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« Guerre civile ». Martine BIARD. Éditions Aparis-Edilivre
5 Mai 2015
Guerre Civile. Martine BIARD

Guerre Civile. Martine BIARD

La guerre civile : il n’est pas de sujet moins poétique à première vue, qui plus est pour une femme !

Et pourtant, c’est remonter aux origines du genre que d’être inspiré par la guerre …

Guerre civile est donc le onzième recueil de Martine Biard; il est influencé par les conflits en Syrie et veut transcender symboliquement l’actualité pour n’en garder que l’intemporelle tension dramatique et la perte progressive des repères individuels …

 

De l’épopée à la chanson, la geste de la femme de Paix traverse l’univers des peintures de l’expressionniste abstrait Gaëtan Biard et s’accompagne des musiques originales de Christiane Barthès. Le préambule est signé de Joël Galloux, et la postface de Jean-Luc Casadavall.

Illustration de première de couverture:  » Ecoute, au loin les chiens aboient. » Acrylique sur toile de Gaëtan Biard, 2013.
Poème illustré 2012-2013 par Christiane Barthès & Gaëtan Biard

Editions Aparis-Edilivre, France, 2014 – ISBN : 978-2-332-75948-1 – Prix : 20,50 € – 150 pages 

 

 

« Harki ma mémoire » de Krouk Abdallah
6 Sep 2010

Abdallah Krouk

Abdallah Krouk

Abdallah Krouk, est un Harki de la première heure. A l’automne de sa vie, il évoque ses souvenirs, encore vivaces, souvent douloureux de cette guerre où il fut à la fois témoin et acteur aux ordres.
Témoignages de ceux qui, comme lui, ont vécu ce conflit de l’intérieur, de la base, cette guerre des petits, des serviteurs, celle de la crasse, de la sueur, du sang et de l’amertume.
Ce livre, pour que ceux qui comme lui, détenteurs de cette mémoire, œuvrent pour qu’elle ne disparaisse pas avec eux.

« Recherché et condamné à mort par le FLN, je ne vivais pas au grand jour hors des cantonnements.
Lors de mes missions, souvent seul, je me dissimulais dans des caches, dormant le plus souvent à la belle étoile. Pendant près de sept ans, j’ai dormi sans jamais quitter mon pantalon, toujours prêt à bondir au besoin.
Sachant la mort horrible qui m’attendait, j’avais dissimulé une lame de rasoir Gillette entre mon bracelet-montre et mon poignet, prêt à me donner la mort
 »

Éditions IXCEA

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