mauvaise connaissance de la période 1230-1248, a permis d’écrire et de réécrire notre histoire à partir de faits le plus souvent dénaturés. Ainsi, bien des érudits ont participé à cette déformation en suivant une sorte de tradition. Cet ouvrage a été élaboré dans un double esprit : d’abord celui de dénoncer les évènements historiques dont il paraît bon d’en rétablir la vérité ; ensuite, facilité les recherches à quiconque s’intéressera à l’histoire de notre communauté. En fait d’innovation, il s’agit surtout d’une tentative de reconstitution ; ce sera la modeste contribution de l’auteur à l’élaboration de l’histoire de Lisle.
Ouvrage de 239 pages (format 14,5×21 cm) au prix public de 27€, année de sortie 2002. Imprimé à compte d’auteur. Rajouter 4€ pour frais de port éventuels.