Frelons asiatiques, attention danger !

L’an dernier nous avons été confrontés à une installation massive de frelons asiatiques dans notre région. Ils ont tué de nombreuses ruches  (j’en ai perdu 2 sur 4) et sont très dangereux pour la population, leur piqûre peut être mortelle. Pour lutter efficacement il faudrait mettre des pièges à guêpes actuellement pour piéger leurs reines avant leur installation et le démarrage des colonies.

Frelon Asiatique
Frelon Asiatique

Pour cela il suffit de couper des bouteilles en plastique en deux, renverser le goulot dans la partie basse où il faut placer un caillou et de la bière brune ou tout autre appât pour les guêpes. Il reste à agrafer les deux parties et placer le tout dehors les jours de beau temps, dès à présent.
Je pense qu’il serait intéressant de diffuser cette information dans le canton pour essayer d’éradiquer cette espèce de frelons. Plusieurs site internet sont consacrés à ce sujet où tous pourront trouver des infos complémentaires. En voici quelques uns :

http://www.frelon-asiatique.com/
http://adiexelou.over-blog.com/
http://www.apiservices.com/
http://www.aqui.fr/
http://www.apigard.com/

Communiqué de Brigitte Hellin
Source image : http://zebulon1er.free.fr/Frelon.htm

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60 réflexions au sujet de « Frelons asiatiques, attention danger ! »

  1. alors moi je dis bien vu et merci beaucoup, vu que chez moi il y a une beau nid à la cime d’un arbre (un troëne, bein sûr) et je sais pas si les frelons sont là ou non, si ilsvont revenir,etc, etc…

  2. Bonjour,

    Je travaille au Muséum National d’Histoire Naturelle sur le frelon asiatique.

    Le piégeage des femelles fondatrices est inefficace. Ce piégeage ne permettra pas de limiter la prolifération des frelons asiatiques, la seule chose pour cela est de détruire proprement les nids de cette espèce, et uniquement de celle-là, le plus tôt possible. Il faut détruire les nids à la tombée de la nuit, puisque ce frelon ne volera pas, la colonie sera donc entièrement détruite. Il ne faut jamais laissé un nid en place avec de l’insecticide pour ne pas intoxiquer les oiseaux (puis le reste de la chaine alimentaire).
    « Une reine capturée c’est un nid en moins », c’est totalement faux. Déjà une partie non négligeable des femelles fondatrices au printemps ne sont pas fécondées et ne fonderont donc pas de nid. De plus chez cette espèce, et la majorités des guêpes à nids populeux, entre 90 et 99% des « reines » mourront naturellement, essentiellement à cause de la compétition pour les sites de nidification. Donc toutes celles qui seront tuées ne feront que laisser la place aux autres. Il suffit de manquer quelques reines pour que l’invasion se fasse ; il n’y en a probablement eu que quelques unes qui sont arrivées en France de Chine et il y a aujourd’hui plusieurs milliers de nids sur 1/3 du territoire.

    Les particuliers ne doivent pas fabriquer de pièges. Il n’y a, à ce jour, aucun piège sélectif pour le frelon asiatique (des études sont en cours à l’INRA). Les pièges dont vous donnez les schémas font partie des pires. Ils vont attraper de très nombreux autres insectes que le frelon asiatique (parfois même des espèces protégées ou extrêmement rares) et ceci même avec les trous de sortie. L’impact sur celles-ci sera très important alors qu’il ne l’est pas du tout pour le frelon. Ceci pourrait même favoriser l’installation du frelon puisque l’environnement va en être perturbé. Ce n’est donc pas un geste simple, citoyen et écologique, mais un geste inconscient, démesuré et inconsidéré. Il est hélas plus facile de se faire entendre quand on est alarmiste et qu’on dit avoir une solution même quand celle-ci n’en est pas une. Actuellement, la seule solution que nous ayons en attendant la sortie d’un piège spécifique au frelon asiatique est la destruction des nids de frelons asiatiques, uniquement de cette espèce, le plus tôt possible et jusque fin novembre. Et pour limiter l’impact sur les ruchers, mettre en place un piégeage au niveau des ruchers, mais uniquement des ruchers et uniquement quand le rucher est attaqué par le frelon. L’appât reste encore à élaborer, mais le jus de cirier a l’air prometteur et va être de nouveau testé cette année. Ce piégeage n’a pour but que de faire diminuer la pression de prédation sur les ruches.

    J’espère que vous m’entendrez.
    Si vous avez des questions vous pouvez me contacter.
    Bien cordialement,
    Quentin Rome
    — —
    Museum National d’Histoire Naturelle
    Entomologie CP50
    45 rue Buffon, 75005 Paris (France)

    e-mail : vespa@mnhn.fr

    http://inpn.mnhn.fr/isb/servlet/ISBServlet?action=Espece&typeAction=10&pageReturn=ficheEspeceDescription.jsp&numero_taxon=433589

  3. Monsieur, Votre intervention m’impressionne. Très certainement, je n’ai pas vos compétences !
    Nous sommes dans une zone particulièrement touchée par l’installation du frelon asiatique et l’an dernier j’ai assistée impuissante à la destruction de 2 de mes ruches (sur 3). Nous avons pu voir avec mon mari leur manège et je puis vous assurer que c’est très démoralisant.
    Nous avons commencé par essayer de trouver les nids mais nous n’en avons vu aucun. Je ne connais pas leur rayon d’action. Nous en avons aussi parlé à notre voisin agriculteur qui lui non plus n’en a pas vu. Nous savons qu’il faut absolument les détruire, mais pour cela il faut les localiser.
    Que faut-il faire ?
    Nous avons cherché sur internet et les réponses que nous avons trouvées proposaient toutes cette solution : un piège à mettre en cette période. Je pensais bien faire en sensibilisant les personnes à cette invasion.
    Je suis bien certaine que vous avez une solution adaptée à notre problème et que nous pourrons détruite les frelons asiatiques installés ici, grâce à vous.

  4. Réponse faite à Brigitte par Quentin Rome :

    Bonjour,

    Je me doute que vous pensiez bien faire. Mais l’information a du mal à circuler. Nos articles ne sont pas publiés par la presse (pas assez alarmistes ni polémiques) et certains gdsa et syndicats apicoles sont très actifs dans leur désinformation. Je ne sais pas s’ils pensent avoir raison ou s’ils veulent juste montrer qu’ils font quelque chose, mais en général nous les avons informé.

    Le rayon d’action des frelons est de plusieurs kilomètres. Nous n’avons pas de chiffres précis. Cela change en fonction de la densité des nids. Mais ils volent facilement 4km.

    Si vous avez de nouveau des attaques cette année. Vous pouvez essayer de mettre des pièges plus ou moins sélectifs avec du jus de cirier fermenté comme appât. Mais il ne faut les mettre qu’au niveau des ruches. Nous ne connaissons pas encore l’impact en dehors de ces conditions (nous le testons cette année) et il serait donc inconscient de l’utiliser dans d’autres conditions.

    J’ai également vu des ruches (à Bordeaux) où il y avait plus de frelons sur la planche d’envol que d’abeilles. Je vous comprends très bien quand vous dites que c’est démoralisant. Mais je suis désolé, il est bien trop tard pour éradiquer le frelon. Par contre on fait notre maximum pour trouver des moyens de limiter leur impact.

    Bon courage pour la suite.
    N’hésitez pas à me contacter.
    Cordialement,
    Quentin Rome
    — —
    Museum National d’Histoire Naturelle
    Entomologie CP50
    45 rue Buffon, 75005 Paris (France)

    e-mail : vespa@mnhn.fr

    http://inpn.mnhn.fr/isb/servlet/ISBServlet?action=Espece&typeAction=10&pageReturn=ficheEspeceDescription.jsp&numero_taxon=433589

  5. « on fait le maximum  » Qui « on »?
    De plus ,je suis allé consulter les sites donnés. A aucun endroit, je n’ai trouvé mention des affirmations péremptoires de ce Mr Rome (ni d’ailleurs de son nom, ce qui est normal puisque ses « articles ne sont pas publiés dans la presse » : serait-ce parce qu’ils auraient été refusés par les « referees » des journaux scientifiques?).Serait-ce un nouveau Mr Allègre ? A la lecture du livre « l’étrange silence des abeilles » on voit que ce genre de question développe un esprit de chapelles d’experts , avec chacun « leur vérité » (surtout la leur).
    Je me base pour ma part sur l’AVIS GENERAL ( en l’occurrence la nécessité du piégeage des femelles fondatrices), et surtout sur le « retour d’expérience » des gens sur le terrain (« aux gestes inconscients » sic), à la lumière de ce qui s’est passé avec les pesticides : les apiculteurs qui avaient donné l’alerte étaient considérés par les « experts » par au mieux des auto-illusionistes ! …

  6. Bonjour Michel,

    Alors, le « on » c’est le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), le CNRS, l’INRA et l’IRD. Ce sont des organismes de recherche. Des équipes de chacun de ces organismes travaillent sur le frelon asiatique depuis 2006 (avec des financements depuis 2007). Si vous ne trouvez pas mon nom dans les sites donnés ici, c’est probablement parce que ce sont des sites qui font la promotion du piégeage car les personnes qui les gèrent ne veulent pas nous écouter (je dois apparaître quelque part dans le premier, d’ailleurs il y est dit qu’il arrête le piégeage des fondatrices cette année puisque après 4 ans de piégeage intensif, ça n’a servi à rien). Ce ne sont pas des sites scientifiques. J’apparais parfois dans la presse grand public, mais je le dis, c’est trop rare. Par contre si vous visitez un site scientifique comme celui de l’INPN ( http://inpn.mnhn.fr ) vous pourrez voir quelques articles scientifiques avec relecture par des scientifiques. Nous n’avons effectivement pas encore de publication scientifique sur le piégeage des fondatrices. Vu qu’il n’y a rien de nouveau depuis la première étude sur le sujet en 1960 par Thomas (pas sur le frelon que l’on a chez nous, mais une autre espèce de guêpe à biologie semblable). Un article uniquement sur ce sujet ne peut plus sortir dans une revue scientifique avec relecteur (puisque c’est déjà fait). On ne pourra le publier que dans un article plus général sur le frelon asiatique, mais du coup cela prend plus de temps. Vous pouvez demander à tous les chercheurs (pas les apiculteurs, même s’il y en a beaucoup de très bien, on ne les entends pas, c’est tout) qui travaillent sur les Vespidae (=les guêpes, pour info, les frelons sont des guêpes), tous vous diront la même chose. Le piégeage des fondatrices ne sert à rien pour limiter une invasion ou réduire une population de guêpes. L’avis général sur lequel vous vous basé n’est pas forcément le bon, il est juste celui de quelques apiculteurs avec une très grande capacité de communication. Et une question : vous croyez vraiment que l’on peut étudier la biologie d’une espèce sans faire de terrain ? Nos résultats sur le régime alimentaire, la structure des nids, les populations, les comportements de chasse des frelons et de défense des abeilles ne viennent pas que des livres (surtout que cette espèce était presque inconnue avant son arrivée en France).
    Pour le problème des pesticides, les avis des scientifiques peuvent différer (on va dire qu’il y a des enjeux beaucoup plus grand qu’avec le frelon pour les puissantes industries agroalimentaires et chimiques). Pour le frelon asiatique, tous les scientifiques sont d’accord sur le piégeage des femelles fondatrices au printemps. Ça ne sert à rien si ce n’est à favoriser l’installation de l’espèce invasive par la perturbation de l’environnement !
    Donc vous pouvez continuez à croire ce que disent quelques apiculteurs à partir de quelques observations non rigoureuses sur 2 à 3 ans, voire souvent moins (pour info, pour le moment, dans tous les endroits en France où le piégeage des fondatrices a été effectué, le nombre de nid n’a pas diminué, il a même souvent augmenté) ou croire 50 ans de recherche sur le sujet par des scientifiques, dont aucun n’a réussit à prouver que le piégeage des fondatrices était efficace (vous êtes loin d’être les premiers à l’avoir fait).

    Bon courage.
    Cordialement,
    Quentin Rome

  7. Réaction typique :sous-jaçant à l’aspect scientifique, il y a celui du spécialiste qui défend son domaine…pour son « bout de gras » ( je connais bien le milieu scientifique), et le goût du pouvoir, celui de la connaissance,qui n’est pas donné pour le bas peuple.
    Quant à l’argumentation : « ça ne sert à rien …si ce n’est à perturber l’environnement » je réponds :Le frelon ne la perturbe-t-il pas ? …
    Vous vous basez sur une seule étude datant de 1960. C’est bien léger!Au contraire de ce que vous affirmez, les études donnant des résultats ou des interprétations opposées sont prises, et avec plaisir, en compte dans les journaux scientifiques; c’est d’ailleurs comme ça que la connaissance progresse!
    Quant à votre réaction sur les pesticides, je suis étonné que nous sembliez pas considérer qu’ils soient vraiment nuisibles.
    Sincèrement

  8. Je n’ai peut-être pas été assez clair. Je voulais dire qu’il n’y avait aucune étude scientifique depuis 1960 qui avait pu prouver que le piégeage des femelles fondatrices étaient efficaces. Par contre il y a plusieurs ouvrages qui relatent des luttes et des investissements énormes de gouvernements pour tuer les femelles fondatrices sans aucun résultat.
    Si vous m’en trouvez une qui prouve le contraire, je suis intéressé.
    Sinon, le frelon perturbe l’environnement, oui. Ce n’est pas une raison pour le perturber encore plus, surtout si cela risque de favoriser le frelon.
    C’est une discussion sur le frelon asiatique ou sur les pesticides ? Je n’ai cité cet exemple que parce qu’il concerne les apiculteurs, et pour vous expliquer qu’il y a parfois des désaccords entre scientifiques. On peut être de l’avis de certains ou de celui des autres. Mais que pour le frelon, tout le monde est d’accord (enfin les scientifiques qui ont fait des études sur le sujet). Donc tant que vous n’aurez pas prouvé le contraire, ce sera la version la plus probable. Maintenant, l’on peut dériver sur une discussion sur les pesticides. Mais je n’ai pas fait d’études sur le sujet, donc je pense que mon niveau ne sera pas plus élevé que le votre (voir peut-être plus bas). Je pense même que nous pourrions être d’accord.
    Si vous connaissez si bien le milieu scientifique, vous devez savoir qu’on n’est pas tous comme vous le décrivez. Heureusement.
    Cordialement

  9. Questions:
    1) »Par contre, il y a plusieurs ouvrages … » etc.Pourriez vous les indiquer ?
    2)En quoi le piégeage, des femelles fondatrices particulièrement, qui diminue le nombre de frelons, »risque de favoriser le frelon »? Ce n’est pas logique.
    3)De même que n’est pas logique votre affirmation qu’il ne faut pas les piéger, et de répondre à Emilie , qu’elle peut le faire ( à proximité des ruches)?
    Désolé…

  10. Bien le bonjour à tous ! Pour ou contre le piégeage, vous montrez votre intérêt pour la question de la défense de la biodiversité et vous êtes convaincu de l’importance de l’évênement que représente l’arrivée du frelon asiatique. La énième fois qu’une espèce invasive s’installe sur nos territoires accueillants pour des raisons diverses.
    Cela ne poserait pas de problèmes si on avait gardé l’habitude de réagir de la façon la plus adaptée dès qu’un problème surgit.
    Moi, j’ai eu un nid dans la haie qui borde ma terrasse, depuis, je me suis documenté, autant que j’ai pris le temps de le faire. Mon esprit critique étant toujours en veille, je ne suis pas toujours d’accord avec ce que je lis, même si c’est signé par une personne « dite compétente »;
    Je ne confonds pas connaissances et compétences.
    Un Préfet a le pouvoir de décision dans les domaines de sa compétence.
    Un chercheur a des connaissances, et le résultat de ses recherches aboutissent à l’amélioration de la connaissance quand elles sont validées par la Communauté scientifique.
    Cependant au sujet du frelon asiatique, si l’on compile les informations disponibles, on peut dire sans avoir l’esprit très, très, très critique : que tout les jours on en apprend, et que certaines décisions ont été prises en l’état d’une certaine méconnaissance. Il n’est jamais trop tard pour rectifier une décision qui s’avère inadaptée ou dépassée.
    Il n’est pas interdit non plus d’analyser des situations non explicables par ce qui semblait être établi et validé pour une espèce proche mais différente.
    Alors, j’ai créé « le Blog de JP33 » et on y trouve beaucoup de choses sur l’invasion du frelon asiatique, photos, vidéos, expériences, reportages, recherche de nid, piégeage des femelles au printemps, etc… et même une pétition à signer et faire passer : pour la lutte anti frelon asiatique.
    http://anti-frelon-d-asie-jp33.over-blog.com/

  11. Bonjour à tous
    Nous avons mis en évidence la phéromone de signalisation des sources de nourriture du frelon asiatique
    ( idem à celles de l’abeille ( Géraniol) Nous capturons les fondatrices dans des pièges sans appâts ce qui fait que tous les pièges deviennent spécifiques au frelon asiatique.Il faut qu’il y ait présence d’abeilles pour le developpement du frelon asiatique.L’année dernière cette expérimentation nous a permis de capturer toutes les fondatrices dans un rayon de 3km, de sauver nos ruchers
    Ce n’est pas l’appât mais la phéromone déposée sur le piège qui attire le frelon ( qui ignore ruches et et abeilles)
    Je vous en dirai plus si cela vous interesse

  12. Génial ! et mille mercis !!! ( je compte, j’espère, dans ceux-ci, celui de Mr Rome …).Et félicitations, vous qui ne vous ne faîtes pas partie du « on » qui travaille sur la question depuis plusieurs années… Et toute ma reconnaissance de ne pas cherché à breveter votre découverte.

  13. Bonjour Michel
    Avant de faire un piège on commence d’abord par étudier le comportement de l’insecte ce qui n’a jamais été fait.Nous avons des photos à votre disposition

  14. Merci pour les photos: j’ en ai déjà …et des frelons entiers, en pagaille.
    Pour le géraniol, quelle quantité dans les pièges ( type bouteille en plastique de 1,5 litre avec le goulot coupé et renversé) faut-il en mettre ? S’évapore, (ou se dégrade)-t-il ? : Faut-il le renouveler? Combien de temps, cela prend-t-il pour que les frelons emprisonnés crèvent ( d’épuisement)? Si c’est trop long, je suppose qu’il faut les transférer dans un sac pour pouvoir les écraser?
    Combien en avez vous pris ( et où ?) et à quelle époque avez vous fait la récolte ?

    Bp de questions donc, mais c’est essentiellement la première qui intéressera le plus.
    Merci , encore! (donc: mille et un mercis …)

  15. Tu n’as pas compris j’ai voulu dire que à l’identique des abeilles ouvrières qui déposent sur les lieux de nourriture une phéromone secretée par les glandes de Nazanof le frelon fait de même mais l’interprétation du signal est différent de celui de l’abeille (qui est beaucoup plus évoluée).Nous ne piègeons que les fondatrices ( ce qui est à notre sens le plus important).Il faut utiliser un piège à guèpes ( cloche) voir chez API.Faire l’amorçage ( phéromonage) en utilisant un appât pour capturer un premier frelon, ensuite toutes les fondatrices attirées par l’odeur du rucher( et des abeilles)iront directement dans ton piège phéromoné ( simple); tu n’auras pas de nid de frelons dans un rayon de 3km, nous avons capturé + de 50à 100 fondatrices selon les ruchers
    Nous avons fait la récolte à la mi Août et en Octobre

  16. Le piégeage des fondatrices exige deux conditions impératives
    – la source de nourriture ( les ruches et les abeilles)
    – le piège phéromoné étanche ( si contact avec eau la phéromone est lavée et le frelon fera de nouvelles marques sur tes ruches) pas de bouteilles plastique
    Inutile de placer des pièges à tous les quatre coins des rues celà ne sert à rien
    3Pièges cloches par rucher suffisent disposés à 1,5 mt de hauteur et à1,5mt des ruches

  17. Merci pour tes précisions.
    Effectivement j’avais compris que la phéromone en question était pour l’attirance sexuelle; mais à vrai dire, cette mauvaise interprétation n’a pas d’importance, l’essentiel étant que la « bestiole » soit attirée quelque soit la raison ( en fait marquage de la source).J’avais déjà noté, et recommandé, l’intérêt de mettre dans le piège des frelons préalablement capturés: maintenant je comprends pourquoi ( ils apportaient de la phéromone de marquage).
    J’ai bien retenu que le piège ne doit pas prendre l’eau. Justement c’est le cas du modèle que j’ai confectionné à partir de simples découpes d’une bouteille de 1,5 litre ( adaptation dessus d’un chapeau).
    Effectivement si le piège est efficace dans un rayon de 3km, il ne faut pas en mettre des très rapprochés comme pour les pièges à guêpes classiques.Çà simplifie la tâche!
    Reste ma première question sur la quantité de géraniol à disposer dans le piège. Je suppose qu’elle était minime ?
    Le fait que les frelons aient été capturés chez toi de mi août à fin octobre, à mon avis , ne correspond pas à un piégeage de fondatrices ( suivant l’expérience d’ un apiculteur du coin : de début mars à mai; le fait est que son rucher a été très peu attaqué pendant la période où le mien était assailli, c a d de début août à fin octobre)
    Merci encore. Je te ferai part de mon « retour d’expérience ».

  18. Bonjour Michel

    Il ne faut pas confondre récolte de miel et captures de frelons celles-ci ont été faites de Mars à Juin
    On n’utilise pas le géraniol dans ces pièges
    Va sur le site suivant http://www.sanitaire-apicole17.org tu cliques sur la rubrique intitulée première défaite du frelon asiatique et tu auras le compte rendu de notre expérimentation

  19. Bon, nous pouvons être d’accord que ton indication mi-août , début octobre prétait à confusion ?: tu parlais des frelons , et dans ce contexte, la récolte dont tu faisais part les concernait, d’autant que c’était à leur propos que je posais cette question.Mutatis mutandis, je suis amené à considérer que tu reconnais que la période de piégeage des femelles fondatrices que j’indiquais est correcte.Comme quoi, avec de l’observation et des essais, les citoyens non spécialistes peuvent aboutir à qqch de correct…
    Pour le géraniol, désolé, mais là aussi c’est un problème d’expression : il suffit de se reporter à ton premier message. L’essentiel est de connaître cette phéromone, et je me précipite sur le site que tu viens d’indiquer pour en commander…
    Merci, encore !

  20. Bonjour à tous
    Nous confirmons cette année les résultats de l’année dernière ( toutes les fondatrices sont pigées à 100% dans un rayon de 3 km autour de nos ruchers
    Nous avons mis au point un piège simple peu onéreux à réaliser et à entretenir qui s’avère spécifique à l’usage
    Sivous êtes envahi par les frelons en ce moment il faut fermer vos ruches durant 48 et mettre des pièges avec du miel devant les ruches tous les frelons vont venir et se feront capturer , recommencer qques jour plutard avec ce régime le nid péricletera faute d’avoir de la nourriture pour les larves

  21. Bien vu Vincent, en effet le piège cité (en vidéo et appelé « seau lisse à miel » dans le blog de JP33) est très efficace, peu onéreux et encore moins onéreux avec du jus de cirier. Le jus de cirier (résidu de fonte de la cire) est peut-être encore plus efficace, car plus odorant que le miel. Et au lieu de le jeter, il vaut mieux s’en servir pour sauver les ruches. Et puis, ça doit faire mal au coeur de donner du miel à cette espèce si vorace d’abeilles et sans pitié pour ces travailleuses qui se tuent à la tâche.
    Petit détail tout de même, avant de se poster en vol stationnaire devant la ruche, le frelon asiatique fait un tour par l’arrière de la ruche, comme s’il se préparait à une rude bataille (comportement ancestral, peut-être lié au fait que les abeilles asiatiques se défendent contre ce prédateur qu’elles connaissent bien et depuis la nuit des temps). Chose que les pauvres abeilles autochtones ne sauront faire que dans quelques siècles s’il en reste encore dans nos contrées européennes.
    Je conseille même de mettre quelques frelons vivants dans le « seau lisse à miel » pour attirer les autres au plus vite. Le miel ou jus de cirier additionné d’eau fluidifie le mélange et permet au frelon, moins englué, de s’agiter longtemps attirant plus encore l’attention des autres frelons qui ont une préférence pour le miel facile plutôt que la chasse à l’abeille.
    En plaçant un seau derrière chaque ruche, il devrait être inutile de consigner les abeilles pour affamer les frelons, qui risque de trouver ailleurs de quoi se sustenter.

  22. Bounjour,

    Je suis terriblement désolé, les premiers frelons sont là depuis le 15 août, j’ai essayé vos diverses méthodes, celles de Vincent, bière brune cassis opercules, seau derrière la ruche avec jus de fonte de vieux cadres de JP 33, rien n’y fait, les frelons rigolent, j’en attrape une dizaine, le jus de cirier moisit, l’autre fermente,je ne suis pas convaincu par vos résultats  » 100%  » comme vous dites l’un et l’autre, en attendant si ça marche, vous avez un truc ou vous n’avez pas tout dit….il manque peut-être des éléments. J’aurais bien voulu l’éradiquer dès son arrivée sur le rucher, j’ai bien peur que ce ne soit déjà trop tard et que l’an prochain on ait des nids partout. Franchement je comptais sur votre expérience pour limiter les dégâts sur la région nouvellement envahie, avec enthousiasme . J’abandonne cette idée puisque rien ne fonctionne comme vous le dites ….

  23. Bonjour
    Si tu avais un nid à côté de ton rucher tu aurais été envahie depuis fin Juin de frelons ce n’est pas le cas, tu as dans ton secteur d’autres apiculteurs qui n’ont pas piègés au printemps, l’infestation est plus grande que tu ne le penses
    Pour regler ton problème tu fermes tes ruches et tu prends un seau en plastique dans lequel tu mets au fond du miel tu places ce seau devant les ruches tous les frelons viendront direct dans le seau
    Tu recommences qques jours aprés si nécessaire ils ne sont pas inépuisables
    Amitiés JPV

  24. Hélas! : mêmes constatations que « canari »:les pièges prennent certes pas mal de frelons mais la plupart de ceux-ci n’y vont pas et capturent les abeilles à leur retour ( attaque par derrière), pour celles qui se hasardent à sortir ( la plupart des abeilles restent groupées à l’entrée de la ruche).
    Qqn connaitrait-il la phéromone d’attirance des mâles frelons ? : on pourrait piéger ceux-ci ( cf. la lutte contre le carpocapse)

  25. Avez vous pieger au printemps?quelle periode? avec quel type de piège?
    Nous connaissions le problème vous le résolvez en faisant comme ci- dessus

  26. oui, j’avais piégé, comme indiqué, de début mars à mi mai : j’avais récupéré une dizaine de « femelles fondatrices » asiatiques et européennes en avril.
    L’infestation par les frelons l’année dernière avait commencé fin juillet et s’était terminée brusquement à la mi octobre; cette année elle a commencé début septembre et se poursuit encore maintenant ( 4-5 frelons en vol stationnaire face à chaque ruche populeuse) aux heures les plus chaudes.
    Hélas encore! : je n’ai pas résolu le problème « en faisant comme ci-dessus » … ( en suivant les indications données l’année dernière dans le bulletin du GDSA 17)
    Dans certains piège j’ai aussi ajouté du géranial( imbibé sur du coton hydrophylle mais ça n’a pas amélioré le piège).Il faut du liquide ( en l’occurrence de la bière brune) pour que les frelons s’y prennent dedans, sinon ils arrivent à s’échapper …

  27. Bonjour Michel
    La periode de piégeage est de début Mars à mi-juin ( j’ai capturé des fondatrices le 15 Juin cette année)
    Connais-tu tous les apiculteurs de ton entourage???
    Quel piège utilies-tu?
    pOUR ARR¨TER LES AGRESSIONS TU FAIS COMME CI6DESSUS
    jpv

  28. Arrêtez la massacre …. tant qu’il en est encore temps et comprenez enfin que le piégeage bouteille ne mènera à rien qu’a occasionner des dégâts collatéraux sur l’entomofaune de notre environnement (vespa crabo par exemple).
    Il est préférable de miser sur le caractère « territorial » du frelon asiatique. Pour cela il faut rechercher les nids et surveillez leur développement sans y toucher (sauf si placé à un endroit présentant un risque) jusqu’à la mi-juillet, époque à laquelle la nouvelle génération de fondatrices n’est pas encore sortie des nids.
    C’est cette colonie que vous surveillez qui va empêcher la construction d’un autre nid dans un endroit caché ou inaccessible sur le territoire qu’il contrôle soit environ 5 ha. Je dis tout de suite qu’il y a des exceptions, c’est la théorie dite des nids jumeaux. La pression sur les ruchers est à cette époque parfaitement acceptable. A la mi-juillet, une fondatrice dite « errante » n’est plus en mesure d’implanter et de conduire à terme une colonie viable. Le piégeage bouteille est acceptable dans et aux abords des ruchers « et surtout pas avec du miel » comme il est dit parfois », afin de limiter la pression sur les ruchers.
    Il semblerait que l’effet marquage des pièges bouteilles observé ne se réalise qu’en milieu d’été, pendant la phase de reproduction et de fécondation des nouvelles fondatrices. Ceci prouve, de mon point de vue, qu’une fondatrice ne dégage aucune phéromone spécifique au printemps… Pour communiquer avec qui? pourquoi? en aurait-elle besoin? Je pense au contraire qu’à ce moment de sa vie, elle a surtout besoin de discrétion.
    Si une phéromone doit être un jour trouvée et synthétisée, ce sera une phéromone sexuelle, celle observée dans les pièges bouteilles au cours de l’été … mais c’est pas pour demain. En attendant, jouons la carte de la « territorialité ». le frelon contre le frelon.
    J’ajoute que je n’adhère pas non plus (pardon) à la théorie supposant que toutes les fondatrices ne sont pas fécondées au printemps.. D’autres aussi le supposent d’ailleurs en avançant le fait que 90% ne parviendront pas à bâtir un nid . c’est donc qu’elles cherchent et si elles cherchent CQFD.
    Sachant que l’invasion du frelon asiatique est partie d’une fondatrice importée, quelque soit le nombre de pièges bouteilles que vous posez et le nombre de fondatrices que vous capturez, retenez qu’il en restera toujours une pour se sauver dans la nature….et le cycle repartira….arrêtez le massacre et essayez de miser sur la théorie « frelon contre frelon.

  29. Un mode de capture on ne peut plus sélectif dont on ne parle pas assez « l’abat-guêpe ». Une mangeoire ouverte, du miel de la bière brune, du sirop de cassis et bonjour les fondatrices attirées par l’appât mais également par les abeilles et autres insectes qui se restaurent… Touché-collé! c’est enfantin et ça permet de ne pas massacrer Vespa Crabo. 5 mn deux à trois fois par jour de fin mars à… quand vous voulez … ça c’est un geste citoyen.

    http://www.youtube.com/watch?v=7F6WkoFCr2o

  30. Frelon contre frelon, pourquoi pas. Territorialité, pourquoi pas. Mais ce n’est qu’accessoire, et on peut toujours rêver ! En tout cas, quatre nids ont déjà été détruits depuis le 1er mai 2011 par AAAFA33 (Association Action Anti Frelon Asiatique Gironde). Il n’y a que sous 1 seul nid sur les 4, que j’ai trouvé 2 femelles fondatrices tuées et jonchant le sol sous le nid, ainsi que les 2 ouvrières qui avaient du se sacrifier pour sauver le nid ! Et ce après avoir vérifié auprès des habitants des lieux qu’ils n’en avaient pas balayé d’autres auparavant. AAAFA33 est très attachée à vérifier sur le terrain les dire des uns et des autres, et ne manquera pas de transmettre sur « le Blog de JP33 » toutes les observations faites sur le terrain, à ce sujet ! D’ailleurs, vous y trouverez quelques images intéressantes, et le secret de la présence des femelles fondatrices sur le camélia de printemps « Adolphe Audusson » fleur magique pour éradiquer le frelon asiatique sans attendre juin, juillet, septembre ou que les feuilles soient tombées pour réagir efficacement, assurément, facilement et sans aucun risque ni pour les abeilles, ni pour les autres insectes, ni pour l’humain et la biodiversité qu’on oublie un peu trop souvent dans les dire de ci, de là ! !

  31. Frelon contre frelon c’est vrai car si il n’y avait pas cette guerre entre fondatrices il y aurait 7 fois plus de nids durant l’été

  32. Je reste perplexe ! En effet, dans le cas présent : avant destruction par AAAFA33, il reste 4 nids sur les 28 nids (4×7=28) de votre estimation « Frelonne contre frelonne » décrite comme véridique et seule alternative assénée par les scientifiques ! Mais alors, qu’est-ce que ces foutue reines venaient faire là ? ! Essayer de piquer la place parce que l’endroit est idyllique ou essayer de piquer les larves pour nourrir leurs propres larves affamées ? Ni l’une, ni l’autre des éventualités n’est défendable si on y réfléchit ! D’ailleurs comment expliquer la prolifération exponentielle de cette espèce ? Son secret est surement ailleurs et contraire à celui bien pratique qu’a imaginé « l’espèce humanoïde contemporaine » pour justifier son « ne rien faire tant que le désastre n’est pas avéré » ! http://anti-frelon-d-asie-jp33.over-blog.com/

  33. Bonjour

    Encore une personne tuée par un frelon asiatique http://midi-pyrenees.france3.fr/info/tue-par-un-frelon-asiatique-70128121.html!
    Alors c’est bien gentil d’attendre que nos éminents scientifiques patentés de l’INRA, Muséum d’Histoire Naturelle, CNRS etc (que d’organismes!!) aient trouvé une solution « écologique ». Moi je tiens à la vie humaine et j’emploierai toute solution qui la préserve, en attendant que ces Messieurs et Mesdames aient trouvé! Tant pis pour des donneurs de leçons bien installés dans leurs bureaux§

  34. Des frelons asiatiques (une dizaine)apprécient mon sorbier des oiseaux au centre de notre pelouse et nous empoisonnent la vie depuis bientôt trois semaines. Nous n’osons même plus aller arroser les plantes car, dès qu’ils entendent nos pas, ils se montrent. Ils montent et descendent le long des branches en permanence et se promènent un peu partout dans le jardin. Devons-nous nous laisser piquer ou devons-nous essayer de nous protéger, nous et nos petits enfants ? En attendant que les scientifiques trouvent, nous testons d’ores et déjà les pièges faits maison et maintenant, nous allons attendre le résultat. Si vous pouvez nous indiquer un appât qui les attirent vraiment, j’attends vos suggestions. Merci à tous.

  35. Hier j’initiais un article dans sud-ouest intitulé « frelon contre frelon » Monsieur Cros…. , ça vous laissait perplexe. Aujourd’hui je vous confirme que le frelon asiatique a rencontré son pire ennemi… lui même, avec qui il doit partager le territoire… Les nids sont plus petits et la prédation sur les abeilles moins importante (elles commencent comprendre et à se défendre).
    Il va donc demain partager notre territoire avec Vespa Crabo (si vous ne les tuez pas tous avec vos pièges bouteille) avec qui il commence à cohabiter.
    Aux abords des ruchers ou dans des secteurs où il s’avèrera nécessaire de le faire disparaître…(école, zone publique)quand le nid actif ne pourra être localisé, l’appât régulateur fera le reste. L’efficacité des résultats des essais conduits cette année par moi même, à quatre reprises avec cet appât, montre que le frelon asiatique ne justifie plus l’inquiétude qu’il a suscité au début. Arrêtons le catastrophisme

  36. La piqure du Vespa velutina si elle se complique est susceptible de provoquer dans les cas les plus sévères un choc respiratoire Œdème de Quincke (la gorge gonfle, l’air ne passe plus) ou un Choc anaphylactique, et provoquer une dilatation très importante des vaisseaux sanguins, et donc une chute brutale de tension qui peut être fatale. Lorsque l’on est victime d’une piqûre de guêpe, d’abeille ou de frelon, il faut au plus vite approcher de la plaie une source de chaleur (le bout incandescent d’une cigarette) car le venin est thermolabile (détruit par la chaleur). On peut ensuite prendre des Antihistaminiques (type Zyrtec ou Aerius) et aux premiers symptômes inquiétants, appeler les secours. Source : Wikipédia

  37. bonjour, je mets en ligne le 22 novembre sur mon blog des pièges a fondatrice sélectif .
    actuellement en fonction ils n’ont pas piégé d’autre insectes que ceux ciblé .
    il n’y a rien de payant mon seul objectif est de lutter efficacement contre la progression et le développement des frelons chinois
    http://frederic17.eklablog.com/

  38. les piqûres de vespa velutina ne sont en rien mortelles, elles ont la même composition que ceux des abeilles, frelons…ect, et ne sont mortelles qu’au bout d’une centaine de piqûres, de plus,ce sont juste des allergiques aux venins de Vespa velutina qui peuvent en mourir, après une crise allergenique

  39. De plus, il ne faut pas piéger car ceux-ci attirent automatiquement d’autres insectes volants (hymenoptera,coleoptera,diptera) ce qui fait que le piégeage peut, certes piéger quelques fondatrices, mais va sûrement piéger bien d’autres représentants de la faune entomobiologique, voila en quoi le piégeage des insectes diminue la biodiversitée. il faut aussi savoir que 99% des fondatrices meurent, et que la population de frelons asiatiques va finir par se stabiliser. Il faut aussi savoir que le patrimoine génétique de cet espèce est très faible et que certaines maladies pourraient tuer des colonies entières.
    enfin, la désinformation sur ce sujet est très forte, et les apiculteurs sont vraiment mis en avant

  40. Le frelon asiatique résiste t-il à des températures aussi basses !
    Cette question, ou plutôt sa réponse vaut son pesant d’or ou de miel !
    Si la réponse est : « Non, le frelon asiatique ne résiste pas à ces températures !». Alors, on peut se réjouir et se dire que 2012 aura été l’année de l’éradication de VVN sur les territoires ou ces températures glaciales ont sévi. Sauf si bon nombre ont trouvé des endroits suffisamment abrités pour ne pas congeler, comme dans le repère bien abrité de Christian CEYRAL peut-être.
    En Dordogne, ce mois de février 2012, les températures sont descendues au-dessous de -14°C durant une dizaine de jours avec des pics à -18°C.
    Ce sont les mêmes températures qu’au fond d’un congélateur ***.
    J’invite donc tout Chercheur ou tout Laboratoire équipé de moyens de maîtrise de la température à mesurer la résistance au froid des femelles fondatrices « vespa velutina nigrithorax ». Pour la matière première, on doit pouvoir trouver dans les zones ou le froid a été moindre. Adresser sa demande à : « aaafa33@gmail.com »
    Il ne faudra pas être étonné dans les zones concernées par ces grands froids, s’il n’y a aucun nid de frelon asiatique durant la saison 2012. Le froid pourra l’expliquer !
    En tout cas, le froid aura retardé la campagne de piégeage sélectif des femelles fondatrices !
    En effet pour VVN, la température de réveil d’hibernation est 13°C et au dessus !
    Il vous reste donc encore un peu de temps pour modifier vos pièges et les rendre sélectifs.
    Il est probable que peu de femelles soient piégées cette année dans des pièges sélectifs ou non sélectifs ! Là aussi, le froid y sera pour quelque chose !
    Pour améliorer votre pièges : http://anti-frelon-d-asie-jp33.over-blog.com/article-pieger-les-femelles-fondatrices-selectif-simple-et-efficace-98802401.html

  41. Moooooosieur CROS
    Franchement, comment pouvez vous essayer de faire croire à de telles supputations sur la biologie de Vespa.vélutina. Ne savez-vous donc pas, que les reines en diapause sont gavées d’un antigel spécial qu’elles produisent et qui les met à l’abri du gel…vous savez comme le moteur de votre voiture… Vous savez quand même qu’il fait aussi très froid l’hiver dans son pays d’origine.
    Non, le grand froid n’est absolument pas un danger pour les insectes en général, sinon il n’y aurait plus une seule guêpounette dans les Vosges. Ce que craignent les insectes ce sont les changements brusques de température, vague de froid et gelées tardives en plein milieu du redoux printanier. Mais, comme la nature est bien faite, il n’y a pas que la température qui préside au réveil des fondatrices, il y a aussi la durée d’éclairement journalier.
    Ce que vous écrivez ici manque de fond scientifique (je sais que vous ne les aimez pas) mais ne sert selon moi qu’à orienter les lecteurs sur votre blog… pourquoi? quel est votre intérêt? je ne sais pas.
    En revanche, vous continuez à appeler le plus grand nombre au piégeage des fondatrices …. pour la troisième année consécutive??. Troisième année sans résultat (votre secteur est toujours colonisé)et cela ne vous incite pas essayer de suivre d’autres pistes de réflexion. Vous ne vous posez pas la question, « et si je m’étais trompé en ne suivant pas les orientations données par les entomologistes ».
    Vous parlez ici encore de pièges « sélectifs », vous voulez parlez de la sélectivité de ceux qui sont tellement sélectifs qu’ils anéantissent notre frelon commun Vespa.crabro. Une espèce si utile à la biodiversité qu’il fait l’objet d’une mesure de protection chez nos amis allemands? Vespa.crabro dont la disparition totale facilitera encore plus l’implantation de vélutina, ou allez vous nous faire croire que vos pièges, et ceux que vous incitez à poser, font la distinction entre ces deux frelons.
    Le piégeage, puisque c’est de ça qu’il est question ne devrait être effectué que « dans et aux abords immédiats des ruchers » seulement et uniquement en vue de faire baisser la pression sur le abeilles.
    Bonne chance pour cette nouvelle campagne, on en reparle au mois d’août.
    Cordialement Quiricou (empêcheur devant l’éternel)

  42. Mooosieur Quiricou,

    Vous avez raison, même au pied des ruches au mois d’août, j’ai attrapé dans le piège à guêpe 50% velutina, 50% crabo, dommage pour les seconds qui n’ont rien demandé et je voulais dire qu’à y passer du temps devant ses ruches, hé bien avec une tapette à mouche, on fait un carnage de velutina et c’est très facile ! ils ne bronchent pas même si on loupe son coup ! aucune réaction agressive ou de défense ! Donc tous à vos tapettes quand vous allez au rucher !
    bonne chasse !

  43. La raquette de badminton c’est bien plus efficace que la tapette à mouche, essayez, on en manque très peu. Je vois que le bon sens commence à reprendre ses droits…. enfin. Je ne suis pas un intégriste anti-piége à tous crins, aussi, j’estime que le piégeage limité uniquement dans et aux abords des ruchers est un mal nécessaire, c’est la part du feu pour les « petits ruchers », Vespa.crabro assurera sa survie partout ailleurs. Je précise petits ruchers voire essaims sauvages isolés car …avons nous entendu les apiculteurs professionnels se plaindre d’un quelconque préjudice? J’ai pas entendu pardon?
    C’était juste une question à la cantonade, je retourne dans ma case.

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