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« Le Vieux Moulin » de Jean DUPIN
30 Avr 2019

Le Vieux Moulin

De mémoire d’homme, les eaux vives du Lévezou ont animé la dormante et la tournante, cette paire de meules de grès, productrice de farine nourricière. Au Vieux Moulin, elles travaillaient depuis une éternité, dans l’immuable paix d’une vallée de bout du monde.

Mais, au printemps 1940, puis, plus durement encore avec l’arrivée des Allemands à Rodez, l’incertitude des lendemains, le doute et la passion politique s’insinuent dans les esprits et les cœurs, au moulin comme dans le village proche. Les opinions s’affrontent, les soupçons pourrissent la vie, entre voisins amis jusque-là, mais aussi dans l’intimité des familles, voire des couples.

Basile, le meunier, ancien de Quatorze, voue une confiance sans réserve au Maréchal, tandis que son fils, Lucien, regarde vers Londres. Au bourg, apparaît Antoine, nouveau mitron du boulanger, profil équivoque de séducteur, qui charme Juliette, puis qui semble la lâcher pour de mystérieuses correspondantes.

Soudain tout s’accélère. Pour les jeunes, il faut partir en Allemagne, au STO, ou se planquer ; ou entrer au maquis. Antoine, Lucien, Rivière, l’instituteur retraité, choisissent leur camp à leurs risques et périls. Les Allemands surviennent au Vieux Moulin.

Dans un final captivant, Jean Dupin donne vie à toutes les ambiguïtés de personnages qu’il faut voir réagir aux événements, avant de les juger.

Une fois encore, Jean Dupin a puisé son inspiration dans son terroir aveyronnais. La guerre, le maquis, lui rappellent des souvenirs d’enfance qui sont ancrés dans sa mémoire, il a voulu nous les faire partager.

Après Le facteur du Lévézou, Le Vieux Moulin est son quinzième roman.

« Le facteur du Lévézou  » Jean DUPIN.
6 Mar 2018

Le facteur du Lévézou

Les années soixante. Sur le Lévézou. Dans une nature rude, à la sévérité montagnarde quand battent les vents, les pluies et la neige d’hiver, la terre et les hommes ne changent que lentement. Aux Bruyères, bien qu’il encense le Progrès, Firmin Desplat ne ménage pas ses valets.
Jean Estivals n’est pas plus mal traité que d’autres, mais quand il lâche le gros propriétaire en pleine fenaison pour monter à Paris, Desplat en conçoit une fureur, qui ne le quittera plus.
Jean, fils du modeste cantonnier communal de La Creyssie, a préparé et réussi en secret le concours de facteur des Postes. Il rêve de marches, sac de cuir au dos, et de contacts conviviaux avec les gens. S’il remplaçait Cyprien, le préposé, proche d’accéder à une retraite bien gagnée ?
Mais rêve ne vaut pas réalité ! Il faut d’abord accepter des années de purgatoire à Paris. Heureusement le séjour dans la ville tentaculaire sera éclairé d’amitiés entre collègues et de solidarité entre Aveyronnais exilés.
Lorsque sonne enfin l’heure de rentrer à La Creyssie, Jean découvre un paradis pavé d’embûches : les jalousies mesquines de certains camarades de 
travail, l’incurie de son chef, les ragots de village, les risques sournois de sa tournée, qui lui font frôler la mort.
Et à nouveau la rancune rance de Desplat… Quand Jean se trouve engagé dans une compétition politique avec lui, la tension atteint son comble. Cependant, il y a la douceur d’Isabelle. Et, totalement imprévu, un drame sur le lac,nouvellement créé, de Pareloup, qui rabat la vindicte obstinée du paysan irascible.
On referme le livre de Jean Dupin à regret, avec la sensation de quitter un village connu, si typique de l’Aveyron rural d’autrefois, mais aussi de faire ses adieux à un personnage si sympathique : le facteur à pied ou à bicyclette, à qui on était si heureux de donner une étrenne pour son calendrier.

Pour voir la biographie de Jean DUPIN, cliquez ici

 

 

« L’absence d’un père ». Jean DUPIN
1 Déc 2016
"L'absence d'un père". Jean DUPIN

« L’absence d’un père ». Jean DUPIN

Au tournant des années quarante, sur les hauts plateaux du Lévézou, les campagnes gardent un sens exacerbé de l’honneur des familles. Il est des fautes impardonnables, qui l’entachent pour la vie. Tel est le péché de chair de celles qui ont fait Pâques avant les Rameaux dans les bras d’un amoureux. Pour elles, il n’existe que deux échappatoires, effacer la petite vie par avortement ou infanticide, que la Justice réprime sévèrement ; ou se refermer sur leur lourd secret, en s’éloignant ou en cachant le bâtard qui les fait filles-mères.

Dans le gros village des Taillades, Laurette, fraîche adolescente, croit son avenir sans nuage, surtout lorsque Louis lui avoue sa passion et l’initie aux jeux de l’amour. Mais le Destin, cruel, vient briser ces certitudes et la joie de vivre qui les portait.

Semaine après semaine Laurette guette les manifestations habituelles de sa condition de femme. Elle est enceinte.

Alors prise dans les lacets de toute la morale et des condamnations de la société villageoise à l’égard des pécheresses, Laurette s’enferme dans le piège d’un mutisme farouche. Elle refuse un aveu à ses parents inquiets de la voir dépérir. Lorsque, enfin, l’évidence ne peut être niée, elle disparaîtra des Taillades pour sauver l’honneur des Chaubois. Malgré l’aide bienveillante de ceux qui l’ont accueillie à Millau, elle s’enfonce dans une crainte permanente de se voir déshonorée. Ce repliement sur soi ne lui épargne pas une mauvaise réputation, qui la désigne aux rumeurs folles du village. Puis, les ravages du secret de Laurette touchent à son tour son fils Pierre-Louis, dès qu’il découvre qu’il n’est pas un enfant comme les autres. Il en souffrira jusqu’à l’orée de sa vie d’homme. Sous la plume sensible de Jean Dupin, « L’Absence d’un père » est un roman qui prend d’émouvants accents de vérité.

Toujours fidèle à son Aveyron natal, Jean Dupin signe ici son treizième roman.

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« Le Masque rouge ». Jean DUPIN
19 Nov 2015
"Le Masque rouge".   Jean DUPIN

« Le Masque rouge ». Jean DUPIN

Fin de la dernière guerre. En Aveyron, les foires reprennent leur lustre. Mais voici que du côté de l’Aubrac un détrousseur de maquignons et de paysans s’illustre, sous le nom de Masque rouge, puis semble s’évanouir, malgré les enquêtes de la Maréchaussée et de quelques journalistes en quête de sensationnel.

Á Labroquière, sur les croupes du Lévézou, on n’a guère vu d’uniformes vert-de-gris. Pourtant subsistent des rancœurs et des rumeurs. Sourdes. En effet, les années sombres ne se soldent pas de façon équivalente pour tous.

Il y a François Delmon, qui rentre, exsangue, des camps allemands, où l’a jeté une dénonciation. Il cherche un métier, pour revivre ; et, sans le crier sur les toits, le nom du lâche délateur.

Il y a Gustave Malavia, propriétaire et marchand de vaches à ses heures, toujours plus riche et Grand Manitou du pays, mais accablé d’un fils flambeur et apprenti maquignon à la manque.

Les mois coulent, semblant couvrir ce qui doit être tu. Mais, dans un crépuscule imprévisible, un malandrin masqué de rouge saute à la bride de la jument de Malavia et le déleste d’un gros paquet de billets. Sous le foulard écarlate, qui glisse malencontreusement, l’agressé a-t-il pu reconnaître un visage ? Les soupçons se multiplient

Puis, quand on remonte un cadavre, plombé d’une pierre, du fond d’un étang mal acquis, Labroquière tremble…

Un suspect sur mesure, c’est l’erreur judiciaire assurée. Mais le lecteur découvrira la vérité surprise du péché capital qui a envoyé le noyé nez contre la vase.

Jean Dupin se révèle ici l’artisan soigneux d’un suspense rural sans faille. Toujours fidèle à son Aveyron natal, il signe avec « Le Masque rouge » son douzième roman.

« Vengeance à Escals ». Jean DUPIN
22 Déc 2014

"Vengeance à Escals". Jean DUPIN

"Vengeance à Escals". Jean DUPIN

A Escals, quelque part sur les hauts plateaux du Rouergue, les années qui suivent 1950 sont des années étranges. On croit que les campagnes sont immobiles et routinières, mais déjà la modernisation les agite, les premiers tracteurs rugissent, l’argent tend les esprits. On croit que la dernière guerre est loin, mais des souvenirs et des rancœurs demeurent.
Les petites fermes périclitent, au profit des plus hardis. Edouard Rouchon appartient à la race des gagnants de la vie. En ce temps qui semble promettre le progrès aux plus énergétiques, tout lui sourit.Il parvient à agrandir les terres, il s’équipe de beau matériel et il met dans son lit la tendre Léa. Étroitement liés, travaillant de l’aube à la nuit, ils vivent une existence dure, mais heureuse, même si leur envie d’un enfant ne se réalise pas.
La réussite d’Edouard Rouchon est telle qu’il doit engager un valet de ferme. Le hasard lui fait rencontrer Otto, un allemand, peu communicatif sur son passé, qui se révèle un excellent ouvrier agricole.
Dès lors, épaulé par ce dernier et par Léa, Edouard Rouchon accroît ses ambitions, saisi par un goût inattendu de l’argent et la volonté de rabaisser son rival Léon Castan, héritier des vieilles rancunes contre les Rouchon.
Il y aurait là que la lutte traditionnelles de deux clans paysans, de deux « ostals » comme on dit ici. Mais, en quelques mois, il devient évident qu’on en veut à Edouard Rouchon, dont les bêtes et les biens subissent avarie après avarie. Un inconnu lui a-t il jeté un sort ? Ou est-ce une vengeance ? Une vengeance à petit feu, qui le touche dans ses intérêts, son honneur, sa fierté… Assez pour qu’il devienne coléreux, jusqu’à détruire l’harmonie de son couple.et se montrer odieux à l’égard de Léa.
Mais, quand la vérité s’imposera enfin, Edouard Rouchon comprendra que le passé est tenace et que les pêchés de jeunesse restent parfois impardonnables.

Au terme d’une carrière dans Les Postes, Jean Dupin a voulu satisfaire une fois de plus son goût pour l’écriture de terroir.
Il signe ici son sixième roman, toujours aussi fidèle à ses racines rouergates.

« C’était mon village ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

C’était mon village. Jean DUPIN

C’était mon village. Jean DUPIN

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Louis Marty, enfant unique d’une famille d’agriculteurs, grandit entouré de ses parents et grands-parents dans le petit village rouergat d’Arvieu, abritant ses maisons dans un vallon verdoyant, lové dans le haut et rude plateau du Lévezou.

Louis s’éveille à la vie, découvrant autour de lui les secrets d’une nature généreuse en émotions et en beauté et la chaleur des travaux et des jours villageois, entre «l’ostal » des Marty et l’auberge pittoresque de Justine.

Il écoute l’aïeul affirmer qu’il sera paysan comme tous les Marty. Il fréquente l’école communale qui mène au certif. Bientôt, il y distinguera Emilie, la fille de l’instituteur.

Banalité d’une existence campagnarde, pourrait-on dire… Mais non ! Par décision de Paris, le Lévezou doit porter de grandes barrages. Leur construction va bouleverser toute la région, les familles, le destin de Louis et d’Émilie.

Entre souvenirs personnels, récit et fiction, Jean Dupin peint en petites touches précises le tableau attachant d’un village à la croisée des chemins de la tradition et des progrès.

L’auteur, Jean DUPIN, est un enfant d’Arvieu, qu’il a du quitter à regret pour rejoindre Paris où, à l’instar de nombreux Rouergats, il a fait carrière dans les Postes, sans jamais relâcher sa fidélité à son « pays ».

Roman. (2004) – Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Les jumeaux Garrigou ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

Les jumeaux Garrigou. Jean DUPIN

Les jumeaux Garrigou. Jean DUPIN

Jean Garrigou vit avec sa femme et sa mère sur la Borie–Basse, une ferme d’une trentaine d’hectares, située sur les rudes plateaux du Lévezou.

Par une nuit d’un hiver très rigoureux, Marie ressent les premières douleurs de l’accouchement, obligeant le médecin de famille d’affronter le froid et la neige pour se rendre à son chevet. La naissance de Jean, le premier garçon, comble de bonheur le foyer. Hélas la joie sera de courte durée et l’arrivée de Jacques, le frère jumeau, va tout bouleverser.

Ce dernier sera la cible toute désignée de son père, le rendant responsable du malheur qui vient de frapper la famille.

Des années après, Justin n’aspirera qu’à une chose : réunir la Basse-Borie et la ferme des Grabels pour être à la tête d’une des plus belles propriétés de la région. Le mariage de Linette avec Jean permettrait de réaliser son rêve.

Linette, amoureuse de Jacques sera-t-elle sacrifiée ?

L’auteur nous narre une série d’épisodes, parfois très durs, dans un milieu rural où il ferait si bon vivre sans cette haine aveugle et viscérale d’un père pour son fils.

La guerre d’Algérie va-telle changer le déroulement des évènements.

Né en 1936, Jean DUPIN ancien cadre supérieur de La Poste décrit cette vie rurale sur le Lévezou où il a grandi et qu’il aime faire partager aux autres. Vingt six mois passés en Algérie ont laissé, chez lui, des traces indélébiles. Ce livre est aussi l’occasion pour lui, d’évoquer quelques moments difficiles, passés dans ce pays où le mot « guerre » a été longtemps interdit.

Roman. (2005) – Prix :  15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Antoine ou une vie tourmentée ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

Antoine ou une vie tourmentée. Jean DUPIN

Antoine ou une vie tourmentée. Jean DUPIN

Après un brillant succès au Certificat d’ Études Primaires, Antoine, fils unique de métayers, entre en pension dans un établissement mixte. Malgré une discipline très stricte, il y découvrira Hélène, l’amour de sa vie. Brillant élève, il est destiné à devenir un jour instituteur.

Le destin en décidera autrement et c’est dans l’administration des Postes qu’il décidera de faire carrière.

Nommé dans un grand bureau parisien, Antoine découvre la grande ville en attendant de partir à l’armée.

Hélas, les évènements d’Algérie vont tout bouleverser. Le mariage tant attendu aura-t-il lieu ?

Au travers d’épisodes successifs, l’auteur nous narre la vis du pensionnaire qui doit subir les brimades des « Anciens ».

Il nous décrit aussi l’existence parisienne où, pour oublier le mal du pays, on se retrouve entre jeunes déracinés. Fernand et Paulette, des bougnats, seront les témoins actifs de l’inégalable hospitalité aveyronnaise.

Ce roman ne serait pas complet sans l’image authentique que l’auteur a su nous donner sur la vie austère des métayers.

Grâce à ses souvenirs personnels, Jean DUPIN, né en 1936 et ancien cadre supérieur de La Poste, nous fait revivre les débuts inoubliables de nombreux provinciaux qui, comme lui, avaient choisi d’entrer dans cette grande famille des P.T.T.

Roman. (2006) – Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Pour quelques grains de café ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014

Pour quelques grains de café. Jean DUPIN

Pour quelques grains de café. Jean DUPIN

Pour Antoine Viala, avoir vingt ans c’était partager un bonheur simple et sans nuage avec Hélène. En réalité, ce fut un malentendu entre eux, l’éloignement dû à la guerre d’Algérie et la rencontre éphémère de Yolande, riche, belle, sensuelle, qu’une mort tragique a fauchée, aventure qui laisse à Antoine un goût d’amertume et de remords. Paris, où le retour de la vie civile et à son métier de postier le fixe, pourrait lui apporter l’oubli. Mais il est poursuivi par ses souvenirs, accablé par la solitude et l’ennui, oppressé par la nostalgie de son Rouergue, qui, ensemble le jettent dans l’enfer des courses et des tripots de quartier. Jusqu’au désespoir.

C’est le spectacle régénérateur de la Nature, puis un étrange dialogue avec une étoile du ciel d’Aubrac, sous lequel il est allé se ressourcer, qui le convainquent de se libérer et de changer de vie. En Aveyron, où il fuit dettes de jeu et stress parisien, l’existence lui sourira-t-elle enfin ? Retrouvera t-il Hélène qui occupe toujours la première place dans son cœur ?

Et puis, il y a ce coup surprenant du destin à la suite duquel l’Algérie surgit à nouveau devant Antoine Viala, mais qui l’engage aussi dans un métier insolite, capable pourtant de donner du sens au quotidien, voire de la noblesse, pour peu qu’on s’y attache avec passion ! Une tâche prenante pour laquelle il risquera même sa vie.

Au terme d’une carrière dans les Postes, Jean Dupin a voulu satisfaire son goût pour l’écriture de terroir. Après « C’était mon village », « Les jumeaux Garrigou », « Antoine ou une vie tourmentée » (qui a déjà révélé le héros de ce livre) », « Le destin de Blanche », il signe ici son cinquième roman, toujours aussi fidèle à ses racines rouergates.

Roman. Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

« Le destin de Blanche ». Roman de Jean DUPIN
9 Déc 2014
Le destin de Blanche

Le destin de Blanche. Jean DUPIN

« Le choc fut d’une extrême violence. Le conducteur se précipita vers la victime. Hébété, ne sachant que faire, il eut vite compris que le drame était total. Un filet de sang sortait des lèvres du blessé. Les secours arrivés rapidement sur les lieux, durent constater que Marcel avait quitté ce monde… »

Dans le petit village du Valat en Aveyron, Blanche se retrouve veuve, seule pour élever son fils Paul âgé de quelques mois. Après de nombreuses difficultés, elle trouve un emploi de serveuse dans un hôtel restaurant de Rodez alors que Paul est confié à une famille dans laquelle il ne connaît que du bonheur.

Cela fait deux ans que le Maréchal a signé l’armistice, mais en novembre 1942, l’ennemi rompant le pacte, envahit la zone libre.

Blanche n’accepte pas la défaite, elle s’engage dans le camp de la révolte, s’exposant à tous les dangers que couvrent les combattants de l’armée secrète.

L’auteur nous fait découvrir avec une rigoureuse précision, ces hommes et ces femmes, prêts à faire le sacrifice de leur vie pour chasser l’envahisseur.

Il nous relate ce qu’étaient les camps de jeunesse, le STO, les privations d’une population, résignée d’accepter pour se nourrir, les abus du marché noir.

Enfin, l’embuscade meurtrière tendue dur les pentes abruptes d’une région du Lévezou afin de retarder la division allemande se rendant sur le front de Normandie, tiendra le lecteur en haleine.

L’Aveyronnais Jean DUPIN nous livre ici un roman de fiction qui est une fidèle et émouvante évocation du pays sous l’occupation allemande et dans lequel, certains épisodes cocasses contrastent avec la dramatique réalité.

Roman. (2007) – Prix : 15€

Vous pouvez  vous procurer le livre auprès de l’auteur : Jean Dupin 51 chemin des Argoulets 31500 Toulouse (dupin.jean@orange.fr)

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