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« Les Eaux d’Apamia. L’hydraulique antique du pays de Pamiers ». Jean-Jacques SOULET.
25 Oct 2016
"Les Eaux d'Apamia. L'hydraulique antique du pays de Pamiers". Jean-Jacques SOULET.

« Les Eaux d’Apamia. L’hydraulique antique du pays de Pamiers ». Jean-Jacques SOULET.

Cette étude sur « les eaux d’Apamia » concerne l’archéologie des réseaux hydrauliques et des arrosages, de cette cité de la Gaule du Sud ouest. Son dernier « roi saint » des Gaulois ibères, Antoninos (Saint-Antonin) célèbre en Europe, fut martyrisé par les Visigoths, le 2 septembre 506.
Les invasions du Vème au VIIIème siècles ont effacé cette science hydraulique, qui remonterait à l’antiquité. Faute de documents locaux nous basons notre analyse sur d’édifiants vestiges, et sur les noms des lieux dits riverains, traduit du « langue doct » (langage savant) , le Languedocien ancien.
Nous traitons des aqueducs élevés sur des maçonneries ou des remblais de terre. Le capricieux ruisseau du Rieutord, qui fut canalisé.Nous évoquons la grande galage longue de 20 km. Nous décrivons la faisabilité et les travaux de l’étonnante galage de « Garosse » due à un savant géomètre. Nous expliquons la dérivation du Rieutord, prolongé sur 15,500 km par le grand canal d’irrigation du Crieu. Parcours comprenant pour les arrosages, des sorties par des canaux secondaires, des machines élévatrices (dont la vis d’Archimède) des vannes, car ce canal était approvisionné par des réservoirs.
Plus tard, grâce à l’aménagement de « la grande païssiera » du « Barriol » et « la caoussado de Saint-Antonin » on réalisa des canaux qui ceinturent « la ville neuve Carliaigo » qui deviendra « Frédélas » au VI ème siècle puis « Pamiès » en 1499. Au nord de la ville , pour arroser les jardins de « Lestang » et du « Gabé » on créa un réseau de canalets captant les sources « des jardins suspendus » de « Milliane » et de « Cahuzac ».
Jaubert de Passa écrivait parlant de l’antiquité: « … partout où furent , les grandes villes, il devait se trouver des terrains riches et bien cultivés, c’est à dire des arrosages. »

Adpamianos –  ISBN 978-2-9524454-3-6- Prix : 25 €

Ce livre étant publié en auto-édition s’adresser à l’auteur : Jean Jacques Soulet ; 14 rue Edith Piaf 09100 Saint-Jean-du-Falga. (Port : 5 €).
Format 15 x 20
330 pages, 74 illustrations (photos et dessins), 34 planches
Auto-édition 4 ème trimestre 2014 Imprimerie Gabelle

Vente par l’auteur ou librairies de l’Ariège.

 

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« Antonimos d’Apamia, le dernier « roi saint » des Gaulois Ibères » Jean-Jacques SOULET
9 Juil 2012

Jean-Jacques SOULET

Jean-Jacques SOULET

Saint-Antonin d’Apamia reste une énigme, mais on l’identifie vis à vis des autres Saint-Antonin par l’anniversaire de son martyre le 2 septembre.
Antoninos d’Apamia, désigné Saint Antonin d’apamia en France, Sant Antolin en Espagne, Santo Antonino en Italie, et Saint Anthony dans le Kent.
Il naît en 446, sous l’occupation des Visigoths de Toulouse et de leur roi Théodoric Ier. Il se retrouva orphelin de bonne heure de père, puis de mère. Menacé par Théodoric II roi de Toulouse, il fuit sa patrie à 17 ans, et s’éloigna en Syrie. A la mort de ce roi en 466, il se rendit à Salerne (Italie) qu’il quitta au moment de la chute de l’empire Romain vers 476. Mais pour sa sécurité, il entreprit un périple de 43 ans, en Italie, en Gaule, dans le Kent, en Espagne. Les villages et les villes où il séjourna l’honorent, et se nomment Saint-Antonin, ou lui dédièrent leur église. Nous dressons une liste des lieux qui permirent de comprendre ce personnage et la mission à léquelle il voua sa vie… A Apamée de Syrie; en Italie: Capoue, salerne, Castro Pofi, Sgurgola, Montecelio, Monte Porzio Catone, Fara (sabine) Ornaro, Castel Nuovo de Porto, Pérouse, Florence, Lucques, Carpasio, Entracque, Courmayeur. En Gaule: Bonvillard (Savoie), Levens et Saint-Antonin de Roquesteron ( Alpes Maritimes), Bagnols en Forêt (Var), Bussy le Grand (Côte d’Or) Clermont (Puy de Dôme), Chanteuges (Haute Loire), Combret Marcillac et Rodez (Aveyron), Saint-Antonin Noble Val (Tarn et Garonne) Bruguières et Toulouse (Haute Garonne), Saint-Antonin et Lialores (Gers), Cahors (Lot), Segonzac (Dordogne), Bordeaux (Gironde), Saint-Antonin de Sommaire, Cernay, Authou, Saint-Aquilin de Pacy, Epaignes (Eure), Hautôt sur Seine (Seine Maritime), Châtres (Seine et Marne), Noyon (Oise)… En Angleterre: Alkham (Kent). En Espagne : Lekeito (Pays basque), Palencia, Medina del campo, Tolède, Sarinena (Aragon), Lleida…
Ce roi chrétien regagna Apamia, toujours sous occupation Visigothe, là il subit le martyre le 2 septembre 506, sur la rive de l’Ariège. Au printemps 507 Clovis conquit l’Aquitaine, sauf la Septimanie (Languedoc) ; la Gaule devint le royaume des Francs avec Paris, capitale.

Un de ces biographes J.J.Pouech écrivait:
«  Saint-Antonin fut en son temps, surtout au moyen âge un saint d’une immense célébrité et c’est précisément cette célébrité qui a le plus contribuée a obscurcir son histoire, tellement qu’il n’est pas de saint honoré dans l’église sur le compte duquel on ait le plus discuté. »

Format 15 x 21 – 459 pages, 93 illustrations (photos dessins) 1100 notes bibliographiques. Auto-édition . Parution 1 er trimestre 2012 – ISBN : 2-9524454-2-7 – Prix: 32 Euros + port 7 euros.

Vente par l’auteur.

« Histoire et archéologie d’Apamia. Antiquité et Moyen Age au pays de Pamiers » Jean-Jacques SOULET
9 Juil 2012

Jean-Jacques SOULET

Jean-Jacques SOULET

Sous forme d’articles datés, cette étude historique et archéologique d’Apamia, remonte le temps à partir de 1300 avec le dernier abbé de Saint-Antonin Bernard Saisset devenu le premier évêque d’Apamée, jusqu’à l’antiquité plusieurs siècles avant Jésus Christ.

Le moyen âge, évoquant le château d’Apamée et la translation des reliques de Saint-Antonin le 19 Juin 987.
Le Haut Moyen âge à Cailloup présente la basilique de Saint-Antonin, et « l’ospital » Saint-Antonin.
L’Antiquité concerne la découverte de la Cité d’Apamia et le voile soulevé sur quelques mystères, dont le nom de « Pamiers ».
La guerre des Gaules en situant les batailles contre les Romains mentionnées par Jules César : la bataille de Cintegabelle en 107 av.J.C avec les Tectosages alliés aux Tigurins ; celle des Sotiates en 78 av.J.C sur le site de Saverdun, Montaut, Mazères, Calmont.
Les arrosages Apamiens au sujet du Crieu et de quelques ouvrages d’art.
L’art antique en fonction de quelques trouvailles.
L’entrée dans l’an 2004, et non dans l’an 2000 …

Livre de format 15 x 21 de 206 Pages, avec illustrations en couleur et dessins. – Parution en Février 2002. – N° ISBN 2-84149-082-3 – Editions Lacour Nîmes (Gard) – Prix : 18 Euros

Vente auprès de l’éditeur ou de l’auteur.

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