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« Vengeance à Escals ». Jean DUPIN
22 Déc 2014

"Vengeance à Escals". Jean DUPIN

"Vengeance à Escals". Jean DUPIN

A Escals, quelque part sur les hauts plateaux du Rouergue, les années qui suivent 1950 sont des années étranges. On croit que les campagnes sont immobiles et routinières, mais déjà la modernisation les agite, les premiers tracteurs rugissent, l’argent tend les esprits. On croit que la dernière guerre est loin, mais des souvenirs et des rancœurs demeurent.
Les petites fermes périclitent, au profit des plus hardis. Edouard Rouchon appartient à la race des gagnants de la vie. En ce temps qui semble promettre le progrès aux plus énergétiques, tout lui sourit.Il parvient à agrandir les terres, il s’équipe de beau matériel et il met dans son lit la tendre Léa. Étroitement liés, travaillant de l’aube à la nuit, ils vivent une existence dure, mais heureuse, même si leur envie d’un enfant ne se réalise pas.
La réussite d’Edouard Rouchon est telle qu’il doit engager un valet de ferme. Le hasard lui fait rencontrer Otto, un allemand, peu communicatif sur son passé, qui se révèle un excellent ouvrier agricole.
Dès lors, épaulé par ce dernier et par Léa, Edouard Rouchon accroît ses ambitions, saisi par un goût inattendu de l’argent et la volonté de rabaisser son rival Léon Castan, héritier des vieilles rancunes contre les Rouchon.
Il y aurait là que la lutte traditionnelles de deux clans paysans, de deux « ostals » comme on dit ici. Mais, en quelques mois, il devient évident qu’on en veut à Edouard Rouchon, dont les bêtes et les biens subissent avarie après avarie. Un inconnu lui a-t il jeté un sort ? Ou est-ce une vengeance ? Une vengeance à petit feu, qui le touche dans ses intérêts, son honneur, sa fierté… Assez pour qu’il devienne coléreux, jusqu’à détruire l’harmonie de son couple.et se montrer odieux à l’égard de Léa.
Mais, quand la vérité s’imposera enfin, Edouard Rouchon comprendra que le passé est tenace et que les pêchés de jeunesse restent parfois impardonnables.

Au terme d’une carrière dans Les Postes, Jean Dupin a voulu satisfaire une fois de plus son goût pour l’écriture de terroir.
Il signe ici son sixième roman, toujours aussi fidèle à ses racines rouergates.

« C’était mon village ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

C’était mon village. Jean DUPIN

C’était mon village. Jean DUPIN

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Louis Marty, enfant unique d’une famille d’agriculteurs, grandit entouré de ses parents et grands-parents dans le petit village rouergat d’Arvieu, abritant ses maisons dans un vallon verdoyant, lové dans le haut et rude plateau du Lévezou.

Louis s’éveille à la vie, découvrant autour de lui les secrets d’une nature généreuse en émotions et en beauté et la chaleur des travaux et des jours villageois, entre «l’ostal » des Marty et l’auberge pittoresque de Justine.

Il écoute l’aïeul affirmer qu’il sera paysan comme tous les Marty. Il fréquente l’école communale qui mène au certif. Bientôt, il y distinguera Emilie, la fille de l’instituteur.

Banalité d’une existence campagnarde, pourrait-on dire… Mais non ! Par décision de Paris, le Lévezou doit porter de grandes barrages. Leur construction va bouleverser toute la région, les familles, le destin de Louis et d’Émilie.

Entre souvenirs personnels, récit et fiction, Jean Dupin peint en petites touches précises le tableau attachant d’un village à la croisée des chemins de la tradition et des progrès.

L’auteur, Jean DUPIN, est un enfant d’Arvieu, qu’il a du quitter à regret pour rejoindre Paris où, à l’instar de nombreux Rouergats, il a fait carrière dans les Postes, sans jamais relâcher sa fidélité à son « pays ».

Roman. (2004) – Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Les jumeaux Garrigou ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

Les jumeaux Garrigou. Jean DUPIN

Les jumeaux Garrigou. Jean DUPIN

Jean Garrigou vit avec sa femme et sa mère sur la Borie–Basse, une ferme d’une trentaine d’hectares, située sur les rudes plateaux du Lévezou.

Par une nuit d’un hiver très rigoureux, Marie ressent les premières douleurs de l’accouchement, obligeant le médecin de famille d’affronter le froid et la neige pour se rendre à son chevet. La naissance de Jean, le premier garçon, comble de bonheur le foyer. Hélas la joie sera de courte durée et l’arrivée de Jacques, le frère jumeau, va tout bouleverser.

Ce dernier sera la cible toute désignée de son père, le rendant responsable du malheur qui vient de frapper la famille.

Des années après, Justin n’aspirera qu’à une chose : réunir la Basse-Borie et la ferme des Grabels pour être à la tête d’une des plus belles propriétés de la région. Le mariage de Linette avec Jean permettrait de réaliser son rêve.

Linette, amoureuse de Jacques sera-t-elle sacrifiée ?

L’auteur nous narre une série d’épisodes, parfois très durs, dans un milieu rural où il ferait si bon vivre sans cette haine aveugle et viscérale d’un père pour son fils.

La guerre d’Algérie va-telle changer le déroulement des évènements.

Né en 1936, Jean DUPIN ancien cadre supérieur de La Poste décrit cette vie rurale sur le Lévezou où il a grandi et qu’il aime faire partager aux autres. Vingt six mois passés en Algérie ont laissé, chez lui, des traces indélébiles. Ce livre est aussi l’occasion pour lui, d’évoquer quelques moments difficiles, passés dans ce pays où le mot « guerre » a été longtemps interdit.

Roman. (2005) – Prix :  15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Antoine ou une vie tourmentée ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

Antoine ou une vie tourmentée. Jean DUPIN

Antoine ou une vie tourmentée. Jean DUPIN

Après un brillant succès au Certificat d’ Études Primaires, Antoine, fils unique de métayers, entre en pension dans un établissement mixte. Malgré une discipline très stricte, il y découvrira Hélène, l’amour de sa vie. Brillant élève, il est destiné à devenir un jour instituteur.

Le destin en décidera autrement et c’est dans l’administration des Postes qu’il décidera de faire carrière.

Nommé dans un grand bureau parisien, Antoine découvre la grande ville en attendant de partir à l’armée.

Hélas, les évènements d’Algérie vont tout bouleverser. Le mariage tant attendu aura-t-il lieu ?

Au travers d’épisodes successifs, l’auteur nous narre la vis du pensionnaire qui doit subir les brimades des « Anciens ».

Il nous décrit aussi l’existence parisienne où, pour oublier le mal du pays, on se retrouve entre jeunes déracinés. Fernand et Paulette, des bougnats, seront les témoins actifs de l’inégalable hospitalité aveyronnaise.

Ce roman ne serait pas complet sans l’image authentique que l’auteur a su nous donner sur la vie austère des métayers.

Grâce à ses souvenirs personnels, Jean DUPIN, né en 1936 et ancien cadre supérieur de La Poste, nous fait revivre les débuts inoubliables de nombreux provinciaux qui, comme lui, avaient choisi d’entrer dans cette grande famille des P.T.T.

Roman. (2006) – Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Pour quelques grains de café ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

Pour quelques grains de café. Jean DUPIN

Pour quelques grains de café. Jean DUPIN

Pour Antoine Viala, avoir vingt ans c’était partager un bonheur simple et sans nuage avec Hélène. En réalité, ce fut un malentendu entre eux, l’éloignement dû à la guerre d’Algérie et la rencontre éphémère de Yolande, riche, belle, sensuelle, qu’une mort tragique a fauchée, aventure qui laisse à Antoine un goût d’amertume et de remords. Paris, où le retour de la vie civile et à son métier de postier le fixe, pourrait lui apporter l’oubli. Mais il est poursuivi par ses souvenirs, accablé par la solitude et l’ennui, oppressé par la nostalgie de son Rouergue, qui, ensemble le jettent dans l’enfer des courses et des tripots de quartier. Jusqu’au désespoir.

C’est le spectacle régénérateur de la Nature, puis un étrange dialogue avec une étoile du ciel d’Aubrac, sous lequel il est allé se ressourcer, qui le convainquent de se libérer et de changer de vie. En Aveyron, où il fuit dettes de jeu et stress parisien, l’existence lui sourira-t-elle enfin ? Retrouvera t-il Hélène qui occupe toujours la première place dans son cœur ?

Et puis, il y a ce coup surprenant du destin à la suite duquel l’Algérie surgit à nouveau devant Antoine Viala, mais qui l’engage aussi dans un métier insolite, capable pourtant de donner du sens au quotidien, voire de la noblesse, pour peu qu’on s’y attache avec passion ! Une tâche prenante pour laquelle il risquera même sa vie.

Au terme d’une carrière dans les Postes, Jean Dupin a voulu satisfaire son goût pour l’écriture de terroir. Après « C’était mon village », « Les jumeaux Garrigou », « Antoine ou une vie tourmentée » (qui a déjà révélé le héros de ce livre) », « Le destin de Blanche », il signe ici son cinquième roman, toujours aussi fidèle à ses racines rouergates.

Roman. Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Le destin de Blanche ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014
Le destin de Blanche

Le destin de Blanche. Jean DUPIN

« Le choc fut d’une extrême violence. Le conducteur se précipita vers la victime. Hébété, ne sachant que faire, il eut vite compris que le drame était total. Un filet de sang sortait des lèvres du blessé. Les secours arrivés rapidement sur les lieux, durent constater que Marcel avait quitté ce monde… »

Dans le petit village du Valat en Aveyron, Blanche se retrouve veuve, seule pour élever son fils Paul âgé de quelques mois. Après de nombreuses difficultés, elle trouve un emploi de serveuse dans un hôtel restaurant de Rodez alors que Paul est confié à une famille dans laquelle il ne connaît que du bonheur.

Cela fait deux ans que le Maréchal a signé l’armistice, mais en novembre 1942, l’ennemi rompant le pacte, envahit la zone libre.

Blanche n’accepte pas la défaite, elle s’engage dans le camp de la révolte, s’exposant à tous les dangers que couvrent les combattants de l’armée secrète.

L’auteur nous fait découvrir avec une rigoureuse précision, ces hommes et ces femmes, prêts à faire le sacrifice de leur vie pour chasser l’envahisseur.

Il nous relate ce qu’étaient les camps de jeunesse, le STO, les privations d’une population, résignée d’accepter pour se nourrir, les abus du marché noir.

Enfin, l’embuscade meurtrière tendue dur les pentes abruptes d’une région du Lévezou afin de retarder la division allemande se rendant sur le front de Normandie, tiendra le lecteur en haleine.

L’Aveyronnais Jean DUPIN nous livre ici un roman de fiction qui est une fidèle et émouvante évocation du pays sous l’occupation allemande et dans lequel, certains épisodes cocasses contrastent avec la dramatique réalité.

Roman. (2007) – Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

Jean DUPIN. Biographie
16 Jan 2014
Jean Dupin

Jean Dupin

Jean Dupin est né en 1936. Le virus de l’écriture l’a touché lorsqu’il a pris sa retraite de cadre supérieur dans les Postes.

S’il habite Toulouse, c’est son Aveyron natal qui l’attire avec force. Tous ses romans de terroir ont pris naissance dans la région des hauts plateaux du Lévézou et surtout dans le village d’Arvieu qu’il ne peut et ne veut surtout pas oublier.

C’est cet amour si profond pour ses racines qui lui donne sans nul doute cette envie d’écrire de façon prolifique pour ne pas dire boulimique au rythme d’un ouvrage par an.

Contact :

51 Chemin des Argoulets
31500 TOULOUSE

Tél. : 05 61 48 91 45

Courriel : dupin.jean@orange.fr

« Une si belle revanche ». Jean DUPIN
2 Jan 2014

Jean DUPIN

Jean DUPIN

Dans les années 1950, une ferme retirée au bout d’un chemin en Aveyron : des traînées d’ombres sur les prés et le mûrissement tranquille des moissons. Pour Guillaume, c’était l’île heureuse de l’enfance. Puis viendrait pour lui son métier de paysan.
Mais la mort prématurée de son père brouille cet avenir tracé. Resté entre sa mère et sa grand-mère, il voit ces deux femmes s’épuiser à la tâche, tandis qu’un voisin avide leur destine ses mauvais coups pour accaparer les terres.
Guillaume souffre de cette peine des êtres qui lui sont les plus chers. Il se jure de lutter à son tour contre ce prédateur d’hectares et ce n’est qu’à regret qu’il entre au lycée, où il pensera sans cesse à sa famille. Mais Guillaume porte aussi en lui un secret douloureux que ses camarades, parfois impitoyables, transformeront en une dure épreuve.
Pourtant, une main secourable est tendue à Guillaume: celle d’un professeur de mathématiques profondément humain, qui en fera un adolescent épanoui en le traitant comme son propre fils.
Quand, des années plus tard, après des études supérieures brillantes et une carrière remarquable de chirurgien réputé, une décoration prestigieuse soulignera les mérites de l’homme mûr, le garçon malchanceux saura que sa vie a pris tout son sens.

Jean Dupin écrit ici le roman d’une génération entrainée par l’évolution du siècle des campagnes d’autrefois vers les villes. Son goût habituel de la précision et du concret des vies décrites vaut témoignage.
La littérature de Jean Dupin est de plus en plus appréciée par un public qui ne cesse de s »agrandir. Après »Pareloup Les souvenirs d’Augustin », il signe avec « Une si belle revanche » son dixième roman.

ISBN : 978-2-9523208-9-4 Prix : 15 € + 3,15€ frais de port

Ouvrage disponible auprès de l’auteur (dupin.jean@orange.fr ou 05 61 48 91 45) ou dans les boutiques suivantes
Espace Culturel Leclerc 12850 Onet le Château
Librairie Barthe 12200 Villefranche de Rouergue
Librairie Privat 31000 Toulouse
Maison du Livre 12000 Rodez
Maison de La Presse 12290 Pont de Salars

« Pareloup, les souvenirs d’Augustin ». Roman de Jean Dupin.
5 Fév 2013

Jean DUPIN

Jean DUPIN

Combien de fois Augustin est-il venu là, dans cette anse abritée du lac de Pareloup, accompagné de l’enfant, sans rien lui révéler ? Ce matin, comme toujours, la surface de l’eau n’est qu’un immense miroir, scintillant au premier soleil. Mais, peut-être parce que le soir de sa vie devient plus pesant qu’à l’ordinaire, Augustin brise le miroir. Il parle en courtes phrases pudiques.
Il dit les vallées de bout du monde d’autrefois, qui se serraient autour de celle du Vioulou : les traînées d’ombres couchées sur les grands prés et les hameaux que la masse liquide a noyés. Il dit les mangeailles chaudes d’amitié d’Arvieu et des villages proches.
Soudain, sait-on encore quand, ce fut le barrage. Ce fut l’idée inconcevable d’abandonner les fermes, qui désempara les paysans, surtout les plus petits. Ils avaient cru le temps et leur pays immobiles. Ils pensaient que jamais les chemins ne verraient circuler d’autres hommes qu’eux et d’autres femmes que ces filles connues, qui faisaient des fermières simples et courageuses.
Et voici que débarquèrent les Italiens. Le Rital et ses semblables, des Calabrais, ardents au travail, aux luttes lors des grèves sur les chantiers. Parmi eux, Mario, séducteur, prêt à courir bien des risques jusqu’à l’accident.
Graziella attire les passions et la tendresse, malgré sa réserve. Devant sa beauté, les soupirants s’ingénient à lui promettre beaucoup. Bien plus qu’ils ne peuvent tenir… Qui en fera sa femme ? Un bellâtre, l’ingénieur en chef ou le Garrèl, dont les atouts paraissent bien minces ?
Quand, dans le silence de la petite anse, qu’avait troublé pendant un bref instant un hors-bord importun, émergent enfin les ultimes secrets oubliés sous le miroir du lac, les yeux de l’enfant brillent d’émotion et de fierté en regardant Augustin, son grand-père.
Pareloup, tout empreint de sincérité et de tendresse, avec la couleur de ses personnages, la surprise de ses rebondissements, représente sans nul doute l’un des meilleurs livres de Jean Dupin.

Toujours fidèle à son Aveyron natal, Jean Dupin signe ici son neuvième roman.

ISBN 978-2-9523208-8-7 – Prix : 15€

« D’amères vendanges ». Roman de Jean DUPIN
20 Déc 2011

Jean Dupin

Jean Dupin

Irène Roussenac croit-elle à une magie des prénoms ? À la cadette qui lui naît avec des yeux du bleu le plus pur, elle donne celui de Bleuette. L’enfant, vive et attachante, devient une élève modèle, puis une collégienne prometteuse. Elle s’éveille aux douceurs de la camaraderie et bientôt à des émotions plus secrètes, dans lesquelles Jacques Delonnac, le fils unique du châtelain de Montessac, prend de plus en plus de place.
La vie quotidienne se peint de travaux, parfois durs, de joies simples, réchauffées par les plaisirs du bien manger et de l’amitié. Le vert opulent des tabacs, puis l’or des blés, le pourpre des vignes mûrissantes, enfin le brûlé des truffières marquent les saisons. Les fêtes villageoises, celles des noces, une visite impromptue aux Milandes, la belle maison de Joséphine Baker, qui reçoit les paysans en simple voisine, ponctuent d’éclats lumineux les années qui s’écoulent sereinement. S’ils oublient Léon Courtal, le régisseur odieux du château et quelques calamités, les métayers peuvent se sentir aussi heureux que des riches.
Mais, tout soudain, au milieu des vendanges joyeuses, le Destin s’intéresse à Montessac. Il frappe ces vies paysannes, il fond sur le cœur de Bleuette…
Infidèle à son Rouergue natal, le temps de ce portrait coloré des familles de métayers de l’ample vallée de la Dordogne, qu’il connaît bien, Jean Dupin y met l’attachement sensible à ses héros qui ont rendu si réalistes les pages de Vengeance à Escals ou de l’Enfant caché de la Malardie.

Une fois de plus, l’auteur a voulu satisfaire son goût pour l’écriture de terroir. Il signe ici son huitième roman.

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