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« Hors du temps » de Jean KUBLER
12 août 2020

Hors du temps

PROLOGUE de « HORS DU TEMPS »
Mon petit RECUEIL de POÉMES
Vous saviez en choisissant cet ouvrage que vous seriez en tête à tête avec le plus profond de mon être.
Un poème n’est jamais anodin.
Il porte, à chaque mot, toute l’intensité des sentiments de son créateur.
Peu importe le nombre de ligne, de mot, de rime, riche ou pauvre ou inexistante, ce qui compte, c’est ce que vous allez ressentir à la lecture du poème, ne serait-ce qu’avec un seul d’entre tous.
On appelle ce moment « être en communion » avec un texte, avec un auteur, avec le poète, avec celui qui met dans ses mots, sa pensée, son cœur, son âme, sa vie, ce qu’il est à cet instant, ce qu’il fut, pour devenir ce qu’il sera.
Vous n’aimez pas celui-ci, peu importe, passez au suivant, jusqu’à celui qui va chambouler vos sens, vous faire perdre pied et vous envoyer dans les rêves, dans mes rêves ou dans mes tourments.
Les poèmes de 1962, quand j’avais 16 ans, et ceux de 2020, ou j’ai 74 ans, ont tous le même point commun, ils expriment mes sensations et mes sentiments les plus profonds.
Alors, pour les ranger de façon logique, même s’il n’y a pas de logique en poésie, j’ai choisi deux thèmes et classé les textes chronologiquement ce qui me parait être la meilleure solution, mais présent et passé sont si proches.
Donc adieu aux grands principes et bonjour à la fantaisie.
Lisez bien, l’un d’entre eux va vous parler, au plus profond du cœur, on sera sur la même longueur d’onde.
Si vous ne le trouvez pas, alors, posez les yeux à l’horizon et voyez le champ de bleuets, là sont les âmes de nos poètes.
EPILOGUE :

Pour l’instant c’est fini.
Mais la vie est un éternel recommencement et quand la plume me gratouille, il m’est impossible de résister.
Ne désespérez pas, un de ces jours vous retrouverez quelques nouveaux poèmes dans un petit livre, sur votre tablette, sur les réseaux sociaux, placardés sur un panneau d’affichage, récités par un crieur de rue, déclamés par un artiste d’un jour, ou sur un papier gras, ordinaire, froissé et jeté dans une poubelle providentiellement, là, pour vous servir, peu importe, l’essentiel c’est qu’ils vous plaisent, qu’ils vous donnent de la joie au cœur, et du cœur pour aimer, vous-même et les autres, ici et ailleurs.
Lisez bien, l’un d’entre eux va vous parler, au plus profond du cœur, on sera sur la même longueur d’onde.
N’oubliez pas, si aucun d’entre eux retient votre attention, alors, posez les yeux à l’horizon et voyez le champ de bleuets, là sont les âmes de nos poètes.

 

 


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