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Dimanche 13 mai 2012, 3ième salon du livre de Nègrepelisse (82).
26 avr 2012

Venez à la rencontre de plus de 30 auteurs et participez aux animations gratuites dont voici le programme.

Nègrepelisse 82

Nègrepelisse 82

- 10h. Magda PASCAREL : « La clé de la réussite par la volonté »

- 11h. Eve MARINONE : « Voyage culinaire autour des épices »

Un bref survol de l’histoire des épices, et de leurs différentes utilisations culinaires et/ou médicinales selon les pays”.

- 15h. Jean-Claude AURIOL : « Anecdotes et souvenirs de la Grande Guerre ».

Le souvenir, anecdotes et nouveautés de la vie quotidienne issues de la Grande Guerre.

- 16h. « Un an pour découvrir le monde. Une aventure familiale »

“Projection d’un montage vidéo sur notre tour du monde en famille à la rencontre des autres, une formidable aventure humaine qui donne un nouveau regard sur nous mêmes et sur les autres” (Famille Dagicour)

Découvrez les auteurs inscrits.

Contact Organisateur : Autriche et Pays d’Oc

Jean-Paul ESCALETTES. Biographie
21 mar 2012

Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Né à Toulouse en 1945, dans une famille toulousaine aux racines ariégeoises et languedociennes, il hérite de son grand-père et de son père, la passion de l’histoire.
Sa passion de l’Histoire le conduit à participer à l’aventure d’où naîtra l’association des Amis des Archives de la Haute-Garonne, dont il est président aujourd’hui.
A partir de ses recherches, il se spécialise sur la Guerre d’Indépendance d’Espagne 1807-1814 et son prolongement sur le territoire français avec des études précises sur les sièges en Espagne comme Saragosse, Monzon… et le problème du franchissement des coupures d’eau au XIXe siècle. Mais aussi l’histoire et la légende des violettes.
Depuis 1987, il collabore et publie de nombreux ouvrages historiques. Il est membre de l’Association des Toulousains de Toulouse, The International Napoleonic Society, The Peninsular War Society et du Comité d’Entente des Anciens Combattants de Saint-Jory. Il occupe le 26ième fauteuil de l’Académie du Languedoc depuis le 4 juillet 2004.

« Petit précis du 10 avril 1814, la bataille de Toulouse, les généraux, l’armement, la vie quotidienne, les lieux. ». Jean-Paul Escalettes
21 mar 2012

Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Le grand aigle qui dominait l’Europe vient de replier ses ailes, depuis le 6 avril 1814 mais Toulouse ne le sait pas encore. Napoléon de son côté ignore que la dernière bataille de l’Empire, qui, au regard de l’histoire, apparaît comme inutile, oppose dans la capitale du sud-ouest l’un de ses maréchaux, Soult, à celui qui deviendra son vainqueur, Wellington.
Dans les jours qui précèdent la bataille, 65 000 Toulousains craignent pour leur ville. Le 10 avril, ils tremblent, pour leur vie. La ville cernée a peur. Les hommes sont usés, épuisés par la longue Guerre d’Espagne qui dure depuis sept ans. Comment assurer la victoire qui devient vite hypothétique face à l’ennemi doté d’un armement puissant et qui campe très vite sur des positions stratégiques. 42 000 soldats français occupent la cité cernée par 50 000 soldats ennemis dont 13 000 espagnols. Les Toulousains connaissent les atrocités commises en 1808 et 1809 aux deux sièges de Saragosse. Les Toulousains redoutent que les Espagnols, nombreux à vivre parmi eux, ouvrent les portes de la ville à leurs compatriotes qui sont sous les ordres de Wellington. Les Espagnols vont-ils se venger ? Le 10 avril au matin, les fusées à la Congreve (du nom de l’Anglais qui les mit au point), arme terrifiante et dont la portée est supérieure au meilleur canon de l’époque, s’élancent dans le ciel de Toulouse. Quinze heures durant, 173 canons tonnent sur la Ville Rose. Dans les faubourgs du nord-est de la ville, aux Ponts Jumeaux, à Saint-Cyprien, Marengo, Périole, le long de l’ers, entre Montaudran & Croix-Daurade, les combats se multiplient. Héros d’un seul jour, Wellington, entre en vainqueur dans Toulouse… 975 hommes auront perdu la vie, dont un lieutenant-colonel anglais, Forbes, et un général de division français, Taupin, on dénombre des deux côtés plus de 6000 blessés. La municipalité de Toulouse donnera à quelques rues des noms rendant hommage à ces combats : rue 1814, du 10 avril, Taupin, avenue de la colonne (qui commémore la bataille, sur la butte de Jolimont).
Ce petit précis est augmenté notamment de descriptions des lieux toulousains qui évoquent cette bataille. L’auteur s’est particulièrement attaché à rendre vivante cette journée historique.

Tradition Magazine : “Cet ouvrage aborde de façon inédite la dernière bataille de la Guerre d’Indépendance d’Espagne. Une bataille moderne qui clôt sept années de guérillas, sans gloire tapageuse. 42 000 soldats français, sous les ordres de Soult occupent la ville cernée par 52 000 soldats ennemis, anglais, écossais dont 13000 espagnols. De leur position les britanniques peuvent envoyer des fusées à la Congreve sur toute la ville, une nouvelle arme redoutable pour l’époque dont la portée est supérieure au meilleur canon.”

ISBN  9782862663845 - Prix : 15 €

L’extraordinaire destin d’un ariégeois, Jean-Paul Ponsolle-Santat, (1769 - 1841). Jean-Paul Escalettes
21 mar 2012

Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Général de la République et officier de Napoléon : L’extraordinaire destin d’un ariégeois, Jean-Paul Ponsolle-Santat, (1769 - 1841).

La vie du personnage présente tous les aspects des aventures romanesques.
Fils de la République, il parcourt l’Europe dans tous les sens et le Moyen-Orient.
Que de découvertes pour cet Ariègeois !
De rebondissements en rebondissements Jean-Paul, Joseph, Baptiste Ponsolle-Santat, nous captive par la qualité de sa vie. Ayant noirci de ses impressions de nombreux carnets tout au long de sa vie mouvementée, à la retraite il en tire la matière de ses souvenirs.
Une vie quotidienne, au plus près du terrain avec les « petits », les sans grade, alimente son roman de la richesse du vécu.
Général de la République, il travaille avec les personnalités de son temps. Nous vivons l’Histoire en direct.
Elle se déroule sous les yeux d’un officier, mais aussi chef de famille, avec ses joies et ses malheurs. Ingénieur-géographe des armées, il aborde la vie militaire et les combats sous un angle inédit. Au milieu des héros de l’Epopée Napoléonienne, le roman évoque une Histoire qui est aussi celle d’hommes et de femmes bien de chez nous.
Malgré les aléas de la vie militaire le personnage principal, passionné de l’amour des livres, émaille le récit de souvenirs de lecture inédits qui vont de la Révolution à la Restauration en passant par l’Empire…

De sa naissance à sa mort, Jean-Paul Ponsolle-Santat, est un héros, natif de Haute-Ariège, dont l’auteur, historien du Premier Empire, nous brosse une véritable « saga ».

Tome 1, de l’enfance à l’épopée, 1769-1797
Né le 26 juillet 1769 dans un village de Haute-Ariège, Jean-Paul Joseph Auguste Ponsolle-Santat, instruit par le curé de son village (chose fréquente avant la Révolution) continue ses études au Séminaire de Toulouse puis à l’Ecole Royale Militaire de Sorèze d’où il s’enfuit pour s’engager en 1791 au 1er Bon des Volontaires de la Hte-Garonne. Une profonde amitié nait avec le futur général Dominique Dupuy.
Élu lieutenant puis capitaine, nommé colonel en 1792, confirmé général de division à 25 ans, il est en 1793 un des premiers généraux de la Première République Française. Il combat en catalogne, à Toulon. De Madrid à Paris, il gagne l’Italie où sa rencontrer avec Napoléon Bonaparte change sa vie …

Publications Arts et Histoire ISBN 9782953924800 - Prix : 15€

Saragosse, une épine pour Napoléon. Jean-Paul Escalettes.
21 mar 2012
Jean-Paul ESCALETTES

Jean-Paul ESCALETTES

Étude sur les deux sièges de 1808 et 1809, connus en Espagne sous le nom de Los Sitios.

Au début du XIXe s, Saragosse (Espagne) est le théâtre de deux sièges (1808 et 1809) au cours des desquels les Aragonais tiennent tête aux troupes napoléoniennes. En juin 1808, Saragosse est investie par les Français. Ils lèvent le siège le 14 août, mais le 21 décembre, un second siège commence, mené par le maréchal Lannes. Sous les ordres du général Palafox, les habitants résistent. Ils contraignent les Français au combat de rue, de maison à maison, au corps à corps. C’est l’un des tout premiers exemples de guérilla urbaine. Le 20 février, Saragosse se rend, après que la ville a perdu la moitié de ses habitants. Les armées de Napoléon ont conquis une ville d’Espagne mais l’Espagne a gagné un mythe !

Après avoir décrit la situation des relations franco-espagnoles au début de ce qui n’est pas encore une guerre, l’auteur nous plonge avec précision dans l’Aragon et sa capitale.
Tout en étudiant l’aspect militaire avec sa solide compétence, Jean-Paul Escalettes nous fait découvrir cette population espagnole animée par sa fierté naturelle et son refus atavique des envahisseurs étrangers.

Les militaires français de tout grade doivent gérer cette nouveauté : être rejetés par une population à qui les « Fils de la Révolution » souhaitent apporter la liberté des idées nouvelles.
Comme il nous y a habitués l’auteur, cartographe émérite, enrichit son ouvrage d’un cahier de plans inédits extrêmement lisibles réalisés à partir des sources originales.
Avec de splendides illustrations, on ne saurait oublier de signaler les notices complémentaires, une chronologie précise de la période, une bibliographie judicieuse, les descriptions des principaux lieux, une plaisante évocation autour des sièges et les notices bibliographiques des acteurs historiques tant Français qu’Espagnols.
Nous avons découvert ces derniers, peu connus de ce côté des Pyrénées. A son habitude Jean-Paul Escalettes nous fait découvrir un épisode de l’Histoire européenne même si nous ne sommes pas des supporters ardeurs de la gloire napoléonienne.
Cet ouvrage a été couronné par le Prix Spécial du Jury 2009 au XVe salon du livre d’Histoire Locale de Mirepoix.

Nouvelles Editions Loubatières, 2009, 10 bis boulevard de l’Europe BP 27 31122 Portet-sur-Garonne cedex. ISBN 9782862665740 - Prix : 12 €

Gérard VEYRIES
11 jan 2012

Gérard Veyriès

Gérard Veyriès

Gérard Veyriès est natif de la bastide du XIIIe siècle de Lisle-sur-Tarn, qui se trouve sur l’axe géographique Albi-Toulouse, plus précisément entre Gaillac et Rabastens… Dans son activité professionnelle, il a été employé à la Délégation générale de l’armement en qualité de technicien de laboratoire en mesures physiques.

Issu d’une ancienne famille de « bâtisseurs », l’auteur est passionné de généalogie, d’histoire, notamment d’histoire locale et régionale. Ce passe temps favori agrémente sa retraite et lui permet de retrouver ses racines occitanes.

Le but de ses écrits est tout simplement de « nourrir » les jeunes générations, d’être au service des étudiants et de ses fidèles lecteurs. Puisque ne rien savoir de ce qui s’est passé avant notre génération, fait de nous des enfants irresponsables ! Aussi mettons-nous en mémoire l’adage suivant : « Apprends du passé, ainsi le présent te deviendra sensible et tu sauras ce que l’avenir exige de toi. »

Et si l’auteur n’a pas l’autorité d’un historien reconnue, il justifie ses écrits, en empruntant modestement ceux du musicien compositeur Claude Debussy : « Je ne révolutionne rien, je ne démolis rien. Je [passe] tranquillement mon chemin, sans faire la moindre propagande pour mes [écrits], ce qui est le propre [de l’homme sage]. Je suis [seulement] pour la liberté. »

La connaissance historique prend naissance dans sa volonté de chercheur ; elle est le fruit d’une passion, celle de la vérité appliquée au passé. Aussi, l’auteur n’est qu’un érudit « solitaire », qui cueille le fruit des interrogations nées de ses recherches. Et, au-delà de la rigueur nécessaire au progrès de la connaissance, il est animé par le désir de faire partager tout simplement ses découvertes à ses lecteurs.

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“Grisolles” Collection Al canton. Ouvrage collectif
7 déc 2011

Grisolles - Collection Al Canton

Grisolles - Collection Al Canton

Sous la direction de Christian-Pierre Bedel, responsable de l’opération Al Canton, « Grisolles », un ouvrage consacré à la mémoire occitane du canton, a été édité par l’association Loisirs et Culture de Canals. Paul Burgan et Jean-Michel Garric en sont les Co-auteurs ; Guy Astoul, Jean Gay, Raymond Dumons, Marie-Madeleine Olivier et Michel Vayssières y ont apporté leur contribution ainsi que Jean Gay, André Klein et Michel Mizrahi pour l’iconographie.

Les 304 pages de l’ouvrage, illustrées de 400 photos et cartes postales anciennes présentent divers aspects historiques et ethnographiques des communes de Grisolles, Bessens, Campsas, Canals, Dieupentale, Fabas, Labastide-Saint-Pierre, Monbéqui, Nohic, Orgueil et Pompignan. Les témoignages des habitants , en occitan, évoquent les traditions et la vie collective de la 1ère moitié du XXème siècle, ainsi que les travaux agricoles, la vie quotidienne, les mœurs et les coutumes.

Prix : 35 euros.

Disponible auprès de Michel Vayssières (Port en sus), de la librairie Deloche à Montauban ou auprès de L’ASAGAL , Association Tarn e Garona Occitan. 396 chemin d’Austrie, Sant Genari / Saint Hilaire 82000 Montalban. Tel 09 88 77 34 80 / tarnegaroc@nordnet.fr ou 06 71 00 29 25 / journalrobert@wanadoo.fr

“Al canton de Verdun”. Christian-Pierre BEDEL
15 nov 2011
Ouvrage édité par l’association LE CANTOU DE SAVENÈS

Ouvrage édité par l’association LE CANTOU DE SAVENÈS

LO LIBRE
L’ouvrage consacré à la mémoire occitane du canton de Verdun de Garòna présente divers aspects historiques et ethnographiques des communes du canton.
Jean-Michel Garric, attaché de conservation du patrimoine du Conseil Général et conservateur de l’abbaye de Belleperche, propose des notices historiques pour chacune des communes.
Ces notices sont précédées par les analyses étymologiques de Paul Burgan, professeur retraité, et par les études du patrimoine ecclésial du chanoine Gayne.
Une évocation succincte des grandes périodes de l’histoire occitane du canton est illustrée par des extraits des travaux des Groupes histoire de Savenès et de Verdun sur Garonne, de  Dominique Labaume et Louis Labelle du Mas, de Georges Passerat de Comberouger, de l’équipe de La Feuille Bourrétoise et de divers auteurs tels que Jean-François Breton, A. Jouglar, Victor et Henri Malrieu…
La langue occitane, présente au travers des siècles dans divers actes de la vie publique et écrits littéraires, se retrouve en version moderne dans les témoignages des habitants du canton, dans les extraits de la collecte réalisée par Antonin Perbosc et ses élèves, publiée par sa fille Suzanne Cezerac-Perbosc, dans les poèmes de Jean Chaubet…
Ces témoignages, complétés par des documents extraits des travaux d’Eric Cezerac, évoquent les traditions festives et la vie collective du début du XXe siècle, ainsi que les travaux agricoles, la vie quotidienne, les mœurs et les coutumes. Ils sont illustrés par environ 500 photos ou cartes postales prêtées par les habitants et des cartophiles.

Textes en français et témoignages en occitan.

Lo país e l’istòria
- Notices historiques et onomastiques communales
- Documents historiques
Un còp èra
- Lo vilatge / Le village
- La bòrda / La ferme
- L’ostau / La maison
- La familha / La famille

320 pages - Format : 20 x 28 cm - Couverture en couleur
Environ 500 photographies et cartes postales anciennes

Cet ouvrage est édité par
L’ASSOCIATION LE CANTOU DE SAVENÈS
Boulevard Hubert Gouze
BP 783
82013 MONTAUBAN Cedex
Tél. : 05 63 91 82 00

Autrefois, Nègrepelisse. Des années 1900 aux années 1960
4 août 2011

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Communiqué de Aurore Deffrène, chargée de communication, des affaires culturelles et du Tourisme de la mairie de Nègrepelisse

La Pucelle ou la Revenante. Jean de LEVAT
1 août 2011
Jean de Levat

Jean de Levat

Jeanne d’Arc n’a pas été brûlée !
L’affirmation ci-dessus va en faire bondir quelques uns !
D’autres, historiens «officiels», ou connaisseurs de tous acabits, vont crier au scandale. Et pourtant nous nous référons tous aux mêmes textes, aux mêmes témoignages.
Mais la légende de Jeanne relève plus d’une volonté politique bien déterminée au XIXe. siècle, que de la réalité historique telle qu’elle nous est présentée dans les rares documents originaux qui, eux, ont bien été brûlé dès le milieu du XVe. siècle.
De nombreux mystères entourent sa naissance et sa mort.
Qui est réellement Jeanne d’Arc ?
La raison d’État qui obligea sans doute Charles VII à empêcher la révélation du secret de la naissance de la Pucelle n’existe plus aujourd’hui, et seuls les détenteurs de la révélation de notre Histoire s’opposent à la divulgation de ce document.
Quand le voile sera-t il levé à ce sujet ?
Quand la vérité sera-t elle enfin révélée ?

ISBN : 978-2-3324-5207-8 - Prix : 21 €

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