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Zofia, Racines et Destin de Hania RACZAK
23 Mai 2019

Zofia, Racines et Destin

LE ROMAN ZOFIA, RACINES ET DESTIN ravive le souvenir de l’immigration polonaise tout en étant ancré dans le présent car il interroge sur la transmission aux jeunes générations : Marie, originaire de Bagnères-de-Bigorre est lycéenne en Arts Appliqués à Toulouse. Elle ignore tout du passé de ses arrière-grands-parents, immigrés polonais arrivés en France dans les années 20. Quand, dans le cadre de ses études, elle recherche un morceau de dentelle, sa mère ouvre devant elle la valise de l’arrière-grand-mère, Zofia.
Devant la dentelle de la housse de couette et les châles colorés, la jeune Marie va ressentir une forte émotion et va demander à sa mère de lui raconter l’histoire familiale.
Deux histoires vont se mêler : celle de Zofia, jeune polonaise des années 1910 à 1930 et, une centaine d’années plus tard, celle de son arrière-petite-fille, Marie qui, en allant à la rencontre de ses racines, va trouver l’inspiration et tomber amoureuse de la Pologne…

 » De belles valeurs sont transmises dans ce livre. Et elles prennent tout leur sens tant dans la qualité de l’écriture que dans les descriptions des lieux et des personnages.
Hania a une plume fluide, légère et entraînante… On se laisse glisser d’un temps à un autre, d’un paysage à un autre, d’une génération à une autre… « 

Editions Nord Avril 17€

Le livre est disponible sur le site de l’éditeur NORD AVRIL, en librairie et sur internet ( uniquement les sites français comme Decitre, Cultura, Furet du Nord…)

Le programme des dédicaces est à retrouver sur

http://haniawork.blogspot.com/p/blog-page_83.html

Occitan. Rencontre intergénérationnelle et internationale
5 Déc 2012

OCCITAN : RENCONTRE INTERGENERATIONNELLE ET INTERNATIONALE

OCCITAN : RENCONTRE INTERGENERATIONNELLE ET INTERNATIONALE

Nadal Rey a deux motivations essentielles : favoriser les échanges intergénérationnels et valoriser la langue et la culture occitanes. L’émotion fut donc grande pour le vice-président de Tarn e Garona occitan en accueillant à son domicile « Cèu d’estiu », Alexander Sigmund, un jeune étudiant autrichien de 21 ans, avec lequel il a eu un long entretien en occitan . « Cela donne chaud au cœur de voir que, porté par un jeune, le flambeau va continuer de brûler, qui plus est bien au delà des frontières de l’Occitanie. » Arrivant de l’Institut des langues romanes de l’université de Vienne en Autriche , le jeune homme s’est dit « espanté » (c’est le mot qu’il a employé !) d’écouter Nadal Rey lui raconter sa vie, en occitan bien sûr : « C’est incroyable, cet homme est un très bel exemple pour la jeunesse . Il a forgé sa destinée à force de volonté. Il prouve qu’issu d’une famille très modeste et ne parlant qu’occitan en arrivant à l’école, cela ne l’a pas empêché de réussir une vie incroyable . En tant que linguiste, je comprends très bien que la pratique simultanée de deux variantes de l’occitan, languedocien et gascon, lui ait ouvert l’esprit et permis d’apprendre facilement une autre autre langue romane : l’espagnol qu’il a enseigné au plus haut niveau. Grâce à un tel exemple, les personnes qui n’osent pas parler le « patois » , comme on dit souvent ici au lieu d’occitan, ne peuvent que retrouver leur fierté d’avoir la chance se parler une si belle langue . En plus , lorsqu’elles parlent français, cela leur donne un accent merveilleux . »

Autre langue romane, la langue italienne fut aussi un moyen d’échange entre Alexander Sigmund qui se dit très italophile et Jean Olivéro, président du Recaliu . « Aujourd’hui je suis vraiment ravi, expliqua le jeune étudiant qui surprend par son français impeccable , car l’occitan et l’italien sont mes deux violons d’Ingres ! »

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