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« Jeanne la faussaire. Une femme dans la guerre de Cent Ans  » Bernard MAHOUX
2 Jan 2018

Jeanne la faussaire

Dès son plus jeune âge, Jeanne est l’objet de toutes les convoitises. Fille du comte d’Auvergne et de Boulogne en Mer, mais abandonnée à l’âge de trois ans par sa mère à la cour de son « oncle » Gaston Fébus, le grand prince pyrénéen, son état de riche héritière fera son malheur. Le comte Fébus se sert d’elle et la marie (contre argent comptant) au célèbre duc Jean de Berry, le grand mécène du Moyen-Âge, dont la cupidité est le moindre défaut. Jeanne a douze ans, le vieux duc est dans la cinquantaine bien sonnée. Après avoir été privée de la douceur de l’enfance, elle devra chercher ailleurs que chez son mari la douceur de l’amour.

Remariée pour sauver son indépendance à un truand mondain, Georges de la Trémoille, conseiller de Charles VII, celui-ci tentera à son tour de lui prendre ses biens. Menacée de mort Jeanne se réfugie sur les bords du Tarn à Saint-Sulpice, seigneurie de sa mère, où pour survivre elle frappe de la fausse monnaie. Poursuivie, elle résiste, fait front, s’échappe quand on croit la saisir…

Un destin singulier pour une femme exceptionnelle dans une époque exceptionnelle, celle de la guerre de Cent Ans. Et une belle leçon de courage et de sincérité. »

 

Bernard Mahoux, historien et romancier, connu pour sa saga historique La Malédiction des Trencavel, nous entraîne dans le quotidien d’une femme prise dans le tourbillon de la guerre au XIVème siècle, en pleine querelle des Armagnacs et des Bourguignons.

Jeanne la Fausaire, 522 pages, 20 E, TDO Éditions.

N° ISBN : 978-2-36652-134-4

 

Le livre est disponible en librairie (classique ou internet). Il peut également être commandé chez l’éditeur : TDO Éditions. L’envoi est gratuit.

« Lisle d’Albigeois » (Lisle-sur-Tarn) . Gérard VEYRIES
14 Déc 2017

Lisle d’Albigeois

Lisle d’Albigeois

(Lisle-sur-Tarn)

 

Au XIIIe siècle, l’Albigeois était quadrillé de ces villes privilégiées ou bourgeoises qui, tout en restant juridiquement et politiquement administrées par les officiers seigneuriaux, avaient su acquérir dans les domaines financier, commercial, industriel et administratif les libertés nécessaires à leur libre indépendance, ainsi qu’à leur libre développement démographique et urbain.

S’intéresser à la fondation, ou plutôt à la refondation de Lisle d’Albigeois impose de s’interroger sur les étapes qui l’ont précédée et ce qu’elle porte en héritage.

Jusqu’où les racines de Lisle remontent-elles ? Sur quel territoire étendait-elle son pouvoir ? Que l’on ne s’attende pas à des réponses définitives !

À Lisle plus qu’ailleurs, on peut faire dialoguer des sources écrites du Moyen Âge ainsi que des sources archéologiques de l’époque gallo-romaine qui sont, les unes comme les autres riches et variées.

Retracer dans ces lignes générales l’histoire de cette première bastide, c’est montrer toute la place qu’elle occupait dans l’Albigeois au Moyen Âge.

En fait, sur le parcours touristique des bastides albigeoises, seule la bastide de Lisle-sur-Tarn correspond à cette appellation.

L’auteur n’a ici d’autre ambition que celle d’exposer avec ordre et clarté des questions souvent complexes que l’on a rarement traitées dans leur ensemble.

Cet ouvrage permet de remettre en question nos idées reçues en dévoilant un passé insoupçonné, et donc de révolutionner nos certitudes.

 

Format : 17 x 24 cm – 292 pages;      Prix 24 € TTC

En vente à la maison de la presse de Lisle-sur-Tarn , 32, rue Compayré

Tél. Fixe : 05-63-41-05-86 et portable : 06-73-49-64-97

Gérard Veyries est issu d’une vieille famille de Lisle-sur-Tarn, il est natif de cette localité. Étant retraité de la Délégation générale de l’armement, la fibre de ses racines l’a amené à écrire quelques ouvrages sur l’histoire de sa commune et à créer un site personnel, orienté vers l’avenir, notamment vers l’Europe, dont l’adresse informatique est :

http://lislesurtarn.free.fr

L’auteur partage tout simplement le fruit de ses recherches avec le lecteur qui s’intéresse à l’urbanisation, à l’histoire, de cette première bastide albigeoise du XIIIe siècle.

« François Bernès-Cambot du Béarn au Maroc, histoire d’un soldat 1901-1925 ». Marie BAULNY CADILHAC
27 Fév 2017
"François Bernès-Cambot du Béarn au Maroc, histoire d'un soldat 1901-1925". Marie BAULNY CADILHAC

« François Bernès-Cambot du Béarn au Maroc, histoire d’un soldat 1901-1925 ». Marie BAULNY CADILHAC

Alors qu’en 1921, la paix s’installe enfin en Europe, les hostilités se poursuivent au Maroc dans la région du Rif en pleine révolte pour son indépendance.
Le sergent François Bernès-Cambot, originaire de Livron en Béarn, meurt le 5 juin 1925 au Maroc avec son groupe de Tirailleurs Sénégalais, en défendant un poste avancé sur le massif du Bibane. Encerclé par un ennemi bien supérieur en nombre et en armes durant un siège de cinquante-quatre jours, il combat jusqu’à la mort sans défaillance et fait passer dans l’âme de ses hommes l’énergie indomptable qui l’anime. Tous sont massacrés à leur poste de combat en faisant preuve d’une conduite des plus héroïques.
Le journaliste et correspondant de guerre Pierre Dumas n’a de cesse de faire connaître ce haut fait d’armes. Un monument à la gloire de ce « Héros » est érigé au sommet du Bibane mais également à Livron où résident plusieurs membres de sa famille.
L’auteur Marie Baulny-Cadilhac nous confie : «Au cours d’une promenade, j’ai découvert ce magnifique monument, œuvre du sculpteur Ernest Gabard. Ma curiosité éveillée, j’ai entrepris de longues recherches. Durant plus de quatre ans, je me suis intéressée à la vie de François Bernès-Cambot, à son combat, à sa solitude et enfin à son sacrifice.
Pourquoi Bibane ? Pourquoi mourir à Bibane ? J’encourage le lecteur à marcher sur ses traces du Béarn au Maroc. François Bernès-Cambot fait partie d’une génération sacrifiée, génération où les mots « Patrie » et « Honneur » dictaient toute une vie ».

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