{"id":186,"date":"2016-05-05T07:15:39","date_gmt":"2016-05-05T05:15:39","guid":{"rendered":"\/7alire\/?p=186"},"modified":"2016-05-05T10:36:57","modified_gmt":"2016-05-05T08:36:57","slug":"hors-limite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/actu_litteraires\/maisons-dedition\/hors-limite\/","title":{"rendered":"Hors Limite"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #ff6600;\">1.Accueil <\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Hors Limite est n\u00e9 dans le champ de la po\u00e9sie et du r\u00e9cit et parcourt les pays du t\u00e9moignage, du roman et de la nouvelle. Les Editions Hors Limite ont fait leurs premiers pas sur les quais toulousains et oeuvrent sous statut associatif. La cr\u00e9ation (longuement m\u00fbrie !) participe d\u2019une envie d\u2019auteurs d\u2019aller l\u00e0 o\u00f9 l\u2019espace de l\u2019expression \u00e9crite ne saurait \u00eatre mesur\u00e9e :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">&#8211; Editer les primo-\u00e9crivains, les \u0153uvres \u00e9trang\u00e8res ou issues de l\u2019immigration, \u00e9crites en langue fran\u00e7aise, sans occulter la diversit\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><!--more--><span style=\"color: #ff6600;\"><strong>2.Parutions<\/strong><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #808000;\">*Romans :<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab La Gen\u00e8se de Victor \u00bb de Rachida Laakrouchi <\/strong>85 pages \u2013 6 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Arriv\u00e9e dans les trains d\u2019immigr\u00e9s, pendant les ann\u00e9es soixante \u00e0 Creil, banlieue parisienne, Rachida Laakrouchi a fait immersion dans la langue fran\u00e7aise pour mieux l\u2019exploiter \u00e0 son tour. Rencontre-choc de deux cultures o\u00f9 la po\u00e9sie unit, soigne, pacifie, anime, aime, esp\u00e8re, d\u00e9sire, ouvre, d\u00e9ploie et finalement extirpe ce qu\u2019il y a de meilleur dans l\u2019Autre\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab L\u2019homme s\u2019approcha le visage fendu d\u2019un sourire o\u00f9 bruissait toute la joie de la terre. Il dit : \u00ab La terre est petite, l\u2019univers encore plus. Une \u00e9pingle ne pourrait s\u2019y perdre. \u00bb Victor ne r\u00e9pondit pas. Il ne trouvait rien d\u2019intelligent \u00e0 dire, sa raison flottait, sa conscience \u00e9tait interloqu\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Allons, fit l\u2019autre faisant un geste vers les objets \u00e9tal\u00e9s, puis-je te venir en aide ? Je vois que tu fais le m\u00e9nage comme une jeune gazelle dans sa chambre toute neuve. \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab L\u2019Arganier \u00bb<\/strong> de Rachida Laakrouchi 173 pages \u2013 8 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Prolongement naturel, presque obligatoire, de son premier roman, \u00ab La Gen\u00e8se de Victor \u00bb, le deuxi\u00e8me livre de Rachida Laakrouchi creuse encore plus le sillon de la langue, pour que l\u2019anecdote ne cache jamais l\u2019essentiel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Tu m\u2019as trouv\u00e9e dans la vague lueur de l\u2019aube en bord de Garonne. Tu t\u2019es servi de la nuit pour couvrir ton deuil et j\u2019ai essuy\u00e9 les derniers mots que tu confiais aux \u00e9toiles d\u00e9j\u00e0 vaines. Tu n\u2019as pas \u00e9t\u00e9 surpris par la femme seule, propre, les yeux secs et le sourire offert. Tu n\u2019as m\u00eame pas cherch\u00e9 \u00e0 savoir ce que je faisais l\u00e0. Tu t\u2019es assis, tu m\u2019as expliqu\u00e9 ce que tu attendais de moi, je t\u2019ai suivi oubliant les conseils de prudence du Coco : ton chagrin les a vaincus. \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab Zohour \u00bb<\/strong> de Rachida Laakrouchi 176 pages \u2013 10 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019une vie \u00e0 l\u2019autre, d\u2019un lieu \u00e0 l\u2019autre, Rachida Laakrouchi nous transporte derri\u00e8re de fr\u00eales silhouettes dans un voyage \u00e0 travers l\u2019art et la beaut\u00e9 o\u00f9 la haine, comme un sentiment naturel, lie les destins.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab J\u2019attends l\u2019heure de rentrer chez moi. Le train ne tardera pas \u00e0 arriver et ma s\u0153ur, que je hais depuis trop d\u2019ann\u00e9es, partie pour la France vivre avec mes parents et mes fr\u00e8res, sera dedans. A moi, l\u2019a\u00een\u00e9e de six enfants, il me revenait de prendre soin de l\u2019a\u00efeule. Je hais ma s\u0153ur et j\u2019esp\u00e8re que son train d\u00e9raillera ou, pour pr\u00e9server les innocents, qu\u2019elle tr\u00e9buchera en descendant. Il faudra, pour bien faire, que Le\u00efla n\u2019en ressorte pas indemne, en meure ou en reste handicap\u00e9e. Dans le dernier cas, c\u2019est moi qui la garderai avec l\u2019a\u00efeule. Il est certain que personne n\u2019en voudra l\u00e0-bas. \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab A bout de c\u0153ur \u00bb<\/strong> de Jacques-Constant Poueyo 304 pages \u2013 18 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Jacques-Constant Poueyo, n\u00e9 en 1972 \u00e0 Toulouse, apr\u00e8s un recueil de nouvelles bien accueilli (\u00ab D\u00e9senchant\u00e9 \u00bb), nous livre son premier roman \u00ab A bout de c\u0153ur \u00bb. Entre doutes, aspirations et tol\u00e9rances, ce roman \u00e0 fleur de peau offre au lecteur une possibilit\u00e9 d\u2019interaction avec les probl\u00e8mes de notre soci\u00e9t\u00e9 le temps d\u2019une r\u00e9flexion sur l\u2019amour de son prochain et l\u2019amour tout court.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Assise sur le parvis d\u2019une \u00e9glise, soutenant la t\u00eate d\u2019un homme suant le sang, fatigu\u00e9 de tourments, suant le sang de vouloir autre chose de mieux dans sa vie, suant le sang \u00e0 la rencontre de son \u00e2me s\u0153ur, suant le sang d\u2019une profonde blessure \u00e0 l\u2019abdomen, elle pleure. Coup de surin vif, \u00e9clair de sang z\u00e9br\u00e9 de larmes, estafilade suppurante les maudissent. Assise sur le parvis des pri\u00e8res, soutenant la t\u00eate d\u2019un homme suant le sang, elle, Esm\u00e9ralda, d\u2019un r\u00eave de trois billets, souffle, souffre d\u2019un destin trop lourd. Elle essuie, avec un chiffon de r\u00e9signation et avec toute sa fibre maternelle, le liquide rouge.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De sa bouche s\u2019\u00e9chappe la brume d\u2019un hiver rude, d\u2019un hiver t\u00e9moin d\u2019une sc\u00e8ne tragique. \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab L\u2019Amanite \u00bb de Astrid Hie-Desgranges<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9e en 1968, Astrid Hie-Desgranges est libraire et artiste peintre. L\u2019\u00e9criture s\u2019est impos\u00e9e \u00e0 elle comme une \u00e9vidence. Ses univers sont retranscrits, diss\u00e9qu\u00e9s avec acuit\u00e9 et une certaine brusquerie et sont le fruit d\u2019une longue r\u00e9flexion sur l\u2019enfermement et la folie, sujets r\u00e9currents dans sa peinture.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Je me revois aux oubliettes, toute seule. Cinq meurtres, ils n\u2019allaient pas m\u2019en faire cadeau. Mais je m\u2019en fiche, j\u2019aime \u00eatre enferm\u00e9e. J\u2019ai mon train-train et j\u2019y suis bien. Les gardiennes me laissent libre (enfin\u2026 pas toujours) tant que je ne l\u2019ouvre pas. Je prise depuis toujours les murs, ils me rassurent. Au foyer, les punitions dans le cagibi ne me d\u00e9rangeaient pas, je prenais m\u00eame la place de mes copines d\u2019infortune. Je voulais qu\u2019on m\u2019oublie\u2026 \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #808000;\">*Recueils de nouvelles :<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab D\u00e9senchant\u00e9 \u00bb de Jacques-Constant Poueyo<\/strong> 255 pages -10 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">N\u00e9 en 1972 \u00e0 Toulouse, Jacques-Constant Poueyo, impr\u00e9gn\u00e9 d\u2019un m\u00e9tissage culturo-religieux et berc\u00e9 depuis sa tendre enfance dans les remous de l\u2019\u00e9criture, publie son premier recueil de nouvelles entre espoir, r\u00e9bellion et d\u00e9senchantement, \u00e0 la qu\u00eate d\u2019un profond humanisme.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Lui, il restait imperturbable, une mine endormie, ensuqu\u00e9e de produits, de trucs que je ne connaissais pas. Moi, le chanceux d\u2019une vie sans al\u00e9as, d\u2019une vie sans probl\u00e8me majeur, recueillais au suffrage universel arguments et vertus bibliques. Oui, moi, l\u2019homme \u00e9lu de cette union aux \u00e9treintes \u00e9sot\u00e9riques, \u00e9quilibrais la balance ; entre aura s\u00e9millante mienne, et celle lascive et contraire \u00e0 la morale de mon entourage, parasites familiaux de mon univers. Lui, il devait bien s\u2019en foutre de tout ce bla-bla, lui empreint au mou soliloque. \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><strong>\u00ab <\/strong>Symphonie Vagabonde<\/b><strong> \u00bb\u00a0 <\/strong><b>Recueil collectif de nouvelles<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #808000;\">*Recueils de po\u00e8mes :<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab Solstice \u00bb<\/strong> <strong>de Maria M\u00e9ranzova <\/strong>64 pages \u2013 8 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Maria M\u00e9ranzova est n\u00e9e et vit \u00e0 Sofia. Auteur de recueils de po\u00e8mes et d\u2019essais, sa conception artistique se singularise par la victoire de la vie sur la mort. Sa po\u00e9sie marqu\u00e9e d\u2019une forte empreinte philosophique puise son \u00e9nergie, son entit\u00e9, ses \u00e9motions et sa beaut\u00e9 dans de multiples images modernes et saisissantes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab C\u2019est la vie \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est la vie<br \/>\nTranchante comme le son d\u2019une cape de tor\u00e9ador<br \/>\nA l\u2019heure de sa d\u00e9chirure ;<br \/>\nForte comme le flot du sang,<br \/>\nS\u2019\u00e9coulant du c\u0153ur perc\u00e9 du tombant ;<br \/>\nLourde comme les \u00e9paules s\u00e9culaires de la m\u00e8re ;<br \/>\nTendre comme le voile silencieux<br \/>\nD\u2019une soir\u00e9e printani\u00e8re ;<br \/>\nEternelle comme la petite \u00e9toile \u00e9lue<br \/>\nD\u00e8s l\u2019enfance\u2026<br \/>\nQui m\u2019aidera \u00e0 vivre tout cela<br \/>\nEn une seule existence d\u2019\u00eatre humain ?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>\u00ab Les Empreintes du temps \u00bb de Maria M\u00e9ranzova<\/strong> 120 pages \u2013 12 euros<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Maria M\u00e9ranzova, dans ce deuxi\u00e8me recueil de po\u00e8mes et de miniatures en prose traduit du bulgare, approfondit et impose une certaine conception de la po\u00e9sie philosophique vou\u00e9e \u00e0 la vie et \u00e0 ses espoirs, \u00e0 la vie et \u00e0 ses questionnements \u00e9ternels. Avec un style novateur, des images proches du fantastique, des m\u00e9taphores m\u00e9taphysiques, elle nous livre l\u2019une des cl\u00e9s de l\u2019universalit\u00e9 de l\u2019homme et de sa vocation \u00e0 progresser.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00ab Eph\u00e9m\u00e8re saisi \u00bb<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2026Entre deux coups de ton c\u0153ur<br \/>\nBrille toute une vie,<br \/>\nEt entre deux coups de l\u2019univers \u00e9ternel<br \/>\nMeurt toute l\u2019essence humaine.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Vieilles pens\u00e9es miennes ! Aujourd\u2019hui, sur la terrasse, j\u2019ai entraper\u00e7u une toile d\u2019araign\u00e9e. L\u2019araign\u00e9e avait tiss\u00e9 une dentelle transparente et vivifiante. Peu de temps apr\u00e8s, le soleil, heureux, flamboya, captura le sourire matinal de l\u2019air vibrant et, dans l\u2019\u00e9tonnement, riva ses yeux sur la toile d\u2019araign\u00e9e. L\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re saisi fondit comme fond notre vie caress\u00e9e depuis des ann\u00e9es \u2013 vie, prolong\u00e9e tel un clin d\u2019\u0153il d\u2019\u00e9toile. J\u2019\u00e9tais devenue muette de la fin si d\u00e9licate de mon aventure apr\u00e8s l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re caresse du soleil.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong> \u00ab Le Temps d&rsquo;une Rime \u00bb de Jacques-Constant Poueyo<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #808000;\"><b>* Livre \u00e9ducatif<br \/>\n<\/b><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><strong>\u00ab <\/strong>\u00ab\u00a0B\u00a0\u00bb CHERCHE DES AMIS<strong> \u00bb <\/strong>\u00a0 de Jenny Masson Gonin<\/b><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff6600;\"><strong>3. Contacts<\/strong><br \/>\n<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour toutes commandes :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Editions Hors Limite<br \/>\n5, rue Georges Courteline<br \/>\n31 100 Toulouse<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">e.mail : <a href=\"mailto:j.poueyo@yahoo.fr\">j.poueyo@yahoo.fr<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fax : 09 56 36 96 52<br \/>\nT\u00e9l. : 05 62 48 39 21<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\">\u00ab \u00ab\u00a0B\u00a0\u00bb CHERCHE DES AMIS \u00bb   de Jenny Masson Gonin<\/div>\n<p> <a class=\"mh-excerpt-more\" href=\"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/actu_litteraires\/maisons-dedition\/hors-limite\/\" title=\"Hors Limite\">[&#8230;]<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","_links_to":"","_links_to_target":""},"categories":[11],"tags":[48,42],"coauthors":[],"class_list":{"0":"post-186","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","6":"category-maisons-dedition","7":"tag-auteur","8":"tag-maison-dedition"},"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/186","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=186"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/186\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14593,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/186\/revisions\/14593"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=186"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=186"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=186"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.o-p-i.fr\/7alire\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=186"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}