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Roger CAVALIÉ. Biographie
13 Juin 2018
Roger CAVALIÉ

Roger CAVALIÉ

Par quel chemin suis-je venu à votre rencontre ?

En 1938, le secrétaire de mairie de Sauvagnas, une petite commune rurale du Lot-et-Garonne de 300 habitants, note dans le registre d’état civil que le 14 mai, à 11h30, Roger Georges CAVALIÉ est venu majorer d’une unité la population française du moment estimée à environ 41 500 000 âmes.
Je faisais désormais partie de ce monde.

Dès mes 4 ans, je n’échappe pas aux contraintes de l’époque qui provoqueraient aujourd’hui une saturation de la ligne téléphonique 119 : chaque jour de classe, qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il gèle, je chausse mes galoches et me rends à pied à l’école communale distante de deux kilomètres de la ferme de mes parents.

À 12 ans, je suis admis au concours d’entrée au Cours Complémentaire de garçons du chef lieu du département, le Cours Complémentaire Jasmin à Agen. Eh oui ! L’entrée en 6ème se faisait alors sur concours !

À 17 ans, toujours sur concours, j’intègre l’École Normale d’instituteurs du Lot-et-Garonne puis, après mon mariage et le service militaire, j’occupe un poste dans une classe unique en France métropolitaine. Ensuite, j’exerce durant 8 ans en coopération en Algérie où naissent, en 1967, mes filles jumelles, puis 3 ans en détachement aux îles Loyauté (Nouvelle-Calédonie), un an à Tadjoura ( en Territoire Français des Afars et des Issas), et deux ans à Djibouti.

En 1978, encore sur concours, j’intègre le corps des inspecteurs départementaux de l’Éducation Nationale et je suis affecté pendant 3 ans en Métropole avant d’aller goûter à la douceur des alizés des Iles-Sous-Le-Vent (Polynésie française).

Enfin, « heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage… et puis est retourné, plein d’usage et raison (je n’ai personnellement pas cette prétention) Vivre entre ses parents le reste de son âge !», j’ai rejoint le Tarn-et-Garonne où j’ai terminé ma carrière et pris une retraite que j’estimais bien méritée après avoir rédigé des milliers de rapports d’inspection.

Que nenni ! C’était sans compter avec mon environnement familial et mes amis !
« Tu devrais maintenant écrire pour le plaisir ! Écris donc un livre ! » me répétaient-ils.
J’ai fini par les écouter et j’ai écrit « Le Vieux Cartable » que les Éditions De Borée m’ont fait l’honneur de publier.

À vous de me dire si j’ai bien fait de les écouter et si l’éditeur a été perspicace dans son choix.

Contact :

Tél. Fixe : 05 63 93 56 34
Tél. Port. : 06 76 52 41 70

Courriel : cavalieroger140538@yahoo.fr

Blog : http://roger-georges-cavalie.overblog.com

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Yvonne ROBERT. Biographie
25 Avr 2016
Yvonne ROBERT

Yvonne ROBERT

Je suis née en 1949 à Oran (Algérie). Je n’avais pas du tout projeté d’écrire une fois bien installée dans ma fonction de retraitée.
Est-ce la campagne lot-et-garonnaise, où je suis installée depuis peu afin de me rapprocher de mes enfants, qui a déclenché une vocation ? A moins que ce ne soit le chant des oiseaux qui m’a donné l’envie de prendre la plume…

Tout à commencé le jour où ma nouvelle voisine, une vieille dame de quatre vingts ans, qui vit seule très peu dérangée par des proches qui ne l’étaient plus vraiment, a trouvé en moi la personne idéale pour causer et confier des souvenirs de jeunesse. Evocation d’une existence laborieuse d’agricultrice.
Ces souvenirs ont inspiré mon premier roman « La liseuse »… Encouragée par le résultat positif de ce premier ouvrage, tout naturellement, un deuxième a émergé de mon imagination (bien qu’aucune voisine n’ait surgi pour provoquer une inspiration quelconque).

Contact :
Courriel : yvonnerobert47@orange.fr

Le sol de mes pères. André MALET
4 Déc 2012
Le sol de mes pères

Le sol de mes pères

Ce roman nous plonge dans les années soixante, juste après les accords d’Evian donnant l’indépendance à l’Algérie.

Isma, jeune étudiante, va prendre le parti de rester dans son pays, alors que sa famille vient d’embarquer pour la France.

Avec deux amies, elles vont entreprendre de susciter une prise de conscience sur la condition de la femme en créant un journal. Et cela, malgré les multiples menaces, dans un environnement hostile au changement de mentalités.

A travers tous ces dangers, Isma va-t-elle parvenir ? …

Prix du livre : 20 euro + frais de port

Possibilité de commander auprès de  l’auteur

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« La Roseraie des jours heureux » Fernand CAMPARIOL
7 Déc 2011

Fernand Campariol

Fernand Campariol

Toulouse et sa banlieue -1956/1961- dans les balbutiements de la télévision, l’âge d’or de la radio. La France connaît  une certaine instabilité. L’orage gronde en Algérie. Le gamin se lie d’amitié avec Michel qui habite la Roseraie, une maison de maître, voisine de la sienne.
Un drame survenu dans la belle demeure rapprochera définitivement les deux familles. Avec le vol des premières Caravelles, la Ville rose connaît des heures de gloire. Mais ses habitants regrettent la disparition du tramway.

Laurent, un garçon rêveur de 11 ans, passe des journées souvent moroses entre un frère peu réceptif à ses goûts et un père autoritaire, qui le comprend peu. Seule sa mère partage avec  lui  des moments de bonheur.
L’auteur raconte sur une courte période son enfance sublimée par l’écriture dans des pages éblouissantes, empreintes de vérité humaine, mêlant émotion et drôlerie.

ISBN : 9 782951924970 – Prix : 15,90€

Ouvrage disponible auprès de l’auteur (Prix du livre + frais de port : 1,50€)

« Malbrough s’en va-t-en guerre Soldats du Djébel pendant la guerre d’Algérie-Tunisie (1955-1957). » Fernand WEBER
13 Oct 2009

C’est un défi que Fernand Weber lance au temps en redonnant vie à des événements qui ne sont jamais résignés à déserter sa mémoire.

Avec une précision d’orfèvre, il retrace ce que fut la vie âpre et difficile des soldats du Djébel lors des affrontements en terre d’Algérie.

Et même si les années se chargent d’insensibiliser, de façon bien hypocrite souvent, les traces du vécu, il n’en demeure pas moins ce qui constitue la réalité profonde inscrite dans la trame de l’histoire. La nôtre… La leur.

Éditions l’Harmattan (Collection Rue des Écoles)

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