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« Apocalypse de la Terre d’Oc » Gérard VEYRIES
23 Mai 2013

Gérard VEYRIES

Gérard VEYRIES

L’hérésie albigeoise ainsi que la société méridionale ont été victimes d’une « alliance » des papes et des Capétiens, qui s’inscrit dans l’histoire de la Terre d’oc en lettres de feu et de sang.
Au XIIIe siècle, la cour des comtes de Toulouse est trop en avance sur son temps, Raimond VI est un modèle de tolérance envers les dissidents à l’orthodoxie romaine. Cette cour est également culturelle, puisqu’elle accueille les troubadours les plus brillants.
La tragédie de la disparition des hérétiques suscite de tous temps un sentiment de révolte, et leurs causes ne peuvent attirer que sympathie, respect et pourquoi pas admiration !
Pour honorer ces persécutés cathares ainsi que leurs protecteurs « tolérants » (seigneurs, chevaliers, nobles, bourgeois …) tous devenus faidits lors des événements des croisades, on ne doit pas recourir aux amalgames, puisque la vérité est le plus bel hommage que les historiens offrent à des martyrs qui ont consacré leur vie au dogme d’une spiritualité dissidente.
L’apocalypse du grec apokalupsis est le but de cet ouvrage c’est-à-dire révéler, dévoiler, soulever le voile sur l’enfer de la Terre d’oc. Aussi, les Méridionaux n’ont plus le choix, ils doivent combattre ou se soumettre. En fait, cette tragédie albigeoise ne se terminera qu’en 1229 par le Traité de paix de Paris. Par la suite, l’Inquisition va étendre sa toile pour la poursuite des hérétiques et les États toulousains perdront leur entité au profit de l’hégémonie capétienne.

Symbolisation de la couverture

Photographie de Christian Douillet. Fresque du célèbre peintre Jean-Paul Laurens (°1838)-(+1921), natif du Lauragais. Plafond de la Salle des Illustres, mairie de Toulouse.

La couverture symbolise la mort devant Toulouse de Simon IV de Montfort, représenté par un lion, armoirie de la famille.
L’agneau représente traditionnellement la ville de Toulouse : on le retrouve au revers du sceau des capitouls appendu à une lettre de Pierre II, roi d’Aragon de 1211.
Quant à la lance qui frappe mortellement le lion, elle représente la victoire de la ville sur le chef temporel de la croisade lors du troisième siège de Toulouse en 1218, devant la porte Montoulieu.

Logo du site personnel de l’auteur, se référer à la fin de l’ouvrage.

Composition et mise en page par l’auteur

Ouvrage disponible auprès de :

Monsieur et Madame LAFON
Maison de la presse de Lisle-sur-Tarn
32, rue Étienne Compayré
81310 Lisle-sur-Tarn
Tél. : 05 63 33 32 47
Courriel : annelafon@orange.fr

et

Librairie OCCITANIA
46, rue du Taur
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 21 49 00
Courriel : LIBROCC31@AOL.com

Touny-Léris et les Troubadours : 1° TROBADA / RENCONTRE à Touny les Roses (81)
19 Oct 2011

Samedi 19 novembre 2011, au Château de Touny les Roses à Lagrave (Tarn), sera proposée la 1° TROBADA / RENCONTRE, création originale qui renvoie aux racines littéraires et historiques de la Terre d’Oc. On pourra découvrir et se sensibiliser à la littérature et la musique à travers l’œuvre  du poète, Touny-Lérys, né et mort à Gaillac, et celles des troubadours occitans. Lire la suite »

TRIOC 13 : des icônes et un Troubadour à Albi*
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Chaque événement au Grifol propose une surprise. Pour cette nouvelle édition-anniversaire de la première année d’existence, l’ADOC. Tarn- Ofici de Torisme d’Occitania invite la peintre Myreille AUDOIN-PONS , deux producteurs et un Troubadour. Lire la suite »

« Les vies multiples du Troubadour Pèire Vidal » Roman de Michel Cosem. Edition du Pierregord.
3 Fév 2011

Michel Cosem

Michel Cosem

Troubadour : de l’occitan trobador trouveur.

Selon Maria Merocal, Troubadour vendrait de l‘arabe tarab qui signifie chanter auquel le suffixe roman « dour » qui signifie tourner vint s’ajouter.

Nous sommes au temps des Croisades, des Cours d’amour, des chevaliers de l’amour courtois. La reine Aliénor d’Aquitaine par son immense influence et son savoir a créé un Cour fastueuse où elle reçoit les premiers troubadours.

Une époque sur laquelle il a été dit que le sud de la France héritant de Rome et des échanges avec l’orient brillait par sa culture raffinée et merveilleusement savante et scintillante.

Imaginer Toulouse avec son Château Narbonnais, les rives de Garonne accessibles à pied aux baigneurs et aux lavandières… Et la traversée de la ville en barque.

Ou bien se glisser en pensée à Saint Pierre des Cuisines pour y chanter la messe avec les nobles venus en invités du Comte de Toulouse, le grand Raymond V qui comme son parent le Roi Alphonse d’Aragon savait l’art de versifier,entretenait et faisait éduquer et instruire une pléiade de jongleurs, danseurs et diseurs de vers et chansons, Ménestrels. Gestes historiques, principalement des guerres de Navarre et autres lais de tous styles du comique à la tragédie.

Nous voici donc en pays de poètes.

Mais ce qui nous captive dès l’entrée de ce roman est la rencontre… La vie dune autre âge qui nous entoure et nous emporte quelque part dans nos rêves et nos souvenirs.

Nous avons tous, nous gens du sud une petite idée de ce temps là et de ces poètes itinérants qui vécurent tant de belles amours et les chantèrent avec tant de mots venus comme de sources lointaines.

Michel Cosem qui a dédié une grande par de sa littérature aux livres pour la jeunesse est également féru d’histoire. De notre histoire et son Peire Vidal, possède la tension et l’intérêt des romans historiques conjugué à l’art de la poésie naturelle et charmeuse. Lire la suite »

Témoignage en occitan de la famille Martial P., juillet 2010
21 Sep 2010

Sandra, Alaric et Eudes a Pairigus

Sandra, Alaric et Eudes a Pairigus

Una Austriana au País daus trobadors !

Sabe pas tròp coma se faguèt màs un mandin d’ivern ai reçaugut sus ma boitia de corric un mot dau sénher Robert Linas que resta en Miegjorn Pireneus dau costat de Montalban.

Son associacion « Austria e País d’Òc », se demandava simplament se quò interessariá quauqu’un de reçaubre una etudianta Austriana, de l’Universitat de letras de Viena, mentre 3 o 4 setmanas. Las condiccions ? Paguna se que non de s’ocupar un pauc d’ela e de li far un descreubir nòstra cultura. Ela deviá en eschanja aidar a la maison e s’entestar daus goiassons. Nos sem dich, ma femna e ió que seriá una bona eschaison per tota la familha de se dreubir ad una cultura que coneissián pas gaire, viram que sem chap a l’Inglaterra e a l’Espanha.

La resulta fuguèt enquera mielh que çò qu’esperavam. Aprep quauques jorn d’observacion, Sandra (qu’es son pitit nom) faguèt leu partit de la familha. E pauc a pauc a veire nòstras culturas en regard de la soa permetét a mos dos dròlles de s’interessar un pauc mai a la lor tot en portar un espiar nuòu sus la cultura de nòstra convidada. Pense que quela joina femna serà aura una bona ambassadriça per Occitània. Es quitament devenguda « fan » de Moussu T e lei Jovent que veguerèn ensemble en concert a Sent Joan de Còsla. A quitament descreubert a nòstre contact que podem minjar sens aver fam ! E n’autres anirem benleu un jorn nos passejar dins lo ranvers de Salzborg que la joenòta nos en a fach bona reclama.

Seriá ben content, ió, que mos mainatges pueschan un jorn anar entau descreubir una autra lenga ed una autra cultura tant aisidament coma lo perpausa l’associacion dau sénher Linas. Laidonc pòde màs conselhar, au monde qu’an de plàça a l’ostau e un pauc de temps, de participar a queu eschanja agradiu e avivareu.

Per las entresenhas : Autriche et Pays d’Oc, 1595 Route de Bellegarde, 82230 Léojac
Tél. : 05 63 64 57 27 – corric : journalrobert@wanadoo.frhttps://www.o-p-i.fr/7alire/

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