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 » Poussière de sable, L’épopée euskalienne  » Claudine CANDAT
4 Déc 2018

Poussière de sable

Lorsque le grand maître ès suggestion Iradok quitte Euskala à bord d’un vaisseau piloté par Izarra, la navigatrice qu’il convoite, il est loin de deviner que rien ne se passera comme il l’avait planifié. Le navire transporte, à l’abri d’un stabilisateur du temps, un vivarium de jeunes gogorkis issus du troupeau. Les euskaliens, de grands oiseaux aux pouvoirs psy, ont en effet asservi ces primates au moyen de la religion. Ainsi tirent-ils du sol la précieuse silice fluidique, génératrice de lumière. Sans elle, la planète rongée par un crépuscule perpétuel ne pourrait survivre. Euskala pillée, la Quête de silice fluidique jette les euskaliens sur des routes intergalactiques semées de tunnels spatio-temporels. Objectif : soumettre les exo-espèces aux exigences de la Quête. Lorsque Sagar, gogorki de compagnie nanti de capacités psychiques, atterrit dans le troupeau, il prend conscience des aberrations du vivarium et cherche à déjouer les pièges de la Suggestion. De même, Izarra la Grande, confrontée à toutes les convoitises, et Agoun, le mousse rebelle, luttent pour sauver leurs plumes. À l’intérieur du cristal-témoin, euskaliens et gogorkis posent sur l’autre un regard qui fait vaciller toutes leurs certitudes. Quand le doute met son grain de sable, les rouages de la Quête se grippent. Que vaut en effet une cargaison de silice fluidique face à l’étincelle de l’Amour unique ? Servie par la plume poétique de Claudine Candat, Poussière de sable, L’épopée euskalienne est aussi un roman philosophique où les questions du libre arbitre et de la servitude s’incarnent dans des personnages qui nous touchent et nous ressemblent tout en étant autres.

Max HERATZ . Biographie
11 Août 2014

Max HERATZ

Max HERATZ

Max Heratz fut bercé très tôt par les mots et leurs enchantements. Il s’intéresse rapidement aux poètes comme Baudelaire, Joe Bousquet, Gainsbourg et bien d’autres encore qui influeront beaucoup sur ses écrits. Quant à ses lectures, elles variaient en fonction des saisons, des œuvres du Marquis de Sade pour aller jusqu’au Capital de Karl Marx en passant par l’œuvre complète de Fiodor Dostoïevski qui devint rapidement son auteur fétiche. Ces romans métaphysiques centrés sur la question angoissée du libre arbitre et de l’existence de Dieu ne tardèrent pas à interférer dans les textes toujours plus décadents qui commencèrent à couler sous sa plume.
L’adolescence est une période fragile durant laquelle on remet tout en question : l’autorité, la morale, les mœurs, l’Église, la société en général. Aussi, plonger dans l’univers de Fiodor
Dostoïevski à ce moment-là, alors qu’il avait déjà des pulsions le poussant vers une sexualité non conventionnelle, ne pouvait que donner naissance à un libertin amoureux de sa plume, teinté d’un romantisme qu’il masquera par pudeur, romantisme dramatique, marqué par toute cette littérature russe qui berça sa jeunesse.
Adulte, la vie l’entraîne à faire des séjours dans d’innombrables bras féminins, lui faisant découvrir par la même occasion quasiment toutes les régions de France et parfois même des contrées bien plus éloignées. Très vite, quelques amies appréciant ses poésies et les récits qu’il lui arrive de faire de ses rencontres, lui réclament un roman. C’est ainsi qu’est né Je t’aime, moi non plus.

Contact :
Site de l’auteur : http://maxheratz.e-monsite.com/
Maison d’édition : http://estelaseditions.wix.com/estelaseditions

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