Ciné Monclar en Avril 2013

A vos agendas ! Voilà le programme de Ciné Monclar pour le mois d‘ Avril 2013.

Alceste à bicyclette
Alceste à bicyclette
  • Alceste à bicyclette

Mardi 2 à 21h

Réalisé par Philippe Le Guay
Avec Fabrice Luchini, Lambert Wilson, Maya Sansa
Durée : 1h44

Au sommet de sa carrière d’acteur, Serge Tanneur a quitté une fois pour toutes le monde du spectacle. Trop de colère, trop de lassitude. La fatigue d’un métier où tout le monde trahit tout le monde. Désormais, Serge vit en ermite dans une maison délabrée sur l’Île de Ré… Trois ans plus tard, Gauthier Valence, un acteur de télévision adulé des foules, abonné aux rôles de héros au grand cœur, débarque sur l’île. Il vient retrouver Serge pour lui proposer de jouer «Le Misanthrope» de Molière

Marianne : Tout sonne juste, on s’amuse beaucoup, (…) on est ému par deux interprètes hors pair, nous faisant à chaque instant partager la jubilation intense que leur apportent leurs rôles.

Mains armées
Mains armées
  • Mains armées

Mardi 9 à 21h

Réalisé par Pierre Jolivet
Avec Roschdy Zem, Leïla Bekhti, Marc Lavoine
Durée : 1h45

Lucas a 46 ans. Un grand flic, patron au trafic d’armes à Marseille.
Maya a 25 ans. Elle est jeune flic aux stups, à Paris.
Comme souvent, les armes croisent la drogue.
Et Lucas va croiser Maya. Pas forcément par hasard.
Flag, braquage, indics… leurs enquêtes vont s’entremêler.
Leurs vies aussi.

Le scénario de Mains armées est signé Simon Michaël. Cet ancien policier collabore avec Pierre Jolivet depuis 17 ans. Il a en effet co-scénarisé tous ses films depuis Fred, à l’exception d’En plein cœur.

Le Nouvel Observateur : Le passé surgit, les émotions arrivent par vagues et, à la fin, un geste (…) met le spectateur au bord des larmes. (…) Ce qui fait la force, la richesse de « Mains armées », c’est la charge humaine.

Au bout du conte
Au bout du conte
  • Au bout du conte

Mardi 16 à 21h

Réalisé par Agnès Jaoui
Avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Agathe Bonitzer
Durée : 1h52

Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui. Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu. Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.

Jean-Pierre Bacri explique que pour écrire le scénario de Au bout du conte, lui et Agnès Jaoui ont utilisé comme point de départ le stéréotype de base d’un épilogue de conte, et l’ont ensuite interrogé pour en tirer l’histoire du film : « Vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants, ça nous paraissait aller un peu vite en besogne : il y a toute la vie à faire…

Le Monde : « Au bout du conte » penche du côté de la générosité (…). Les acteurs se promènent (…) entre la stylisation et la satire sociale. Connus ou moins connus, ils sont tous remarquables.

Les triplettes de Belleville
Les triplettes de Belleville
  • Les triplettes de Belleville

Mardi 23 à 21h

Réalisé par Sylvain Chomet
Avec Jean-Claude Donda, Michel Robin, Monica Viegas
Durée : 1h20

L’idée de génie qu’eût madame Souza en offrant un vélo à son neveu alla bien au-delà de ses espérances. L’entraînement, une alimentation adaptée et le Tour de France n’était pas loin… La « mafia française » non plus qui, repérant le futur champion cycliste, l’enlève. Madame Souza, accompagnée de trois vieilles dames, les Triplettes, devenues ses complices, devra braver tous les dangers dans une course poursuite ébouriffante.

Les principales références visuelles d’Evgeni Tomov, en charge des décors des Triplettes de Belleville, ont été des livres de photographies noir et blanc consacrés au Paris de l’immédiat après-guerre pour dessiner les séquences de l’enfance de Champion. Il a également eu recours à des documents sur les provinces pour dessiner les paysages du Tour de France, ainsi que de nombreuses photos du tour lui-même.

TéléCinéObs : Comment rester insensible à la douce mélancolie qui baigne l’ensemble ? A ceux qui en doutaient encore, l’animation n’est pas un genre en soi, reservé de surcroît aux tout-petits. Ici, on est au cinéma, et devant un grand film.

Télérama : Humour fin et acerbe, graphisme rétro et inventif, rythme trépidant et oxygéné, tout est parfait, que voulez-vous !

Couleur de peau : miel
Couleur de peau : miel
  • Couleur de peau : Miel

Dimanche 28 à 16h

Réalisé par Jung, Laurent Boileau
Avec William Coryn, Christelle Cornil, Jean-Luc Couchard
Durée : 1h15

Ils sont 200 000 enfants coréens disséminés à travers le monde depuis la fin de la guerre de Corée.Né en 1965 à Séoul et adopté en 1971 par une famille belge, Jung est l’un d’entre eux.
Adapté du roman graphique Couleur de peau : Miel, le film revient sur quelques moments clés de la vie de Jung : l’orphelinat, l’arrivée en Belgique, la vie de famille, l’adolescence difficile… Il nous raconte les événements qui l’ont conduit à accepter ses mixités. Le déracinement, l’identité, l’intégration, l’amour maternel, tout comme la famille recomposée et métissée, sont autant de thèmes abordés avec poésie, humour et émotion…

L’adoption est un thème auquel Jung tient beaucoup : « Il était important pour moi de parler de l’adoption et en particulier, du thème de l’adoption internationale coréenne. Point de départ pour évoquer la manière dont j’ai vécu l’abandon, le refus de mes origines coréennes, l’autodestruction, mon rattachement à une autre culture de l’Extrême-Orient, celle du Japon, pays dont je pouvais être fier et qui était l’ennemi juré de la Corée », explique-t-il.

StudioCinéLive : Une autobiographie poignante, de surcroît audacieuse (…) Ce joli long métrage, le voir, c’est l’adopter.

Positif : (…) la plus belle et de la plus âpre des aventures, celle de la construction envers et contre tout d’un être humain.

Gadjo dilo
Gadjo dilo
  • Gadjo Dilo

Mardi 30 à 21h

Réalisé par Tony Gatlif
Avec Romain Duris, Rona Hartner, Izidor Serban
Durée : 1h40

A la mort de son père, Stéphane part en Roumanie à la recherche d’une chanteuse inconnue dont il ne connait que le nom gravé sur une cassette: Nora Luca. Cassette que son père ne cessait d’écouter les derniers jours de sa vie. Sa quête va le mener dans un village tzigane où il va se lier d’amitié avec Isodore, se faire accepter et découvrir une culture, une nouvelle famille et l’amour.

Grand Prix de la Fondation Martini pour le cinéma.
Prix au Festival Locarno Leopard de Argent et Leopard de Bronze meilleure Actrice en unanimité.

De son vrai nom Michel Dahmani, Tony Gatlif, né en 1948 à Alger, est d’ascendance à la fois gitane et algérienne. C’est de cette double ascendance qu’il trouve son inspiration. Après trois films qui l’éloignent momentanément de son inspiration gitane, il va néanmoins y revenir avec le superbe Latcho drom, semi-documentaire retraçant la migration du peuple rom, d’Inde en Espagne, au travers de la musique, puis Mondo, plus intimiste, racontant les aventures d’un petit mendiant de l’Est dans les rues de Nice, et Gadjo dilo, qui narre l’épopée d’un jeune Français sur les routes hivernales.

Télérama : Gadjo dilo est l’idéale conclusion du triptyque que Tony Gatlif souhaitait consacrer au peuple tzigane. Quand l’authenticité et le lyrisme se mêlent ainsi, à cru, sans frimer, on n’est pas loin d’une forme de bonheur cinématographique –

Communiqué des Amis du Cinéma

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