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Claude Chappat
Neuvième tome de la saga villefranchoise, ce roman n’est pas sans rappeler le célèbre « Mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux, ou l’on voit un crime commis dans une pièce hermétiquement close, sans comprendre comment l’assassin a pu s’en échapper. C’est le cas ici, mais la solution du problème est bien entendu différente… D’autre part, l’auteur en profite pour brocarder avec humours les mœurs actuelles, avant d’envoyer ses héros, dans un pays étrange et merveilleux : La Zambie. Un roman qui se lit d’une traite, comme tout bon polar…
Prix : 15€.
Claude Chappat est décédé à l’âge de 88 ans, le 18 juin 2011.
Ses ouvrages sont disponibles dans de nombreux points de vente, notamment en Aveyron.
Vente par correspondance :
Les commandes, payables par chèque, (15€ le volume - Port gratuit) doivent être adressées à :
Françoise Chappat La gloriette 12700 GELLE
Courriel : francoise.chappat@wanadoo.fr
La femme au collier de jade
Montparnasse 1930.
Thibaut, jeune Villefranchois, orphelin de guerre, parcourt le Montparnasse des années 30 à la recherche du portrait de sa mère, peint par un artiste inconnu.
Sur les pas de la belle et pétulante Kiki, modèle incomparable, il va découvrir les peintres de l’époque, Foujita, Pascin…et les célèbres cafés parisiens tenus par des Aveyronnais. Le tableau retrouvé, il va rejoindre Fleur, la jolie Villefranchoise qui l’attend au pays.
Éditions La Gloriette. Prix : 15€
Fleur … ou les années 40.
Villefranche de Rouergue à l’heure allemande.
Après « La femme au collier de Jade (Un Aveyronnais à Paris) » qui ressuscitait le Montparnasse des Années Folles, voici « Fleur … ou les années 40 » où l’on retrouve les mêmes personnages, mais dix ans plus tard.
Ce roman raconte la vie et les aventures d’une famille aveyronnaise et de leurs amis parisiens, réfugiés à Villefranche pendant l’Occupation …
Editions La Gloriette. Prix : 15€
Audrey - Chronique aveyronnaise des années 60
Après « La femme au collier de jade » et « Fleur … ou les années 40 », voici le troisième volet d’une saga aveyronnaise, où l’on retrouve Fleur et Thibault, confrontés aux problèmes de leur fille, l’imprévisible Audrey … dont ils n’arrivent pas toujours à saisir le sens de l’humour.
Ils ont également la joie de réunir en Aveyron leurs amis parisiens et millavois qui ont comme eux le culte de l’amitié, «l’une des choses les plus importantes au monde ». Ils en profitent pour évoquer le souvenir de ces Aveyronnais qui furent un jour célèbres, et que l’on a un peu oubliés …
Mais aussi, pris d’un désir « d’aller voir comment ça se passe de l’autre côté de l’océan », ils entreprennent un long voyage au Nouveau Monde pour, finalement, retrouver une colonie aveyronnaise dans un pays inattendu : l’Argentine …
Éditions La Gloriette 15€
Le jasmin d’Ambeyrac
C’est aux confins du Quercy et du Rouergue, à Ambeyrac, mais aussi à Figeac, à Salvagnac et à Saint-Cirq-Lapopie que se déroule l’action de ce roman, dont le personnage le plus attachant est Carmen Romero « La comtesse aux pieds nus… ».
Ainsi l’appelait son mari, le comte d’Ambeyrac, séduit par sa beauté et sa ressemblance avec Ava Gardner, la star de Hollywood.
Ce furent des années de bonheur sans histoire ; mais un jour, le comte mourut, laissant la comtesse désespérée et bien seule, dans un château d’Ambeyrac. Heureusement, ses amis vinrent la réconforter pour qu’elle puisse supporter son veuvage. Ainsi les années s’écoulèrent, jusqu’à ce que se produisit le drame…
Qui, parmi les huit personnes invitées ce soir là, a été responsable de la mort de la comtesse ?
Un roman policier, léger et attachant, dans lequel on retrouve le couple de Fleur et Thibaut…ais où flotte également l’ombre d’Agatha Christie.
Le jasmin d’Ambeyrac est le quatrième volet d’une saga aveyronnaise, qui a commencé avec La femme au collier de jade.
Roman. Editions La Gloriette. Prix : 15€
Le cahier noir - Le roman d’une villefranchoise.
Une nouvelle histoire de Fleur et Thibaut. Nos amis aveyronnais sont désormais confrontés à un récit d’un tragique achevé ; celui d’Edith, leur ancienne secrétaire qui a laissé après sa mort, dans son CAHIER NOIR, le témoignage bouleversant d’une existence où les drames et les catastrophes se sont succédés. Mais la cause n’en est pas fortuite ; un lourd secret pèse sur la famille de son mari, qu’elle ne découvrira que plus tard.
Pour échapper à l’atmosphère étouffante de ce récit, notre couple villefranchois éprouve le besoin d’aller changer d’air. Leur petite fille Agnès leur en donne l’occasion, en leur offrant de venir la rejoindre « dans ce petit coin de paradis » qu’elle a découvert : le Kenya.
Un roman sensible et attachant, retraçant la vie d’une femme dont le destin, parmi tant d’autres, fut un calvaire perpétuel ; où sont abordés certains problèmes de société, l’euthanasie, le suicide des jeunes, les femmes battues…En fait, une étude de la condition féminine et de ses problèmes… Avec en contrepoint, une échappée sur le Kenya, un pays d’Afrique encore mal connu, mais où il fait si bon vivre.
Éditions La Gloriette Prix : 15€
Vacances à Najac
Cela avait pourtant bien commencé…
Agnès avait quitté le Kenya où elle vivait avec son époux, pour venir à Najac y passer une grossesse paisible et sans histoire. Et par bonheur, la petite fille des Villefranchois Fleur et Thibaut avait pu meubler sa solitude en s’y faisant des amis.
Ou des amies, comme Marie-Christine, l’infirmière du pays, chez qui elle logeait. Mais aussi Nicole, qui avait choisi Najac pour ses vacances, pendant que son mari était à l’étranger. Et John, un Anglais qui se trouvait là par hasard, mais qui était ravi de naviguer au milieu de femmes jeunes, belles ou intéressantes.
Car chacune d’elles avait quelque chose à dire, ou une histoire à raconter. Ainsi naquit chez Marie-Christine, une sorte de mini-salon littéraire. Celle-ci raconta, bien sûr, Najac et son histoire. Alors John parla des écrivains irlandais ; Agnès, du surréalisme ; Nicole qui fut danseuse, de sa vie à l’opéra… et la jeune Charlotte de ses amours.
En somme, des vacances intéressantes, et bien agréables. C’était trop beau pour durer…
Ces vacances finiront par basculer dans la tragédie, et seule la naissance du bébé d’Agnès apportera un rayon d’espoir… avant le retour au Kenya.
Tel est l’objet de ce sixième volet de la saga aveyronnaise. Un roman où malgré tout l’humour est sous-jacent, aussi attachant que peut l’être le récit de plusieurs destins exceptionnels.
Roman. Editions La Gloriette. Prix :15€
L’inconnue de Villeneuve
Septième tome de la saga aveyronnaise, voici un roman curieux à bien des points de vue, qui nous dévoile une série d’énigmes et de situations mystérieuses auxquelles une famille du Rouergue se trouve confrontée.
Ainsi, qui se souvient de cette jeune Autrichienne, qui prétendit, et le prouva, avoir vécu à Villeneuve d’Aveyron au 18ème siècle ? Réincarnation ou métempsychose ?
Et connaît-on l’histoire de ces deux anglaises, se promenant dans les jardins de Versailles au siècle dernier, qui rencontrèrent des personnages de l’époque révolutionnaire, notamment la Reine Marie-Antoinette ?
Et ce mystère bien plus ancien : le prétendu mariage de Jeanne d’Arc, qui aurait échappé au bûcher… En fait, une certaine Jeanne du Lys, qui trompa son monde pendant plusieurs années, en se faisant passer pour la Pucelle d’Orléans !
Bien curieuse également, voici , racontée sous la forme d’un poème épique, l’histoire de Villeneuve d’Aveyron depuis les origines….
Toutes ces énigmes sont contées sous la forme d’un foisonnement d’anecdotes et de situations tragiques ou comiques, que l’auteur décrit dans son style habituel, passant sans transition du « rire aux larmes ». Un roman étrange et attachant, qui vient heureusement compléter les précédents de « la saga aveyronnaise… »
Ce jour-là à Uxellodunum
Uxellodunum… Dernier village habité par d’irréductibles Gaulois, ayant résisté à Cesar, avant d’être conquis, après Alésia. C’est bien l’histoire d’Astérix ! Sinon que ce village ne se situe pas en Bretagne, mais aux confins du Lot et de l’Aveyron ; et, comme l’attestent de nombreux témoignages, à Capdenac-le-Haut.
Ce roman est donc une évocation de ce site, auquel se sont intéressés bien des personnages illustres de l’histoire de France : Thierry, fils de Clovis ; Simon de Montfort, Louis Xl, Richelieu et Louis Xll ; Sully avec Louis XlV, Turgot et bien d’autres encore ! Cette évocation forme la trame d’un roman où l’on retrouve aussi les personnages d’une saga aveyronnaise, dont cet ouvrage est le huitième tome.
Dans cet ouvrage, plusieurs sujets de société sont évoqués : les horreurs de la guerre, les Templiers, les hiéroglyphes… Mais aussi les recherches de Champollion-Figeac sur le site d’Uxellodunum, ainsi que les découvertes lors du fabuleux voyage en Egypte de Champollion-l’Egyptien. On survole également l’histoire de Capdenac et de Figeac… avec un éternel chat blanc qui se faufile entre les chapitres. Le tout écrit dans un style dont l’humour sous-jacent rend la lecture fort attachante…
Un roman tendant à prouver une fois de plus, si c’était nécessaire, que Capdenac-le-Haut est bien Uxellodunum !